Dans une base de données bien définie, nos enregistrements sont identifiés par des clés (ie unique). Il existe toutefois différentes façon de matérialiser ces clés en SQL.
Première bonne résolution : on ne parlera pas ici des DDS (PF/LF) !
Quelques rappels
je n’insiste pas, mais une base de donnée relationnelle, DB2 for i dans notre cas, fonctionne à la perfection, à condition de pouvoir identifier nos enregistrements par des clés.
Cf https://fr.wikipedia.org/wiki/Forme_normale_(bases_de_donn%C3%A9es_relationnelles)
Une normalisation raisonnable pour une application de gestion est la forme normale de Boyce-Codd (dérivée de la 3ème FN).
Clés
Vous pouvez implémenter vos clés de différentes façons, voici une synthèse :
| Type | Où | Support valeur nulle ? | Support doublon ? | Commentaire |
| Contrainte de clé primaire | Table | Non | Non | Valeur nulle non admise, même si la colonne clé le supporte |
| Contrainte d’unicité | Table | Oui | non : valeurs non nulles oui : valeurs nulles | Gère des clés uniques uniquement si non nulles |
| Index unique | Index | Oui | Non | Gère des clés uniques. La valeur NULL est supportée pour 1 unique occurrence |
| Index unique where not null | Index | Ouis | non : valeurs non nulles oui : valeurs nulles | Gère des clés uniques uniquement si non nulles |
Attention donc à la définition de UNIQUE : à priori ce qui n’est pas NULL est UNIQUE.
Concrètement ?
Prenons un cas de test simpliste pour montrer la mécanique : un fichier article avec une clé et un libellé
Clé primaire

La colonne CODE admet des valeurs nulles, mais est fait l’objet de la contrainte de clé primaire.
A la création de la contrainte de clé primaire, le système créé automatiquement une contrainte de type CHECK pour interdire l’utilisation de valeur nulle dans cette colonne :

Avec :

La clé primaire joue son rôle avec des valeurs non nulles :

Et des valeurs nulles :

On retrouve ici le nom de la contrainte générée automatiquement !
Avec une contrainte de clé unique ?
Le comportement est identique sur une clé non nulle.

Mais avec une clé nulle (ou dont une partie est nulle si elle composée) :

On peut ajouter un index unique pour gérer le problème. Dans ce cas, une et une seule valeur nulle sera acceptée :

Mais dans ce cas pourquoi ne pas utiliser une clé primaire ??
Clé étrangère, jointure
Ajoutons un fichier des commandes, ici une simplification extrême : 1 commande = 1 article.

On ajoute une contrainte de clé étrangère qui matérialise la relation entre les tables commande et article. Pour cette contrainte commande_FK, il doit exister une contrainte de clé primaire ou de clé unique sur la colonne CODE dans la table article.
La contrainte se déclenche si l’article référencé n’existe pas :

Cas identique mais en s’appuyant sur la table article_unique qui dispose d’une clé unique et non primaire :

Dans ce cas les valeurs nulles sont supportées, en multiples occurrences (sauf à ajouter encore une fois un index unique au niveau de la commande).
Récapitulons ici nos données pour comprendre les jointures :

Démarrons par ARTICLE & COMMANDE :
La table ARTICLE ne peut pas avoir de clé nulle, donc pas d’ambiguïté ici

Avec right join ou full outer join nous accèderons au lignes de commande pour lesquelles CODE = null.
C’est le comportement attendu.
Voyons avec ARTICLE_UNIQUE et COMMANDE :

Ici on pourrait s’attendre à obtenir également les lignes 11 et 12 de la table COMMANDE : le CODE est nulle pour celles-ci, mais il existe une ligne d’ARTICLE pour laquelle le code est null. Il devrait donc y avoir égalité.
En réalité les jointures ne fonctionnent qu’avec des valeurs non nulles
De même que la clause WHERE :

Il faut donc utiliser ce style de syntaxe :

C’est à dire :
- soit remplacer les valeurs nulles par des valeurs inexistantes dans les données réelles
- soit explicitement indiquer la condition de nullité conjointe
Bref, syntaxiquement cela va rapidement se complexifier dans des requêtes plus évoluées.
Clé composée
Evidemment, c’est pire ! Imaginons que l’on ait une clé primaire/unique dans la table ARTICLE composée de 2 colonnes (CODE1, CODE2), et donc présentes toutes les deux dans la table COMMANDE :

Et les performances ?
En utilisant la jointure, l’optimiseur est capable de prendre en charge des accès par index :

Mais en utilisant IFNULL/COALESCE, ces valeurs deviennent des valeurs calculées, ce qui invalide l’usage des index :

Ce n’est donc pas viable sur des volumes plus importants. Il existe des solutions (index dérivés par exemple) mais la mécanique se complique encore !
Préconisations
De façon générale pour vos données de gestion, en excluant les fichier de travail (QTEMP a d’autres propriétés), les fichiers de logs, les fichier d’import/export …
- Pas de valeur NULL dans vos clés
- Pour les clés atomique c’est une évidence, pour les clés composées c’est beaucoup plus simple
- Une contrainte de clé primaire pour toutes vos tables !
- N’hésitez pas à utiliser des clés auto-incrémentées
- Des contraintes d’unicités ou des index uniques pour vos autres contraintes d’unicité, techniques ou fonctionnelles
- Pas d’excès, sinon il y a un défaut de conception (cf les formes normales)
- Si possible des contraintes de clé étrangère pour matérialiser les relations entre les tables
- Délicat sur l’existant, les traitements doivent tenir compte du sens de la relation
- Favorisez l’usage des clés, contraintes et index par l’optimiseur
- Scalabilité entre vos environnements de développement/test et la production
Vous connaissez bien désormais les services SQL qui vous permettent d’administrer de plus en plus facilement votre IBM i.
IBM fournit des services pour gérer les listes de validation :
- ADD_VALIDATION_LIST_ENTRY : ajouter une entrée à la liste (https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=services-add-validation-list-entry-scalar-function)
- CHANGE_VALIDATION_LIST_ENTRY : modifier une entrée de la liste (https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=services-change-validation-list-entry-scalar-function)
- REMOVE_VALIDATION_LIST_ENTRY : supprimer une entrée de la liste (https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=services-remove-validation-list-entry-scalar-function)
Mais rien pour faire la liste des entrées, comme on peut trouver dans l’administration HTTP par exemple.
Nous vous proposons donc une fonction table SQL permettant d’avoir l’intégralité de la gestion via DB2 : cf https://github.com/FrenchIBMi/Outils/tree/master/Validation%20List
Cela permet de revenir sur le principe de l’implémentation via du code RPG :
- Le code est basé sur les APIs QsyFindFirstValidationLstEntry et QsyFindNextValidationLstEntry
- Le moteur DB2 appelle l’implémentation :
- 1 appel initial
- 1 appel par poste de liste à retourner
- 1 appel final
Nous utilisons __errno pour retrouver les codes erreur de l’APIs. Les différentes valeurs sont déclarées sous forme de constante.
La fonction SQL retourne les SQL STATE suivants :
- 02000 lorsque l’on attend la fin des données (fin normale)
- 38999 pour les erreurs. Cette valeur est arbitraire
Si possible, nous retrouvons le libellé de l’erreur retournée par l’API via strerror et on le retourne à DB2.
Code RPG :
**free
// Compilation / liage :
// CRTRPGMOD MODULE(NB/VLDLUDTF) SRCFILE(NB/QRPGLESRC)
// OPTION(*EVENTF) DBGVIEW(*SOURCE)
// CRTSRVPGM SRVPGM(NB/VLDLUDTF) EXPORT(*ALL) ACTGRP(*CALLER)
// Implémentation de la fonction UDTF VALIDATION_LIST_ENTRIES
// Liste les entrées d'une liste de validation
// Utilise l'API QsyFindFirstValidationLstEntry et QsyFindNextValidationLstEntry
// @todo :
// - ajouter le support de la conversion de CCSID
// - améliorer la gestion des erreurs
ctl-opt nomain option(*srcstmt : *nodebugio) ;
// Déclarations pour APIs : QsyFindFirstValidationLstEntry et QsyFindNextValidationLstEntry
dcl-ds Qsy_Qual_Name_T qualified template ;
name char(10) inz ;
lib char(10) inz ;
end-ds ;
dcl-ds Qsy_Entry_ID_Info_T qualified template ;
Entry_ID_Len int(10) inz ;
Entry_ID_CCSID uns(10) inz ;
Entry_ID char(100) inz ;
end-ds ;
dcl-ds Qsy_Rtn_Vld_Lst_Ent_T qualified template ;
dcl-ds Entry_ID_Info likeds( Qsy_Entry_ID_Info_T) inz ;
dcl-ds Encr_Data_Info ;
Encr_Data_len int(10) inz;
Encr_Data_CCSID uns(10) inz;
Encr_Data char(600) inz ;
end-ds ;
dcl-ds Entry_Data_Info ;
Entry_Data_len int(10) ;
Entry_Data_CCSID uns(10) ;
Entry_Data char(1000) ;
end-ds ;
Reserved char(4) inz ;
Entry_More_Info char(100) inz ;
end-ds ;
dcl-pr QsyFindFirstValidationLstEntry int(10) extproc('QsyFindFirstValidationLstEntry');
vldList likeds(Qsy_Qual_Name_T) const ;
vldListEntry likeds(Qsy_Rtn_Vld_Lst_Ent_T) ;
end-pr ;
dcl-pr QsyFindNextValidationLstEntry int(10) extproc('QsyFindNextValidationLstEntry');
vldList likeds(Qsy_Qual_Name_T) const ;
entryIdInfo likeds(Qsy_Entry_ID_Info_T) ;
vldListEntry likeds(Qsy_Rtn_Vld_Lst_Ent_T) ;
end-pr ;
// Retrouver le code erreur de l'API
dcl-pr getErrNo int(10) ;
end-pr ;
// Code erreur
dcl-c EACCES 3401 ;
dcl-c EAGAIN 3406 ;
dcl-c EDAMAGE 3484 ;
dcl-c EINVAL 3021 ;
dcl-c ENOENT 3025 ;
dcl-c ENOREC 3026 ;
dcl-c EUNKNOWN 3474 ;
// Retrouver le libellé du code erreur
dcl-pr strError pointer extproc(*CWIDEN : 'strerror') ;
errNo int(10) value ;
end-pr ;
// gestion UDTF
dcl-c CALL_OPEN -1;
dcl-c CALL_FETCH 0;
dcl-c CALL_CLOSE 1;
dcl-c PARM_NULL -1;
dcl-c PARM_NOTNULL 0;
// Liste les entrées de la liste de validation
// ==========================================================================
dcl-proc vldl_list export ;
// Déclarations globales
dcl-s ret int(10) inz ;
dcl-s errno int(10) inz ;
dcl-ds vldListEntry likeds(Qsy_Rtn_Vld_Lst_Ent_T) inz static ;
dcl-ds vldlname likeds(Qsy_Qual_Name_T) inz static ;
dcl-s first ind inz(*on) static ;
dcl-pi *n ;
// input parms
pvldl_lib varchar(10) const ;
pvldl_name varchar(10) const ;
// output columns
pEntry_ID varchar(100) ;
pEntry_Data varchar(1000) ;
// null indicators
pvldl_lib_n int(5) const ;
pvldl_name_n int(5) const ;
pEntry_ID_n int(5) ;
pEntry_Data_n int(5) ;
// db2sql
pstate char(5);
pFunction varchar(517) const;
pSpecific varchar(128) const;
perrorMsg varchar(1000);
pCallType int(10) const;
end-pi ;
// Paramètres en entrée
if pvldl_name_n = PARM_NULL or pvldl_lib_n = PARM_NULL;
pstate = '38999' ;
perrorMsg = 'VALIDATION_LIST_LIBRARY ou VALIDATION_LIST_NAME est null' ;
return ;
endif ;
select;
when ( pCallType = CALL_OPEN );
// appel initial : initialisation des variables statiques
vldlname.name = pvldl_name ;
vldlname.Lib = pvldl_lib ;
clear vldListEntry ;
first = *on ;
when ( pCallType = CALL_FETCH );
// retrouver l'entrée suivante
exsr doFetch ;
when ( pCallType = CALL_CLOSE );
// rien à faire
endsl;
// traitement de l'entrée suivante
begsr doFetch ;
if first ;
ret = QsyFindFirstValidationLstEntry( vldlname : vldListEntry);
first = *off ;
else ;
ret = QsyFindNextValidationLstEntry( vldlname :
vldListEntry.Entry_ID_Info : vldListEntry);
endif ;
if ret = 0 ;
// Entrée trouvée
monitor ;
pEntry_ID = %left(vldListEntry.Entry_ID_Info.Entry_ID :
vldListEntry.Entry_ID_Info.Entry_ID_Len);
pEntry_Data = %left(vldListEntry.Entry_Data_Info.Entry_Data :
vldListEntry.Entry_Data_Info.Entry_Data_len) ;
pEntry_ID_n = PARM_NOTNULL ;
pEntry_Data_n = PARM_NOTNULL ;
on-error ;
// Erreur de conversion
pstate = '38999' ;
perrorMsg = 'Erreur de conversion' ;
endmon ;
else ;
// Entrée non trouvée : erreur ou fin de lecture
errno = getErrNo() ;
select ;
when errno in %list( ENOENT : ENOREC ) ; // fin de lecture
pstate = '02000' ;
return ;
other ; // Erreur
pstate = '38999' ;
perrorMsg = %str(strError(errno)) ;
endsl ;
endif ;
endsr ;
end-proc ;
// Retrouver le code erreur de l'API
dcl-proc getErrNo ;
dcl-pr getErrNoPtr pointer ExtProc('__errno') ;
end-pr ;
dcl-pi *n int(10) ;
end-pi;
dcl-s errNo int(10) based(errNoPtr) ;
errNoPtr = getErrNoPtr() ;
return errNo ;
end-proc;
Code SQL :
set current schema = NB ;
set path = 'NB' ;
Create or replace Function VALIDATION_LIST_ENTRIES (
VALIDATION_LIST_LIBRARY varchar(10),
VALIDATION_LIST_NAME varchar(10) )
Returns Table
(
VALIDATION_USER varchar(100),
ENTRY_DATA varchar(1000)
)
external name 'VLDLUDTF(VLDL_LIST)'
language rpgle
parameter style db2sql
no sql
not deterministic
disallow parallel;
cl: DLTVLDL VLDL(NB/DEMO) ;
cl: CRTVLDL VLDL(NB/DEMO) TEXT('Démo VALIDATION_LIST_ENTRIES') ;
VALUES SYSTOOLS.ERRNO_INFO(SYSTOOLS.ADD_VALIDATION_LIST_ENTRY(
VALIDATION_LIST_LIBRARY => 'NB',
VALIDATION_LIST_NAME => 'DEMO',
VALIDATION_USER => 'user 1',
PASSWORD => 'MDP user 1',
ENTRY_DATA => 'Client 1'));
VALUES SYSTOOLS.ERRNO_INFO(SYSTOOLS.ADD_VALIDATION_LIST_ENTRY(
VALIDATION_LIST_LIBRARY => 'NB',
VALIDATION_LIST_NAME => 'DEMO',
VALIDATION_USER => 'user 2',
PASSWORD => 'MDP user 2',
ENTRY_DATA => 'Client 1'));
VALUES SYSTOOLS.ERRNO_INFO(SYSTOOLS.ADD_VALIDATION_LIST_ENTRY(
VALIDATION_LIST_LIBRARY => 'NB',
VALIDATION_LIST_NAME => 'DEMO',
VALIDATION_USER => 'user 3',
PASSWORD => 'MDP user 3',
ENTRY_DATA => 'Client 2'));
select * from table(VALIDATION_LIST_ENTRIES( VALIDATION_LIST_LIBRARY => 'NB',
VALIDATION_LIST_NAME => 'DEMO' )) ;
Cela produit :

Libre à vous maintenant d’utiliser ce résultat pour jointer avec vos fichiers de log HTTP (autorisation basique sur une liste de validation par exemple), avec le service USER_INFO_BASIC, croiser les profils présents dans vos différentes listes …
Vous êtes de plus en plus confronter à la mise en place de sécurité sur des services (ODBC, FTP, etc..)
il existe 2 solutions sur l’ibmi qui vont vous aider dans votre démarche
Les fonctions usage et les exit programmes
Vous avez des interfaces 5250 pour les administrer, mais aussi maintenant Navigator for i
WRKFCNUSG et WRKREGINF
Vous avez également des services SQL
QSYS2.SQL_CHECK_FUNCTION_USAGE(), QSYS2.FUNCTION_USAGE, QSYS2.FUNCTION_INFO
QSYS2.EXIT_POINT_INFO,QSYS2.EXIT_PROGRAM_INFO
Rapidement voici une petite comparaison
D’abord un essai de comparaison entre les principales valeurs
| Accès / Fonctionnalité | Fonction d’usage (Function Usage ID) | Programme d’exit (Exit Point) | Description / Concerne |
|---|---|---|---|
| Accès base de données (ODBC, JDBC…) | QIBM_DB_OPEN | QIBM_QZDA_INIT, QIBM_QZDA_NDB1 | Autorise/refuse l’ouverture de base de données (SQL, ODBC, etc.) |
| SQL Server Mode (QSQSRVR) | QIBM_DB_QSQSRVR | N/A | Contrôle l’accès aux jobs QSQSRVR (SQL server mode) |
| DDM/DRDA | QIBM_DB_DDMDRDA | QIBM_QDDMDRDASERVER, QIBM_QDDSQLDRDA | Accès aux bases via DDM / DRDA |
| ODBC Spécifique | N/A | QIBM_QZDA_SQL1, QIBM_QZDA_INIT | Appels SQL via ODBC / DRDA |
| JDBC | N/A | QIBM_QZDA_SQL1, QIBM_QZDA_INIT | JDBC via Toolbox ou Native JDBC |
| FTP | QIBM_FTP_SERVER | QIBM_QTMF_SVR_LOGON, QIBM_QTMF_SVR_EXIT | Contrôle l’accès FTP |
| Telnet | QIBM_TELNET_SERVER | QIBM_QTV_TELNET | Contrôle l’accès Telnet |
| Remote Command (RUNRMTCMD) | QIBM_NETWORK_SERVER | QIBM_QZRC_RMT | Exécution de commandes distantes |
| Client Access (iSeries Access, ACS…) | QIBM_ACCESS3270, QIBM_DB_OPEN | QIBM_QZDA_* (exits ODBC), QIBM_QZRC_RMT | Accès via IBM i Access clients (ODBC, FTP, etc.) |
Fonctions d’usage (Function Usage) :
Elles permettent d’activer ou de restreindre une fonctionnalité par utilisateur (sans programmation).
Elles ont un mode par défaut ouvert ou fermé
Vous devez ensuite gérer les exceptions à cette règle
C’est en œuvre par défaut sur votre système
C’est dynamique vous pouvez par exemple avoir un scripte qui modifie le paramétrage pour les heures HNO
C’est compliquer pour tracer les refus
Exit Programs (Programmes d’exit) :
Permettent une personnalisation des contrôles d’accès .
Vous pouvez indiquer des critères d’actions, de ressources, de temporalité
exemple, Michel à droit à uniquement le bibliothèque compta en HNO
Vous maitrisez entièrement la logique de contrôle
Vous pouvez auditer ou loguer avant d’interdire par exemple
Vous pouvez impacter les performances de votre système avec un mauvais programme, voir même bloquer sur un plantage
Ce n’est pas en œuvre par défaut sur votre système
Ce n’est pas dynamique vous devrez arrêter le service concerné pour une prise en compte
Simple pour tracer les refus, c’est votre programme
Conclusion
J’espère que ca vous aidera à faire votre choix
dans tous les cas c’est absolument indispensable aujourd’hui de se préoccuper de ces problèmes à minima des accès ODBC
Toujours d’actualité un service qui n’est pas utilisé doit être arrêter
Quand vous passez de FTP à SFTP vous ne bénéficier plus de ces 2 options
Si vous avez mis en œuvre le journal vous pouvez et même devez analyser les refus de connexion.
Le plus souvent c’est un mauvais mot de passe mais ca peut être aussi une attaque, ou un comportement douteux
Voici une requête simple qui permet cette analyse rapide
SELECT JOB_NAME, USER_NAME, FUNCTION, MESSAGE_ID, MESSAGE_TIMESTAMP
FROM TABLE(QSYS2.DISPLAY_JOURNAL(‘QSYS’, ‘QAUDJRN’))
WHERE MESSAGE_ID IN (‘CPF2234’, ‘CPF1107’, ‘CPF1393’)
ORDER BY MESSAGE_TIMESTAMP DESC;
Les messages traités ici
CPF2234 Tentative de connexion échouée.
CPF1107 Mot de passe incorrect.
CPF1393 Accès refusé.
Remarque :
Vous pouvez ajouter des filtres (plage horaire, autres messages de refus , etc …)
Vous devrez découper vous même la zone entry data, vous pouvez également utiliser les fonctions table QSYS2.DISPLAY_JOURNALxx spécialisées par TYPE
Plus d’information ici https://www.ibm.com/support/pages/qsys2displayjournal
On a de plus en plus besoin d’avoir des machines synchronisées, pour la validation des transactions, des informations de sécurité etc…
il existe un protocole qui permet de synchroniser l’horloge de votre partition c’est le protocole SNTP
On va voir ici comment le mettre en œuvre en tant que client, en sachant que vous pourriez également utiliser votre IBMI comme un serveur

Votre serveur peut être interne ou externe il est accédé sur le port 123 , si vous cherchez un serveur :
https://syrte.obspm.fr/spip/services/ref-temps/article/diffusion-de-l-heure-par-internet-ntp-network-time-protocolv
1) Paramétrage du service TCP/IP


Vous devrez bien sur arrêter et redémarrer le service pour que la modification soit prise en compte
2) Mise en œuvre par la valeur système QTIMADJ mettre QIBM_OS400_NTP pour activer

3) Suivi des mises à jour, elles sont stockées dans un répertoire /QIBM/UserData/OS400/TCPIP/NTP 
Vous avez des fichiers de log QTOTxxxx , ils sont horodatés
Vous avez également dans le journal d’audit les postes de type SV (modification de valeurs systèmes) qui peuvent être analysé

Vous y retrouverez les modifications de la valeur système QTIME
Pour en savoir plus
https://www.ibm.com/docs/fr/i/7.5?topic=protocol-scenario-synchronizing-clocks-i
N’hésitez pas c’est simple et efficace
?
Vous connaissez les fonctions usage qui vous permettent de sécuriser votre système IBMi
Exemple , accès au fichier

Elles sont organisées par famille
Voici les principales
Base operating system (5770SS1)
TCP/IP connectivity utilities (5770TC1)
Backup, Recovery, and Media Services (BRMS) (5770BR1 5770BR2)
IBM i Access Client Solutions (ACS) (5770XJ1)
IBM Navigator for i
Vous avez un site de référence qui va vous permettre de vous y retrouver c’est ici
https://www.ibm.com/docs/en/i/7.5?topic=reference-supplied-function-ids

Remarque :
De plus en plus de F U sont livrées en mode interdites, ce qui sécurise votre système, attention à QIBM_NAV_ALL_FUNCTION en V7R5 par exemple
Cette nouvelle vue vous permet de voir vos unités et leur STATUS
Exemple
La liste des écrans actifs
SELECT *
FROM SYSTOOLS.CONFIGURATION_STATUS
WHERE object_attribute = ‘DSPVRT’
AND STATUS_DESCRIPTION = ‘ACTIVE’
ORDER BY OBJECT_NAME;
Rappel :
les informations la TR sont ici :
https://www.ibm.com/support/pages/ibm-i-75-tr5-enhancements
Vous voulez exécuter ACS à partir de votre IBMI
Exemple : la nouvelle fonction de génération des fichiers XLS
VALUES SYSTOOLS.GENERATE_SPREADSHEET(
PATH_NAME => ‘/home/plb/liste_options.xls’,
FILE_NAME => ‘QAUOOPT’,
LIBRARY_NAME => ‘QGPL’);
Le répertoire /QIBM/ProdData/Access/ACS est en *PUBLIC *EXCLUDE par défaut.
Voici une solution pour ouvrir en gardant la main sur les utilisateurs qui auront droit à cette possibilité

Création de la liste d’autorisation
CRTAUTL AUTL(ACS)
TEXT(‘Exécution ACS sur IBMi’)
On considère que votre installation est par défaut, on applique la liste dessus
CHGAUT OBJ(‘/QIBM/ProdData/Access/ACS’) AUTL(ACS) SUBTREE(*ALL)
Vous pouvez éditer vos utilisateurs
EDTAUTL AUTL(ACS)

Remarque:
Vous pouvez gérer les droits par groupe, mais le plus efficace c’est par utilisateur, vous voyez ainsi qui est autorisé directement.
L’idée n’est pas de rester sur 5250, mais on voit bien que la transition sera longue et pas toujours indolore.
il existe des solutions de rewamping chez plusieurs éditeurs
Mais il existe un produit méconnu chez IBM qui s’appelle IBM i Access – Mobile (5770XH2)
Vous pouvez le télécharger sur le site ESS d’IBM
Voici la procédure à suivre pour l’installer est ici
https://www.ibm.com/support/pages/ibm-i-access-mobile
Une fois votre instance démarrée vous pouvez accèder par l’URL
http://<votre partition>:2011/iamobile/
On se concentrera directement sur la partie 5250 , vous devrez indiquer ce lien
http://<votre partition>:2011/iamobile/iWAStartSession
vous avez un premier écran

puis la mire d’ouverture

et ici un wrkactjob par exemple

Vous avez de nombreuses options d’affichage

Conclusion :
C’est une solution qui peut répondre pour quelques utilisateurs nomades, qui se connectent occasionnellement.
Vous n’avez pas de clients à déployer et vous utilisez des mécanismes de gestion purement #IBMi



