, Travail à démarrage automatique

Un job à démarrage auto, c’est un travail qui démarre en même temps que votre sous système, soit pour initialiser quelque chose, soit pour se mettre en attente d’événements à traiter

Vous en connaissez au moins 2

Le QSTRUP

C’est le programme indiqué dans la valeur système QSTRUPPGM et il est lancé quand votre sous système de contrôle, le plus souvent QCTL .

et le second c’est QSTRRMTWTR


C’est Le démarrage des imprimantes qui est lancé en même temps que QSPL !

Vous pouvez créer vos propres travaux à démarrage automatique

Si vous devez créer un job à démarrage automatique pour vous faciliter l’administration de notre partition, voici les étapes à suivre

Création du sous système (S’il n’existe pas encore)

CRTSBSD SBSD(GAIA/GAIASBS) POOLS((1 *BASE)) TEXT(‘Sous systéme …’)

Ajouter une donnée de routage pour faire

Si elle n’existe pas le plus simple une seule, elle permettra de faire exécuter les jobs qui rentreront votre sous système

ADDRTGE SBSD(GAIA/GAIASBS)
SEQNBR(9999)
CMPVAL(*NONE)
PGM(QCMD)
CLS(QBATCH)

Vous avez intérêt à créer une jobq spécifique avec une entrée dédiée à votre job auto

CRTJOBQ JOBQ(GAIA/AUTO)

ADDJOBQE SBSD(GAIA/GAIASBS)
JOBQ(GAIA/AUTO)
MAXACT(1)

Vous pouvez créer un autre jobq qui permettra à d’autres travaux de s’executer soit les uns à la suite des autres

ADDJOBQE SBSD(GAIA/GAIASBS)
JOBQ(GAIA/GAIA)
MAXACT(1)

Ou tous ensemble

ADDJOBQE SBSD(GAIA/GAIASBS)
JOBQ(GAIA/GAIA)
MAXACT(*NOMAX)

Vous devez ensuite créer une jobd

CRTJOBD JOBD(GAIA/AUTO)
JOBQ(GAIA/AUTO)
TEXT(‘File pour job auto …’)
USER(QPGMR)
RTGDTA(‘QCMDB’)
RQSDTA(‘CALL GAIA/PGMAUTO’)

Cette jobd doit comporter 2 particularités , un utilisateur, paramètre USER ici QPGMR et un programme à lancer paramètre RQSDTA ici appel du programme PGMAUTO

Vous pouvez maintenant ajouter votre travail à démarrage AUTO

ADDAJE SBSD(GAIA/GAIASBS)
JOB(AUTOJOB)
JOBD(GAIA/AUTO)

Quand vous ferez un STRSBS GAIA/GAIASBS votre job AUTOJOB sera exécuté.

Attention :

Les programmes à démarrage automatique ne doivent pas planter, pensez y également quand vous adaptez le programme QSTRUP

, 5 choses à savoir sur le Reclaim Storage

1) Pourquoi faire un Reclaim storage


Pour corriger des erreurs sur des ressources, suite à des arrets intempestifs ou des dsyfonctionnements :
Les objets de QSYS
Les fichiers de l’IFS
Le catalogue Base de données

C’est la commande RCLSTG, elle nécessite de passer le système en mode restreint

2) Date du dernier reclaim storage


Elle est indiquée dans la dtaara QRCLSTG de QUSRSYS
DSPDTAARA DTAARA(QRCLSTG)
position 1 date au format CYYMMDD
vous pouvez visualiser la date de dernière execution par SQL

SELECT CASE

substr(DATA_AREA_VALUE , 1 , 1) WHEN ‘1’
THEN
substr(DATA_AREA_VALUE , 6 , 2) concat ‘:’ concat
substr(DATA_AREA_VALUE , 4 , 2) concat ‘:20’ concat
substr(DATA_AREA_VALUE , 2 , 2)
ELSE ’01:01:2001′
END
as datrclstg FROM QSYS2.DATA_AREA_INFO
WHERE DATA_AREA_LIBRARY = ‘QUSRSYS’
and DATA_AREA_NAME = ‘QRCLSTG’

3) Estimer le temps d’exécution


RCLSTG ESTIMATE(*YES)

Se base sur les informations contenues dans la dtaara QRCLSTG, si vous n’en avez pas exécuté , vous avez rien

En gros vous pouvez estimer à minimum 1 heure

4) Voici ce qui est à vérifier après exécutions


Les objets sans propriétaires
WRKOBJOWN QDFTOWN
Les objets endommagés
dans QSYS
DSPLIB LIB(QRCL)
Dans L’IFS
WRKLNK OBJ(‘/QOpenSys/QReclaim’)
WRKLNK OBJ(‘/QReclaim’)

5) Avant de faire un RCLSTG


Vous avez certaines commandes qui peuvent permettre de corriger des erreurs sans être en mode restreint

Sur les bibliothèques
RCLLIB

sur l’IFS
RCLLNK
RCLDLO

Sur la base de données
RCLDBXREF

Conclusion :

Même s’il est difficile de donner une fréquence, nous en conseillons un par an ..
et dans tous les cas il est recommandé d’en faire un avant une montée de version

Un lien à connaitre

https://www.ibm.com/support/pages/overview-rclstg-comma

Vous installez de nouveaux PCs et vous désirez savoir les ports à ouvrir pour pouvoir accèder à vos partitions IBMi.

Voici un liste des ports à ouvrir en priorité

Pour ACS :


23 requis TELNET
449 requis arborescence du serveur IBM i
8470 à 8476 (voir RDI)

Pour RDI :


446 Requis (DRDA : connecteur base de données entre serveurs)
449 (as-srvmap) requis arborescence du serveur IBM i
3825 (Debugger) : débogage RDi
4300 (STRRSESVR) débogage via RDi (permet le rappel par l’IBM i du client RDi)
8470 (as-central) requis : Gestion des licences
8471 (as-database) requis base de données
8472 (as-dtaq) requis : serveur de file d’attente de données
8473 (as-file) requis : serveur de fichiers
8474 (as-netprt) serveur d’impression réseau
8475 (as-rmtcmd) requis : envoi de commandes
8476 (as-signon) requis : serveur ouverture de session

Merci à Jean Marie pour son aide !

, , Utilisation d’une remote DTAQ

Une DTAQ est une solution qui permet de gérer des entrées empilées de manières asynchrone (un peu comme MQ series qui lui est en plus multi systèmes)

Pour définir une remte outq

Cette technologie se base sur DRDA, c’est la solution qui est utilisée par SQL quand vous faites un CONNECT sur une base de données distantes.

Sur le système source

Vous devez définir votre base de données par la commande WRKDBDIRE

ADDRDBDIRE RDB(‘Nom_base_de donnees’)
RMTLOCNAME(‘nom ou adresse IP’ IP) RMTAUTMTH(USRID *NOALWLOWER)

Vous devez indiquer,
l’adresse IP ou le nom IP résolu
le mode de connexion qui sera négocié à l’établissement de celle ci

Vous devez créer une datq remote

CRTDTAQ DTAQ(Nom_bib_loc/Nom Dtaq)
TYPE(DDM) RMTDTAQ(nom_bib_dis/Nom_Dtaq) RMTLOCNAME(RDB)
RDB(‘Nom_base_de donnees’)

Sur le système cible

Vous devez créer une datq locale

CRTDTAQ DTAQ(Nom_bib_dis/Nom Dtaq)
TYPE(*DDM)
MAXLEN(longueur_de_vos_données)

si vous avez choisi une solution de connexion à base de profil

Vous devez devrer l’enregistrer en créant poste authentification

ADDSVRAUTE USRPRF(*CURRENT) SERVER(NEPTUNE) USRID(PLB) PASSWORD()

Vous devez indiquer l’utilisateur local qui servira à faire la requête d’écriture.

Pour voir les postes existants, vous avez une vue SQL

SELECT *
FROM QSYS2.DRDA_AUTHENTICATION_ENTRY_INFO

le service DDM doit être démarrer

STRTCPSVR *DDM

Pour écrire dans votre DTAQ

Sur la source,

vous devez écrire des postes à la demande

Par L’API

Call QSNDDTAQ

Par la procédure SQL service, depuis le niveau 4 de la TR en 7.4

QSYS2.SEND_DATA_QUEUE()

sur la cible,

Pour écrire lire votre DTAQ

Vous devez avoir un traitement qui boucle pour traiter vos entrées

par l’API

Call QRCVDTAQ

Par la function SQL service, depuis le niveau 4 de la TR en 7.4

QSYS2.RECEIVE_DATA_QUEUE()

Conclusions


Vous pouvez mettre en place une solution de remote outq, pour repliquer des changement de mots passe par exemple !

Si vous utilisez Des DTAQ, vous aurez besoin d’une commande pour visualiser le contenu de celle ci, vous pouvez en trouver un ici c’est la commande DSPDTAQ

https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS

, , Réplication de mot de passe

Vous avez plusieurs partitions et vous voulez toutes les mettre à jour quand vous changer votre mot de passe.

Voici une méthode qui peut vous aider

1) Extraction du hash du mot de passe

Vous pouvez utiliser l’API, QSYRUPWD.
voici un exemple RTVUSRPWD
vous pouvez trouver les sources ICI,
https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS

2) Envoi des informations du hash

Replication des informations de hash par exemple avec une remote dtaara, remote dtaq ou envoie de celle ci par SAVRSTOBJ dans une dtaara ou un fichier.

3) Application du hash sur le nouveau profil

vous pouvez utiliser l’API, QSYSUPWD
voici un exemple CHGUSRPWD
vous pouvez trouver les sources ICI,
https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS

4) Automatisation

Vous pouvez ensuite automatiser la détection de vos modifications en utilisant un programme d’exit ou un les journaux d’audit.

, Utilisation de QSYSMSG

Vous pouvez créer une file de messages supplémentaire pour les messages importants !
Elle viendra en complément de QSYSOPR

C’est la file QSYSMSG

Pour la créer

CRTMSGQ QSYS/QSYSMSG +
TEXT(‘Messages importants’)

Voici les messages qui sont envoyés dedans

CPF1269 Demande de démarrage de programme reçue sur unité &1
CPF1393 Le profil utilisateur &2 a été désactivé
CPF1397 Poste &3 mis hors fonction par sous-système &1
CPI2209 Profil utilisateur &1 supprimé car endommagé.
CPI9014 Le mot de passe reçu de l’unité &1 est incorrect.
CPI96C0 Le mot de passe protégé n’a pas pu être validé.
CPI96C1 La valeur de la variable GDS d’ouverture de session
CPI96C2 Le mot de passe utilisateur n’a pas pu être changé.
CPI96C3 Message &4 renvoyé lors d’un appel système.
CPI96C4 Le mot de passe n’est pas correct pour le profil utilisateur
CPI96C5 L’utilisateur &4 n’existe pas.
CPI96C6 Code retour &4 reçu lors de l’appel de CPI-Communication
CPI96C7 Incident système dans programme de transaction d’ouverture

Vous en avez d’autres qui seront envoyés dans les 2 files

pour des compléments regardez ICI

https://www.ibm.com/docs/en/i/7.3?topic=messages-qsysmsg-message-queue

Vous pouvez créer un watcher pour faire remonter les informations en temp réel par mail par exemple !

Exemple :

STRWCH SSNID(SUPQSYMSG)
WCHPGM(VOTREPGM)
WCHMSG(*NONE)
WCHMSGQ((QSYS/QSYSMSG))

Pour le programme regardez ici tout est dans le passage des paramètres


https://www.ibm.com/docs/en/i/7.3?topic=collectors-i-job-watcher

, 5 choses à faire avant de changer de version

Vous avez décidé de changer de version d’OS , voici quelques opérations aux quelles on ne pense pas toujours, mais qui peuvent vous aider en cas de probléme

1) Appliquer les PTFs définitivement


APYPTF LICPGM(ALL) APY(PERM)
vous pourrez ainsi faire le ménage et supprimer les SAVFs sans déphaser le catalogue
DLTPTF PTF(*PRMAPY)


2) Faire le ménage

Ca ne fait jamais de mal de faire un peu de place

Supprimer tout ce qui est inutile
les SAVFs

Les Récepteurs
Les spools
dans L’ifs les fichiers de travail de log etc…

Réorganiser les fichiers ayant beaucoup de d’enregistrements supprimés, méfiez vous de BRMS et des collectes de performances.


Supprimer les objets inutilisés (si nécessaire faire une sauvegarde au cas ou)


3) Télécharger PRUV et lancer le, et suivez les recommandations qu’il vous donne …

Pour télécharger c’est ici https://www-01.ibm.com/support/docview.wss?uid=nas8N1014074

Je vous conseille de télécharger la dernière version juste avant de faire votre opération.

.


4) Faire un DSPOBJD *ALL dans un fichier pour garder les dates de référence sur les objets.

Ca vous permettra d’avoir les dates d’usage, de modification etc .. de vos objets avant installation , cette dernière pouvant changer ces informations et fausser vos analyses futures.


5) Bien sur faire une SAV21 de votre système qui vous servira à redémarrer en cas de gros problèmes

Conserver cette bande vers vous jusqu’à la fin de votre opération complète !

, , 5 requêtes pour contrôler vos PTFS

On ne dira jamais assez comment à quel point SQL nous simplifie la vie .
C’est d’autant plus vrai pour la gestion des correctifs

Voici 5 requêtes à garder pour vos controles de PTFs

1) Contrôle de La TR et de la version avec QSYS2.GROUP_PTF_INF


SELECT CURRENT SERVER CONCAT ‘ est en version ‘ CONCAT PTF_GROUP_TARGET_RELEASE
CONCAT ‘ et le niveau de TR est : ‘ CONCAT PTF_GROUP_LEVEL AS NIVEAU_DE_TECHNOLOGY_REFRESH
FROM QSYS2.GROUP_PTF_INFO WHERE PTF_GROUP_DESCRIPTION = ‘TECHNOLOGY REFRESH’
AND PTF_GROUP_STATUS = ‘INSTALLED’ ORDER BY PTF_GROUP_TARGET_RELEASE DESC
FETCH FIRST 1 ROWS ONLY

2) Contrôle des cumulatives sur le microcode et L’OS avec QSYS2.PTF_INFO

with result_ptf
as(
SELECT PTF_PRODUCT_ID , Max(PTF_IDENTIFIER) as last_ptf
FROM QSYS2.PTF_INFO
WHERE (PTF_PRODUCT_ID = ‘5770999’ and substr(PTF_IDENTIFIER , 1 , 2) = ‘TL’ ) or
(PTF_PRODUCT_ID = ‘5770SS1’ and substr(PTF_IDENTIFIER , 1 , 2) = ‘TC’ ) GROUP BY PTF_PRODUCT_ID
)
select PTF_PRODUCT_ID, date(’20’ concat substr(LAST_ptf, 3, 2) concat ‘-01-01’) +
(dec(substr(Last_PTF , 4, 3)) – 1 ) days as last_date_ptf
from result_ptf
where date(’20’ concat substr(LAST_ptf, 3, 2) concat ‘-01-01’) +
(dec(substr(Last_PTF , 4, 3)) – 1 ) days < (current_date – 6 months)

3) Contrôle si groupes à télécharger, nécessite une connexion avec SYSTOOLS.GROUP_PTF_CURRENCY


select
cast(substr(PTF_GROUP_TITLE, 1, 50) as char(50)) as Nom_groupe,
PTF_GROUP_LEVEL_AVAILABLE as niveau
from systools.group_ptf_currency
where ptf_group_level_installed <> ptf_group_level_available

4) Contrôle si groupes à appliquer , nécessite un IPL avec QSYS2.GROUP_PTF_INFO

SELECT * FROM GROUP_PTF_INFO WHERE PTF_GROUP_STATUS not in
(‘INSTALLED’, ‘RELATED GROUP’, ‘NOT APPLICABLE’))

5) Contrôle du firmware , nécessite une connexion avec SYSTOOLS.FIRMWARE_CURRENCY

SELECT * FROM SYSTOOLS.FIRMWARE_CURRENCY
WHERE FW_CURRENTFIXPACK <> FW_RECOMMENDED_UPGRADE and +
FW_RECOMMENDED_UPGRADE is not null ) with data

Remarque

il en existe sans doute d’autres, la limite c’est votre imagination …

, , , , Mise à jour Produits Open source sur vitre IBMi

Vous connaissez l’outil ACS de gestion des packages OPEN SOURCE

Si vous décidez d’utiliser l’open source vous vous rendrez compte qu’il faudra sans doute automatiser la mise à jour des Packages RPM par YUM.

Voici donc quelques éléments pour réaliser cette opération !

D’abord vous devrez vérifier que vous avez bien Yum installé sur votre machine, normalement il es la ACS l’utilise.

Les logiciels open source sont installés dans le répertoire

/QOpenSys/pkgs/bin

sous QSH

faire un cd /QOpenSys/pkgs/bin

puis ls yum*
yum yum-builddep yum-debug-dump yum-groups-manager
yumdownloader yum-config-manager yum-debug-restore

$ Vous devez avoir le fichier yum

il est conseillé de mettre ce répertoire dans votre Path.
Vous avez un fichier .profile éditer le pour ajouter ces 2 lignes par exemple à la fin de votre fichier .profile :
PATH=/QOpenSys/pkgs/bin:$PATH
export PATH

Il est également conseillé pour des questions d’homogénisation de votre systéme d’utiliser un répertoire /home/votreprofile qui est la valaur par défaut de votre profil utilisateur (paramètre HOMEDIR de votre USER IBMi) et votre .profile devrait s’y trouver

Attention si vous voulez que ca fonctionne dans tous les environnements votre fichier .profile doit être en CCSID 819

Maintenant voyons comment procéder pour automatiser ces opérations de mise à jour
vous devrez planifier une tache qui lancera un QSH

la commande à passer pour voir si des mises à jour sont disponibles
c’est > yum check-update
Pour ce faciliter la vie on mettra cette information dans un fichier txt
yum check-update > majpackage.txt
Ce fichier comporte l’intégralité des mises à jours et même les obsolescences
pour ce limiter au logiciel qu’on veut mettre à jour on peut faire un cat avec un grep, par exemple nous on veut les mises à jour pour le logiciel NODEJS

cat majpackage.txt | grep « node »

nodejs14.ppc64 14.17.5-1 ibm
$

On voit qu’on a une mise à jour à faire, vous pouvez alors envoyer un mail par la commande sndsmtpemm pour indiquer la mise à jour à faire.

ou faire la mise à jour directement

yum update nodejs14.ppc64 -y –enablerepo=ibm
-y pour indiquer que vous allez installer en batch !

Il est conseillé de mettre un fichier de log exemple

Vous pourrez analyser ensuite la log en cas de problème en principe le nettoyage étant fait à la fin et votre version continu à fonctionner !

Il suffit de faire un ou 2 programmes CLP ou scriptes Unix et d’y intégrer ce qu’on vient de voir !