, Superposition dans les DSPF OVERLAY

Afficher des formats en superposition

Vous voulez afficher 3 formats en même temps

Premier point
Les formats ne doivent pas se chevaucher

Deuxième point
les formats qui devront s’afficher en plus d’un format affiché devront avoir le mot clé OVERLAY

Troisième points
Pour que le contenu d’un format soit lu il faut

Exfmt + ou touche CF
ou
Write + Read

Notre écran a 3 formats (Haut , Milieu, Bas)
c’est le milieu qui doit être en exfmt (reçoit le focus)

Le DSPF

A                                      DSPSIZ(24 80 *DS3) 
A          R HAUT                                         
A            ZONE1         10A  B  6  3                   
A                                  4  3'Format haut'      
A          R MILIEU                                       
A                                       OVERLAY           
A                                       CA03(03)          
A            ZONE2         10A  B 12  3                   
A                                 10  3'Format milieu'    
A          R BAS                                          
A                                       OVERLAY           
A                                 22 10'F3 = Exit'        
A                                 21  3'Format bas'       
**free                          
Ctl-Opt DFTACTGRP(*NO);         
Dcl-f overlay  WORKSTN;         
  dou *in03       ;             
    write haut      ;           
    write bas       ;           
    exfmt milieu    ;           
    if not *in03    ;           
      read haut       ;         
      dsply zone1     ;         
      dsply zone2     ;         
    endif ;                     
  enddo ;                       
*inlr = *on; 

Remarque :

cette règle s’applique dans les formats Fenêtres (WINDOW)
par contre les règles de chevauchement pour les fenêtres sont différentes

, , Convertir les carte H, D et F sous RDI

Vous utilisez RDI pour éditer vos programmes RPGLE et vous avez des cartes de déclaratives

H,D,F et vous voulez les convertir en free , voici 2 solutions simples

Solution 1, en ligne sur notre site

https://www.volubis.fr/convertisseur.html

Collez votre sélection dans le formulaire et appuyer sur le bouton Convert

Il vous faudra recopier votre sélection.

Solution 2, installez un plugin Eclipse

Craig Rutledge en a créé un bien il est disponible ici

https://jcrcmds.sourceforge.net/eclipse/rdi8.0/

Suivez la procédure pour paramétrer le plugin dans RDI et l’installation de la bibliothèque JCRCMDS s’il elle n’existe pas sur votre partition, c’est la commande JCRHDF qui sera utilisée, vous pouvez également l’utiliser en 5250, si vous le désirez

L’utilisation est très simple dans un source de type RPGLE ou SQLRPGLE , vous avez une nouvelle option sur le clic droit, JCRCMDS.

.

.

.

Voila , simple et efficace

Il est difficile de déboguer un watcher parce qu’on ne maitrise pas son lancement.

Voici une méthode en utilisant RDI, qui va vous permet de le faire :

  1. Trouver le nom du programme à analyser :

WRKWCH WCH(*ALL) :

  • 5 pour le détail
  • Dans RDI, clic droit sur le programme à déboguer => débogage ou couverture de code (entrée de service) => définir un point d’entrée de service

Le message d’affiche :

Pour tester, on peut simuler un traitement qui va planter. Dans notre cas, on fait un call d’un programme qui n’existe pas, et donc ça va faire un plantage dans QSYSOPR.

SBMJOB CMD(CALL PGM(GAIA/ERREURA)) 

        JOB(ERREURA)                

        JOBQ(QSYSNOMAX)         

Une fois le programme a été lancé, sur RDI s’affichera le message suivant :

Cliquer sur « Afficher *LISTING »

Pour avancer d’un pas on peut utiliser la touche F5 ou en cliquant sur la flèche :

Pour afficher les valeurs des variables il suffit de passer la souris sur le nom de la variable :

Conclusion : c’est une solution simple pour déboguer un watcher ou un programme dont vous ne maitrisez pas le lancement.

Le programme doit être compilé avec le source.

Vous devrez avoir le droit pour faire ce type d’opération. Soit au niveau de profil, soit par les fonctions usages.

, Debug RDi : conditionner un point d’arrêt

Vous savez peut-être déjà comment créer un point d’arrêt conditionné en Débogage RPG 5250 (commande STRDBG).

Le mode Débogage RDi offre la même possibilité.

Cette fonctionnalité est particulièrement intéressante pour réaliser un Débogage ciblé dans un programme batch qui traite un gros volume de données.

Nous allons le vérifier avec l’exemple ci-dessous :

Considérons une table CLIENTS contenant les colonnes et lignes suivantes :

Le programme PROGTEST lit la tables CLIENTS et exécute la procédure traitement_CLIENTS pour chacun des clients de la table :

Nous allons utiliser le Débogage pour créer un point d’arrêt conditionné sur la ligne d’exécution de la procédure traitement_CLIENTS, afin de pouvoir déboguer ce traitement uniquement pour le client dont le code est 69002.

Point d’arrêt conditionné en Débogage 5250

On crée un point d’arrêt conditionné par une commande BREAK n°ligne WHEN condition

La condition peut utiliser toutes les variables connues du programme, ici le code client = variable CODE

On exécute le programme :

Point d’arrêt juste avant le traitement du client souhaité :

Si on demande la reprise par F12, le programme se poursuit et se termine sans autre point d’arrêt

Point d’arrêt conditionné en Débogage RDi

On crée notre point d’entrée de service pour le programme PROGTEST

On ouvre la perspective Débogage sous RDi puis on exécute le programme en 5250 :

On crée tout d’abord notre point d’arrêt :

Clic droit sur le point d’arrêt + Editer le point d’arrêt :

La condition d’arrêt doit être indiquée sur la ligne « Expression » :

On reprend ensuite l’exécution du programme :

Le programme s’arrête sur notre point d’arrêt pour le client 69002 :

F8=Reprendre –> le programme s’exécute jusqu’à la fin sans nouveau point d’arrêt
, , , Comment gérer les options de compile des PRTF

On se demande souvent comment gérer les paramètres de compile sur les PRTF et les DSPF, il existe plusieurs solutions comme créer des CL de compile par exemple, ou utiliser des ALM qui intègrent cette possibilité. Mais comment faire pour que ca marche tout le temps sans avoir à modifier les commandes de compile

Voici une solution qui a été mise au point pour nos clients du centre de service.

On va utiliser le programme d’exit QIBM_QCA_CHG_COMMAND qui, à chaque fois qu’il verra un CRTPRTF l’interceptera.

Pour éviter que cela ne boucle on devra dupliquer la commande CRTPRTF dans une autre bibliothèque et renvoyer sur celle de QSYS quand on aura fait le paramétrage complémentaire.

Cette bibliothèque devra donc être devant QSYS dans la liste des bibliothèques, imaginons que cette bibliothèque s’appelle GDDS.

CHGSYSLIBL LIB(GDDS)

soit DSPLIBL

dans le source de votre PRTF vous allez indiquer des lignes commençant par A*<COMP> et terminées par </COMP>

+ votre mot clé exemple SAVE(*YES)
Vous pouvez indiquer plusieurs paramètres sur une seule ligne.

Nous avons 2 programmes que vous pouvez retrouver ici, il vous suffit des les compiler et de les ajouter à la bibliothèque GDDS que vous avez placée en tête de liste

Vous avez donc dans votre bibliothèque 2 programmes et une duplication de la commande CRTPRTF et (du CRTDSPF si vous l’ajoutez)

RTVMBRSRC qui va retrouver à partir de la commande le membre source à compiler
GDDS qui prendra la commande et qui lui ajoutera les informations lues dans le fichier source
c’est ce programme qu’on devra ajouter au programme d’exit comme ceci :
ADDEXITPGM EXITPNT(QIBM_QCA_CHG_COMMAND) FORMAT(CHGC0100) PGMNBR(92)
PGM(GDDS/GDDS) TEXT(‘Paramétrage GDDS’) PGMDTA(*JOB 20
‘CRTPRTF GDDS ‘)

Attention au paramètre PGMDTA, la commande fois faire 10 de long pour que le système la trouve

idem pour les DSPF voire les PF et LF.

Vous trouverez le source des 2 programmes ici https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS/RPG

Vous avez un programme CLLE INITGDDS qui peut vous aider dans le répertoire CLP

==>WRKREGINF QIBM_QCA_CHG_COMMAND puis option 8


Avec cette commande, on prendra en compte désormais les CRTPRTF.
A partir de ce moment là, quand vous passerez la commande CRTPRTF, vos paramètres indiqués dans le sources seront ajoutés à la commande.

Par exemple en demandant l’invite sur la commande :
CRTPRTF FILE(GDATA/PRTF198) SRCFILE(GDATA/QDDSSRC) SRCMBR(*FILE)
Vous aurez vos paramètres

Remarque :
Vous pouvez indiquer un programme d’exit pour les DSPF (CRTDSPF), et même si vous avez encore quelque PF (CRTPF), les LF (CRTLF)
Bien sûr, tous les mots clés que vous indiquez doivent syntaxiquement être justes et correspondre au type de fichier que vous créez.
Cette solution marche en interactif, en batch, par RDI et par Vs Code, dans vos CL de compile etc …

, , Visual studio code IBM i Snippets

Vous connaissez tous, au moins de nom l’extension « code for i » qui vous permet d’éditer vos sources RPGLE dans votre éditeur favori qui est publié par notre Ami Liam Allan

Si voulez en savoir plus une vidéo très bien faite de notre ami de Yvon est disponible sur la chaine youtube de Volubis ici

Mais il existe également des extensions créé par d’autres contributeurs en voici une qui est apparu en 2022 « IBM i Snippets », elle a été créée par Andy Youens.

L’installation est très simple à partir de la gestion des extensions

Le principe de cette extension est de vous proposer des exemples de codes (par exemple des squelettes pour du RPGLE ou CLLE).

Son usage est très simple vous devez saisir « !i » dans votre éditeur favori .


Cette extension bouge beaucoup depuis sa sortie et les dernières contributions sont récentes, n’hésitez pas à proposer des exemples de codes si vous en avez qui soit présentable

Nous pensons qu’il y aura de plus en plus de extensions disponibles pour l’IBMI et une amélioration de celle exitantes extensions existantes, il est donc important d’avoir un œil ce mode de développement , en sachant que les « JEUNNNNES » connaissent déjà cet interface

, RDi : configurer et déployer les Actions de l’utilisateur

Les actions utilisateur vous permettent d’exécuter des commandes préformatées sur les objets ou sur les membres de vos filtres, en utilisant le clic droit pour exécuter l’action.

Elles sont équivalentes aux options définies par l’utilisateur que l’on peut gérer par F16 sous PDM.

Gérer les actions de l’utilisateur

La gestion des actions utilisateur est accessible par clic droit sur les objets ou membres des filtres.

Créer une action objet

Nous allons créer une action pour exporter une table vers l’IFS au format CSV.

L’action utilisera la commande CPYTOIMPF que nous allons préformater.

Le bouton « Insérer une variable » affiche la liste des variables que nous allons pouvoir utiliser dans les paramètres de la commande pour substituer les attributs de l’objet sur lequel l’action s’exécute :

Le bouton « Invite » permet d’afficher l’invite de commande pour compléter les paramètres :

La case « Interroger d’abord » permettra d’afficher l’invite de commande lors de l’utilisation de l’action.

Enfin, il est conseillé d’indiquer les types de ressources pour lesquelles cette action sera proposée dans le clic droit :

Une fois créée, l’action apparait dans le catalogue des actions Objet :

Elle peut être utilisée par clic droit sur un objet de type fichier :

L’invite de commande est affichée avec les valeurs de substitution des variables utilisées :

Le message d’exécution de l’action s’affiche dans l’historique des commandes de RDI :

Le fichier CSV est créé dans l’IFS :

Créer une action membre

Nous allons créer une action permettant de convertir un membre source RPG 4 en RPG FREE.

Pour cela, nous avons créé une commande CVTRPGFREE basée sur un convertisseur Open Source auquel GAIA contribue.

Pour limiter l’action au membres sources de type RPGLE et SQLRPGLE, nous allons Editer la liste des Types définis et créer un Type défini que nous nommerons RPGLE et qui rassemblera les types de membre RPGLE et SQLRPGLE :

Le fenêtre « Gérer les types nommés » s’ouvre :

Le bouton « Parcourir » permet de choisir les types de membre existants pour les ajouter à la liste :

Le nouveau Type défini « RPGLE » s’affiche dans la liste des types de membres définis :
On peut maintenant l’utiliser pour notre action :

Une fois créée, l’action apparait dans le catalogue des actions Membre :

Elle peut être utilisée par clic droit sur un membre de type RPGLE ou SQLRPGLE pour le convertir en RPG FREE :

Le message d’exécution de l’action s’affiche dans l’historique des commandes de RDI :
Le membre PGMRPGFREE a été créé avec la conversion en RPG FREE du membre initial PGMRPG4 :

Notons qu’en effectuant une sélection de plusieurs ressources dans un filtre, on peut exécuter une action utilisateur sur toutes ces ressources par un seul clic droit.

Exemple ci-dessous : on peut exporter 4 fichiers vers l’IFS au format CSV en un seul clic

Exporter/Importer les actions utilisateur

Les actions utilisateur peuvent être exportées vers un fichier de configuration à partir du menu

Fichier > Exporter > Rational Developer for i :

2 modes d’exportation sont possibles :

  • l’export « Fichier de configuration » permet d’exporter la configuration vers un fichier local, qui pourra si on le souhaite être partagé et importé par d’autres utilisateurs vers leur Workspace.
  • l’export « Fichier de configuration pour distribution automatique » permet d’exporter la configuration pour la distribuer automatiquement aux autres utilisateurs

Exporter Fichier de configuration pour distribution automatique

Pour exporter les actions utilisateur, décocher toutes les cases et ne conservez que la configuration « Artefacts de systèmes distants ».

Les filtres sont exportés, lors de l’import vous perdrez donc les filtres de votre Workspace.

Ca peut être gênant, mais ça peut aussi être l’occasion de faire du ménage dans vos filtres….

Le fichier de configuration sera généré dans le répertoire suivant de l’IFS :

/QIBM/ProdData/Devtools/clientconfig

Choisissez un numéro de version pour identifier le fichier de configuration :

Avant de Terminer, assurez-vous d’avoir les droits d’écriture dans le répertoire de destination.

Le fichier de configuration est généré dans l’IFS pour une distribution automatique de cette configuration :

Lorsque les utilisateurs se connecteront à l’IBM i, une fenêtre d’importation leur sera automatiquement proposée :

L’import peut être accepté (OK) ou pas (Annuler) mais tant qu’il n’aura pas été accepté, il sera reproposé à chaque connexion à l’IBM i par RDI.

C’est terminé !

PS :

Si le fichier de configuration a été exporté vers un fichier local par l’export Fichier de configuration au lieu de Fichier de configuration pour distribution automatique, il peut être importé de la même manière par le menu Fichier > Importation > Rational Developer for i > Fichiers de configuration. Il suffit d’indiquer l’emplacement du fichier de configuration, ensuite la procédure est identique à celle de la distribution automatique :

, CONTROLER IBAN & RIB

L’International Bank Account Number, généralement nommé sous l’acronyme IBAN, est un système international de numérotationLe numéro IBAN, ou code IBAN, est affiché sur votre Relevé d’Identité Bancaire (RIB). Formalisé par une suite de chiffres et de lettres pas toujours compréhensibles pour les usagers bancaires, l’IBAN est une norme internationale ISO qui a été mise en place pour sécuriser et faciliter les échanges et transferts bancaires internationaux sur tous les continents.

Dans cet article nous allons voir comment vérifier si la clé d’un IBAN est correcte. Ensuite nous effectuerons la vérification de la clé d’un RIB. Les exemples sont basés sur un compte bancaire français.

Contrôler la clé IBAN

Structure de l’IBAN

FRKK BBBB BGGG GGCC CCCC CCCC CKK

B = code banque
G = code guichet
C = numéro de compte
K = clef

Le RIB (ou BBAN) comprend les informations suivantes :

– Le nom de la banque et de l’agence;
– Le code banque à 5 chiffres;
– Le code guichet à 5 chiffres ;
– Le numéro du compte à 11 chiffres ou lettres au maximum;
– La clé RIB, à 2 chiffres.

Le calcul de la clé IBAN est fonction de l’enchaînement entre le BBAN, le code pays (transformé en données chiffrées) et 00.
Concernant la conversion du code pays, il faut savoir que la lettre A équivaut au nombre 10, B = 11, C = 12, D = 13… jusqu’à la dernière lettre de l’alphabet Z qui vaut 35.


La formule arithmétique pour résoudre l’équation et déterminer une clé IBAN est :

Clé IBAN = 98 – ((Valeur numérique) modulo 97).

Il faut donc procéder en deux étapes :

  • Reconstituer l’IBAN sous la forme BBAN + [Code Pays ISO2] + « 00 »
  • Remplacer toutes les lettres de l’IBAN par le nombre qui leur correspond (entre 10 et 35)

Voici une procédure, écrite dans un programme de service, qui permet la vérification de la clé d’un IBAN.

dcl-proc checkIban export;
  dcl-pi *n ind;
    numIban char(27) const;
  end-pi;

  dcl-s count int(3) ;
  dcl-s index int(3) ;
  dcl-s posit int(3) ;
  dcl-s stringToCalculate varchar(50) ;
  dcl-c letters    'ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ' ;

  stringToCalculate = %subst(numIban:5) + %subst(numIban:1:2) + '00';

  for count = 1 to %len(%trim(stringToCalculate)) ;
    index = %scan(%subst(stringToCalculate:count:1):letters) ;
    if index > 0 ;
      posit = count - 1 ;
      index += 9 ;
    
      stringToCalculate = %subst(stringToCalculate : 1 : posit)
                        + %trim(%char(index))
                        + %subst(stringToCalculate : posit + 2) ;
    endif ;
  endfor;

  return (98 - %rem(%DEC(%trim(stringToCalculate) : 50 : 0):97)
         = %DEC(%SUBST(numIban : 3 : 2) : 2 : 0)) ;

end-proc;                       

Ajouter le code suivant dans le source de liage

EXPORT     SYMBOL("CHECKIBAN") 

Utilisation du contrôle

// Déclaration
dcl-PR checkIban ind ;
 P_Iban char(27) const;
end-pr ;         

// Appel
 retour = checkIban('FR3330002005500000157841Z25');
  if retour;
    dsply 'IBAN Correct' ;
  else ;
    dsply 'IBAN Faux' ;
  endif;  

Contrôler la clé RIB

Structure du RIB (voir paragraphe précédent, c’est un composant de l’IBAN)

Le numéro de RIB permet l’identification du compte pour une utilisation Nationale. C’est le numéro à transmettre pour effectuer un virement en France.

La clé RIB est une formule mathématique, qui ne peut s’appliquer que sur des valeurs numériques. Il convient donc de remplacer les éventuelles lettres présentes dans les données du RIB avant de pouvoir en calculer la clé.

Chaque lettre est remplacée par son équivalent numérique :

A,J = 1

B,K,S = 2

C,L,T = 3

D,M,U = 4

E,N,V = 5

F,O,W = 6

G,P,X = 7

H,Q,Y = 8

I,R,Z = 9

La clé peut alors être calculée avec la formule suivante :

Clé RIB = 97 – ( ( 89 x Code banque + 15 x Code guichet + 3 x Numéro de compte ) modulo 97 )

Voici une procédure, écrite dans un programme de service, qui permet la vérification de la clé d’un RIB.

dcl-proc checkRib export;
  dcl-pi *n ind;
    numRib char(23) const ;
  end-pi;

  dcl-s count int(3) ;
  dcl-s index int(3) ;
  dcl-s posit int(3) ;
  dcl-s stringToCalculate varchar(23) ;
  dcl-c letters    'ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ' ;

  stringToCalculate = numRib ;

  for count = 1 to %len(%trim(stringToCalculate)) ;
    index = %scan(%subst(stringToCalculate:count:1) : letters) ;
    if index > 0;
      posit = count - 1 ;
      select ;
        when index >= 10 and index <= 18 ;
          index -= 9 ;
        when index >= 19 ;
          index -= 17 ;
      endsl ;

      stringToCalculate = %subst(stringToCalculate : 1 : posit)
                        + %trim(%char(index))
                        + %subst(stringToCalculate : posit + 2) ;
    endif ;
  endfor ;

  return (97 - %rem(
                  (%DEC(%subst(stringToCalculate:1:5) : 5 : 0)*89
                  + %DEC(%subst(stringToCalculate:6:5) : 5 : 0)*15
                  + %DEC(%subst(stringToCalculate:11:11) : 11 : 0)*3)
                    :97)
          = %DEC(%SUBST(stringToCalculate : 22 : 2) : 2 : 0)) ;

end-proc;  

Ajouter le code suivant dans le source de liage

EXPORT     SYMBOL("CHECKRIB") 

Utilisation du contrôle

// Déclaration
dcl-PR checkRib ind ;
 P_Rib char(23) const ;
end-pr ;               

// Appel
retour = checkRib('3000200550044AB57O41Z68') ;
  if retour;
    dsply 'RIB Correct'  ;
  else ;
    dsply 'RIB Faux' ;
  endif; 
, , /Include contre /Copy

On entend beaucoup de choses, je vais essayer de vous clarifier un peu les choses

Les directives /COPY et /INCLUDE sont identiques sauf qu’elles sont gérées différemment par le précompilateur SQL, en gros si vous codez avec un Source en SQLRPGLE.

Sur la commande CRTSQLRPGI vous avez le paramètre RPGPPOPT
Permet d’indiquer si le compilateur ILE RPG va être appelé pour prétraiter le membre source avant lancement de la
précompilation SQL. Cette étape sur le membre source SQL permet de traiter certaines instructions de compilation
avant la précompilation SQL. Le source prétraité est placé dans le fichier QSQLPRE de la bibliothèque QTEMP.
Il servira à la précompilation SQL. puis à la complilation RPGLE

3 valeurs possibles sont :
*NONE
Le compilateur n’est pas appelé pour le prétraitement.
*LVL1
Le compilateur est appelé pour le prétraitement afin de développer /COPY et traiter les instructions de compilation conditionnelles à l’exception de /INCLUDE.
*LVL2
Le compilateur est appelé pour le prétraitement afin
de développer /COPY et /INCLUDE et traiter les instructions de compilation conditionnelles

voici un exemple
Un module utilise la description d’un fichier qui est dans un include

le source à inclure

sa déclaration dans le programme ou le module

.

Compile avec *NONE

Compile avec *LVL2

Remarque
Si vous faites du SQLRPGLE, ce qui est fortement recommandé à ce jour forcer cette valeur *LVL2 comme ca pas de doute !