Vous avez assisté, ou non, à la Power Week coorganisée par IBM France et Common France :

Gaia-Volubis a été très heureux de participer à cette édition, riche en annonces. Avant de reprendre une vie normale, de retourner à notre quotidien, voici le retour de nos speakers !

Damien

C’est toujours un moment particulier pour nous dans notre calendrier, et cette année n’aura pas dérogée aux autres : beaucoup de participants, d’échanges que ce soit avec des clients ou des IBMers, quelques dépannages en direct ! 3 jours intenses.

Merci aux participants à nos sessions et à leurs retours. Il est toujours appréciables de savoir que nos choix de sujets correspondent à des attentes des participants à l’évènement.
Prochain évènement de masse : le Common Europe à Lyon en juin 2026…

Florian

Trois jours intenses et passionnants pour cette édition de la Power Week 2025 !

Au-delà du programme officiel, ce sont surtout les échanges directs avec nos clients, partenaires, IBMers et l’ensemble des participants qui ont marqué l’événement. Ces discussions spontanées, souvent en marge des sessions, sont celles qui font grandir notre réseau, ouvrent des perspectives et apportent des idées concrètes pour aller plus loin.

J’ai également pu présenter COMMON France et toutes les actions que nous avons menées cette année, notamment la Battle Dev que j’ai eu le plaisir de coorganiser avec Philippe Bourgeois et Jérôme Clément. J’espère que nous pourrons organiser une 4ᵉ édition l’année prochaine !

Merci à tous d’être venus !

Julien

Merci à toutes et à tous pour ces trois journées intenses à la Power Week 2025 !

J’ai particulièrement apprécié la qualité des échanges avec nos clients, partenaires et IBMers. Ces moments informels, toujours très enrichissants, sont essentiels pour nourrir notre réseau et nos perspectives.

J’ai également été heureux de présenter deux sessions orientées sécurité et bonnes pratiques sur IBM i, des sujets au cœur des préoccupations de nombreux clients. Merci pour votre participation et vos questions !

L’événement a une nouvelle fois confirmé sa convivialité, et la troisième édition de la Battle Dev a été remarquablement organisée.

Ravi de vous avoir retrouvés en nombre, et déjà impatient de vous revoir au Common Europe à Lyon en juin 2026 !

Betty

Ces trois jours au cœur de la communauté IBM étaient d’une richesse incroyable.

Ils m’ont permis d’avoir une vue plus globale et plus synthétique de la puissance, des possibilités et de l’avenir du power et de ses applications.

Mais le futur s’écrit aussi avec la jeune génération de  programmeurs, et la présence des participants à la pépinière de cette année m’a permis de voir que la relève était assurée grâce à ces formations.

J’ai eu l’occasion de faire une première présentation qui concernait la modernisation via SQL, et je n’ai aucun doute que les équipes hybrides qui se construisent actuellement avec des jeunes et des personnes plus expérimentées sauront trouver des méthodes de travail permettant d’aller vers cette modernisation, nécessaire, et souhaitée.

Eric

3 jours intenses de rencontres, des visages connus et des nouveaux venus. 3 jours de sessions intéressantes. Toutes les personnes rassemblées ont en commun un grand intérêt, voire même une passion pour leur système favori. Une communauté IBMi toujours aussi active.

J’ai pu cette année présenter la session « Modernisation avec SQL : comment Intégrer l’existant », avec BETTY et LUCAS. Notre première session. Ce fut intense à préparer, et à présenter.

Les outils open source ont suscité mon intérêt cette année. La présentation de BOB a été très instructive, bien qu’il reste de nombreuses questions encore sans réponse.

Merci à tous pour votre énergie et votre participation!

Pierre Louis

C’est avec plaisir que comme chaque année, on retrouve la communauté IBMi, cette année pour la première fois les gens du monde Power nous ont rejoint.

On a pu assister à des présentations techniques intéressantes, beaucoup était basées sur l’IA, comme BOB , dont la présentation a été très prometteuse …

Pour ma part j’ai trouvé très intéressant le produit MANZAN qui permet de supervisé votre IBMi et qui a l’air simple et efficace.

Cette année, j’ai présenté 2 sessions en duo avec Gautier Dumas, sur le chemin de modernisation et avec Florian Gradot sur, comment donner une seconde vie à vos application 5250, merci a eux de m’avoir supporté, ce fut une expérience intéressante.

J’ai pu échangé sur des thèmes différents, avec des clients et des partenaires, ce qui est toujours enrichissant.

Merci à IBM et à Common pour cette organisation, merci à ceux qui sont venus, et l’année prochaine !

Nathanaël

3 jours très intenses pour ma part, mais très enrichissants !

Les meilleurs moments : ceux que l’on ne peut pas mettre en photo 😉

J’ai particulièrement apprécié de pouvoir échanger de façon libre et informelle avec nos clients, partenaires, IBMers et de façon plus globale toutes les personnes présentes. C’est important, c’est la construction d’un réseau, un réseau qui apporte des perspectives, des solutions.

Donc merci à vous d’être venu, nombreux, y compris dans non sessions, de poser des questions. C’est ce qui nous donne l’énergie pour les mois à venir jusqu’au prochain grand rassemblement !

Retrouvez toutes les informations

👉 Consultez le programme complet ici avec les supports de présentation https://powerweek2025.sched.com/

👉 Les sessions de Gaia-Volubis téléchargement

Vers le prochain grand rendez-vous : Common Europe Congress à Lyon

La Power Week est aussi une étape vers un autre événement majeur : le Common Europe Congress, qui se tiendra à Lyon du 14 au 17 juin prochain. Ce congrès réunira la communauté IBM i européenne autour de conférences, ateliers, et moments conviviaux. Une occasion unique de faire rayonner notre territoire et notre expertise.

C’est la première fois en France depuis 1997, une autre ère !

Common Europe – A pan-European IT Community of IBM based solutions

, , , , , , , Power Week 2025 : 3 jours pour se connecter, apprendre et faire rayonner la communauté IBM i

Cela n’a pas pu vous échapper, la semaine prochaine c’est (déjà) la Power Week, événement gratuit coorganisé par IBM France et Common France :

Durant ces 3 jours dédiés au Power Systems, au stockage, au Power11, à l’IA, à l’IBM i, AIX, Linux, la modernisation … retrouvez l’ensemble des speakers, des partenaires et des clients qui font la force de notre plateforme.

Un programme riche (et international)

Pendant trois jours, les participants auront accès à des sessions animées par les meilleurs experts, venus de France, d’Allemagne, des États-Unis … Parmi eux, des IBM Champions, reconnus pour leur expertise et leur engagement auprès de la communauté, partageront leurs connaissances sur des sujets variés : modernisation, sécurité, SQL, DevOps, IA, cloud hybride, et bien plus encore.

👉 Consultez le programme complet ici https://powerweek2025.sched.com/

Un événement gratuit, ouvert à tous

La Power Week est 100 % gratuite et ouverte à tous les professionnels de l’IBM i : développeurs, architectes, DSI, chefs de projet, consultants… C’est une opportunité rare de bénéficier de contenus de qualité sans contrainte logistique ni financière.

La force de la communauté

Au-delà des conférences, la Power Week est un lieu de rencontre et d’échange. Elle permet de :

  • Réseauter avec d’autres professionnels confrontés aux mêmes enjeux
  • Confronter les points de vue, partager des bonnes pratiques
  • Découvrir les clubs utilisateurs comme Common France, qui jouent un rôle dans l’animation de la communauté en France, mais aussi au niveau Européen.

Ces moments d’échange sont essentiels pour faire évoluer les pratiques, identifier des solutions concrètes, et tisser des liens durables.

Vers le prochain grand rendez-vous : Common Europe Congress à Lyon

La Power Week est aussi une étape vers un autre événement majeur : le Common Europe Congress, qui se tiendra à Lyon du 14 au 17 juin prochain. Ce congrès réunira la communauté IBM i européenne autour de conférences, ateliers, et moments conviviaux. Une occasion unique de faire rayonner notre territoire et notre expertise.

C’est la première fois en France depuis 1997, une autre ère !

Gaia et Volubis

Retrouvez toutes les informations sur Common France : https://commonfrance.fr/

Les speakers de Gaia et Volubis sont très heureux de participer à cette célébration : échange, partage, connaissance.

En tant que sociétés liées à la formation, il est dans notre ADN de participer à ces initiatives, comme nous le faisons depuis longtemps : les Universités IBM i depuis 2011, Pause Café en physique ou en ligne, articles de blogs …

N’hésitez pas à solliciter nos speakers sur place !

, , , , Analyser les certificats TLS par SQL

Si comme nous vous avez de nombreux certificats sur vos systèmes, le ménage peut s’avérer compliqué. En effet, au fur et à mesure des renouvellements, les nouveaux certificats sont installés, les nouvelles autorités également.

Mais les suppressions de certificats sont souvent remises à plus tard. Et l’on se retrouve avec un nombre importants de certificats pour lesquels il est préférable de contrôler la non utilisation avant suppression.

SQL va nous aider ici, avec le service qsys2.certificate_info (cf https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=services-certificate-info-table-function) capable de nous donner la liste des certificats et leurs attributs.

qsys2.certificate_info

Permet d’obtenir facilement les principales informations sur les certificats et autorités de certification du magasin *SYSTEM :

La même vue dans DCM :

Et on remarque donc la nécessité du ménage (dans mon cas).

Premièrement, comment faire la distinction entre les certificats et les autorités de certifications ? En utilisant la colonne PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION.

Autorité de certification

select CERTIFICATE_LABEL,
       VALIDITY_START,
       VALIDITY_END,
       DOMAIN_NAMES,
       SUBJECT_COMMON_NAME,
       SUBJECT_ORGANIZATION,
       ISSUER_COMMON_NAME,
       ISSUER_ORGANIZATION,
       PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION 
  from table (
      qsys2.certificate_info(certificate_store_password => '*NOPWD')
    )
  where( PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION <> 'SOFTWARE' or PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION  is null)

Certificat

select CERTIFICATE_LABEL,
       VALIDITY_START,
       VALIDITY_END,
       DOMAIN_NAMES,
       SUBJECT_COMMON_NAME,
       SUBJECT_ORGANIZATION,
       ISSUER_COMMON_NAME,
       ISSUER_ORGANIZATION,
       PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION 
  from table (
      qsys2.certificate_info(certificate_store_password => '*NOPWD')
    )
    where PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION = 'SOFTWARE'

Validité

Le premier élément trivial : quels sont les certificats périmés :

select CERTIFICATE_LABEL,
       VALIDITY_START,
       VALIDITY_END,
       DOMAIN_NAMES,
       SUBJECT_COMMON_NAME,
       SUBJECT_ORGANIZATION,
       ISSUER_COMMON_NAME,
       ISSUER_ORGANIZATION,
       PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION 
  from table (
      qsys2.certificate_info(certificate_store_password => '*NOPWD')
    )
  where validity_end <= current timestamp
  order by validity_end asc  ;

Lien

Les certificats sont émis (signés) par des autorités de certification, le lien entre les deux est donc un élément indispensable.

Nous pouvons donc maintenant répondre aux questions suivantes :

Pour chaque certificat client/serveur, quel est l’autorité de certification ?

Mais cela génère des doublons :

En effet, nous faisons le lien via le Common Name de l’autorité. Mais celui-ci n’est pas obligatoirement unique, et c’est bien le cas sur les autorités locales créées via les assistants de configuration IBM i.

Pour avoir un identifiant unique, il nous faut utiliser les identifiants de clés, qui elles sont distinctes :

Mais cette information est absente de la fonction table qsys2.certificate_info.

Nous donnerons une solution (pas si simple) lors d’un prochain article dédié.

Malgré tout, ce problème ne concerne « que » les certificats générés depuis une autorité locale, elle même créée via les assistants IBM i, les autorités publiques ayants des noms uniques.

Si l’on prend un certificat acheté via Gandi :

On obtient bien une information unique et exploitable.

Pour chaque autorité, quels sont les certificats émis ?

Par exemple :

Extrait du résultat :

Par extension, quelles sont les autorités inutilisées ?

Produit :

Et le ménage ?

Avec les requêtes précédentes, vous pouvez isoler les certificats et autorités périmés ou les autorités inutilisés (dans notre cas les autorités n’ayant pas généré de certificat). Et vous pouvez donc les supprimer de façon ciblée.

Attention : les autorités et certificats peuvent être utiles et utilisés en dehors des liens vus ici. Ces requêtes permettent donc d’aider à la décision, mais ce n’est pas un automatisme !

Pour aller plus loin

Nous pouvons inclure l’analyse des applications DCM : liens applications/certificats.

Et également utiliser les API RSE pour automatiser la suppression des certificats.

Et rendre nos requêtes récursives pour permettre de suivre une hiérarchie à plus d’un niveau

Voir l’idea soumise pour avoir le lien certificat -> autorité dans la vue qsys2.certificate_info : https://ibm-power-systems.ideas.ibm.com/ideas/IBMI-I-4628

, Détail sur l’adoption de droits sur les programmes

Vous connaissez les programmes en adoption de droit, ce sont des programmes qui s’exécutent avec le droit du propriétaire et non celui du job en cours.

C’est relativement clair sur les accès natifs, mais sur SQL et sur des instructions mixtes c’est pas toujours évident à comprendre

Voici un détail sur les fichiers, on peut agir sur 3 paramètres
un sur la commande de compile ou d’assemblage USRPRF()
2 qui peuvent être fixés par la commande compile ou par les options SQL
EXEC SQL
Set Option
..
UsrPrf = *USER,
DynUsrPrf = *USER,
..
;

On va donc essayer de voir les combinaisons possibles de ces 3 options

Voici notre protocole un programme sqlrpgle et une table en *exclude et la convention *SYS

**free
ctl-opt DFTACTGRP(*NO) ;
//
// CREATE TABLE GDATA/ATSTADOPT (CODE DEC (6 , 0) NOT NULL WITH
// DEFAULT, TEXT CHAR (30 ) NOT NULL WITH DEFAULT)
// droit public *exclude
//
dcl-f
ATSTADOPT
USAGE(*UPDATE:*OUTPUT) usropn
rename(ATSTADOPT:ATSTADOPF) ;
dcl-s sqldta char(100);
//
// Option SQL
//
EXEC SQL
Set Option
Naming = *Sys,
Commit = *None,
UsrPrf = *Owner, // ici
DynUsrPrf = *Owner, // ici
Datfmt = *iso,
CloSqlCsr = *EndMod;
// accès natif
// 2 instructions Lecture + Maj
open(e) atstadopt ;
if not %error() ;
read(e) atstadopt ;
if not %error() ;
dsply (%char(%status) + ‘ accès natif ok’) ;
code = 2 ;
update(e) ATSTADOPF ;
else ;
dsply (%char(%status) + ‘ accès natif ko’) ;
endif ;
else ;
dsply (%char(%status) + ‘ ouverture native ko’) ;
endif ;
//
// sql statique
//
exec sql
UPDATE ATSTADOPT SET CODE = 3 ;
if sqlcode <> 0;
dsply (%char(sqlcode) + ‘ SQL statique ko’) ;
else ;
dsply (%char(sqlcode) + ‘ SQL statique ok’) ;
endif ;
//
// sql dynamique
//
sqldta = ‘UPDATE ATSTADOPT SET CODE = 4’ ;
EXEC SQL EXECUTE IMMEDIATE :SQLDTA ;
if sqlcode <> 0;
dsply (%char(sqlcode) + ‘ SQL dynamique ko’) ;
else ;
dsply (%char(sqlcode) + ‘ SQL dynamique ok’) ;
endif ;
Return ;

Test 1

USRPRF(*user)
UsrPrf = *User,
DynUsrPrf = *User,

call atstadopt

Opération non autorisée sur fichier ATSTADOPT de *LIBL, membre, ou unité
*N.
DSPLY 1217 ouverture native ko
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT de GDATA type *FILE.
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT dans GDATA, de type *FILE.
DSPLY -551 SQL statique ko
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT de GDATA type *FILE.
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT dans GDATA, de type *FILE.
DSPLY -551 SQL dynamique ko

Test 2

USRPRF(*owner)
UsrPrf = *User,
DynUsrPrf = *User,

call atstadopt
DSPLY 0 accès natif ok
DSPLY 0 SQL statique ok
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT de GDATA type *FILE.
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT dans GDATA, de type *FILE.
DSPLY -551 SQL dynamique ko

Test 3

USRPRF(*owner)
UsrPrf = *OWNER,
DynUsrPrf = *OWNER,

call atstadopt
DSPLY 0 accès natif ok
DSPLY 0 SQL statique ok
DSPLY 0 SQL dynamique ok

Test 4

USRPRF(*USER)
UsrPrf = *OWNER,
DynUsrPrf = *USER,

call atstadopt
Opération non autorisée sur fichier ATSTADOPT de *LIBL, membre, ou unité
*N.
DSPLY 1217 ouverture native ko
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT de GDATA type *FILE.
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT dans GDATA, de type *FILE.
DSPLY -551 SQL statique ko
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT de GDATA type *FILE.
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT dans GDATA, de type *FILE.
DSPLY -551 SQL dynamique ko

Test 5

USRPRF(*USER)
UsrPrf = *OWNER,
DynUsrPrf = *OWNER,
call atstadopt

Opération non autorisée sur fichier ATSTADOPT de *LIBL, membre, ou unité
*N.
DSPLY 1217 ouverture native ko
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT de GDATA type *FILE.
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT dans GDATA, de type *FILE.
DSPLY -551 SQL statique ko
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT de GDATA type *FILE.
Non autorisé à l’objet ATSTADOPT dans GDATA, de type *FILE.
DSPLY -551 SQL dynamique ko

Remarques

2 petites particularités sur

1) sur Usrprf SQL

*NAMING (la valeur par défaut)
Le profil utilisateur est déterminé par la convention d’appellation. S’il s’agit de la convention *SQL,
USRPRF(*OWNER) est utilisé. S’il s’agit de la convention *SYS, USRPRF(*USER) est utilisé.

2) Option SQL souvent inutile

Si vous n’êtes pas en adoption de droit sur le programme
UsrPrf et DynUsrPrf sont sans effet

Si le programme est en adoption de droit
UsrPrf = *OWNER est implicite
à l’inverse de DynUsrPrf qui doit être à *OWNER pour fonctionner

Une petite requête pour analyser une bibliothèque :

// liste des programmes avec les users d’exécution d’une bibliothèque
SELECT A.PROGRAM_SCHEMA,
a.PROGRAM_NAME,
a.PROGRAM_TYPE,
IFNULL(a.NAMING, ‘*NOSQL’) AS convention,
a.PROGRAM_OWNER,
b.user_profile AS user_program,
IFNULL(A.USER_PROFILE, ‘*NOSQL’) AS user_static,
IFNULL(A.DYNAMIC_USER_PROFILE, ‘*NOSQL’) AS usre_dynamic
FROM qsys2.sysprogramstat a
JOIN QSYS2.PROGRAM_INFO b
ON a.PROGRAM_SCHEMA = b.Program_library
AND a.PROGRAM_NAME = b.PROGRAM_NAME
where A.PROGRAM_SCHEMA = ‘votre bib’;

, , Changer le groupe d’activation d’un programme

Vous voulez changer le groupe d’activation d’un programme. Contrairement à une idée reçue, on peut dans certains cas renommer le groupe d’activation d’un programme ILE

Si vous créez un programme

CRTPGM

Ou 

CRTBNDRPG

Vous allez indiquer le groupe d’activation d’exécution de votre programme

Vous ne pouvez pas changer le groupe d’activation par CHGPGM !

Mais vous pouvez le faire par la commande UPDPGM 

avant ==> DSPPGM AATSTRET

Attribut du groupe d’activation  . . . . . . . :   PLB1

UPDPGM PGM(AATSTRET) MODULE(*NONE) ACTGRP(PLB45)              
Valeurs des paramètres AUT et USRPRF ignorées.                
L’objet remplacé AATSTRET type *PGM a été déplacé dans QRPLOBJ.
Programme AATSTRET créé dans la bibliothèque GDATA.            
Programme AATSTRET mis à jour dans GDATA.   

après  ==>DSPPGM AATSTRET

Attribut du groupe d’activation  . . . . . . . :   PLB45                   

la seule limitation est que le groupe doit être nommé

Pour interdir ce changement à l’assemblage vous devez indiquer

CRTPGM …  ALWUPD(*NO) 

PS :    

Cette option n’existe pas sur le CRTBNDRPG donc modifiable par défaut 

Vous devez avoir le droit *change sur programme.

Rappel:

En batch on essaye d’avoir le premier programme qui crée le groupe d’activation et les programmes appelés s’exécuteront en *caller

Dans les autres cas, webservice, interactif, etc il peut être préférable d’avoir un groupe d’activation par programme

Pour analyser les groupes actifs, vous pouvez utiliser le service : QSYS2.ACTIVATION_GROUP_INFO

— Liste des groupes par Travail
SELECT A.JOB_NAME,
       count(*)
    FROM TABLE (
             QSYS2.ACTIVE_JOB_INFO()
         ) AS A
         LEFT JOIN TABLE (
                 QSYS2.ACTIVATION_GROUP_INFO(JOB_NAME => A.JOB_NAME)
             ) AS G
             ON 1 = 1
    group by A.JOB_NAME         
        ORDER BY count(*) desc
            ;

, Retour d’expérience installation IBM i 7.6

En bons élèves, nous profitons de l’été pour faire nos devoirs de vacances. Entre autre, installation de la version 7.6 sur plusieurs de nos partitions.

D’abord une partition de test, bac à sable, puis nos partitions de production i(vous avez peut être vu une interruption de service sur nos sites web).

J’en profite pour faire un petit retour d’expérience sur ces installations.

Et pour finir ce préambule, je remercie l’équipe du support !

Une mise à jour comme les autres ?

Oui, je ne détaille pas ici le processus de mise à jour, c’est classique : téléchargement des images et clés sur ESS, PRUV pour les contrôle etc …

Quelques points d’attention

  • DST/SST
    • Le mot de passe de QSECOFR ne doit pas être celui par défaut (sinon il sera inutilisable)
    • Les profils 11111111 et 22222222 sont supprimés pendant l’installation
    • Bonne pratique : créer au moins un autre profil avec tous les droits pour DST, changer le mot de passe de QSECOFR. Les profils 11111111 et 22222222 ne devraient déjà plus être utilisés depuis longtemps
  • Java 11 64 bit non supporté

Ce qui nous a échappé

Deux sujets qui m’ont mobilisés !

Impossible de saisir le mot de passe de QSECOFR au démarrage

Après l’installation de la 7.6 sur la partition, et fort satisfait, je tentes de me loguer avec QSECOFR : informations d’authentification incorrectes !

Après vérification dans mon gestionnaire de mots de passe, nouvelle tentative : idem.

A la 3ème, profil désactivé …

Heureusement, j’ai toujours un profil clone de QSECOFR pour remédier à ces situations : je change le mot de passe de QSECOFR, et là cela fonctionne !

Le problème est connu et nécessite d’appliquer la PTF SJ05805 (cf https://www.ibm.com/mysupport/s/defect/aCIgJ0000000lGfWAI/dt438834?language=fr). Les mots de passe sont testés en CCSID 37 par le système au lieu du CCSID du travail (émulateur). C’est principalement le caractère « ! » qui pose problème.

Bonne pratique : changer le mot de passe de QSECOFR avant la migration pour un mot de passe simple (quitte à déroger aux règles le temps de l’installation).

Problème de connexion sur tous les serveurs hôtes en TLS

Après installation de la 7.6, impossible de se connecter en telnet sécurisé, ni aux autres services

Et effectivement, le mémo to user (cf https://www.ibm.com/docs/en/ssw_ibm_i_76/pdf/rzaq9.pdf) indique bien :

Dans DCM, allez dans le magasin *SYSTEM, puis gérer « Manage Applications Definitions », sélectionner l’application QIBM_QZBS_SVR_HOSTCNN et associez un certificat (en général le même pour l’ensemble des serveurs hôtes) :

Dès validation la connexion TLS fonctionne, pas besoin d’arrêter/redémarrer des services.

Ce fonctionnement est nécessaire pour la mise en œuvre du MFA, mais impact les services existants.

Tous les systèmes étant sécurisés depuis de nombreuses années, vous devriez être impacté …

En synthèse

A noter que l’ensemble des éléments est bien documenté, y compris les « détails » qui nous ont posés quelques soucis (exception du mot de passe non reconnu).

Une bonne préparation permet de réaliser une migration maitrisée, l’installation elle-même se déroule très bien et rapidement.

, , Les profils _NC en V7R6

En V7R6 vous avez de nouveaux profils qui apparaissent avec l’extention _NC

QPGMR_NC
QSECOFR_NC
QSYSOPR_NC
QUSER_NC

C’est des profils qui ne sont pas modifiables, et ils n’ont pas de mot de passe

Et certains services ibm démarrent avec ceux ci

Conclusions :
Attention, par exemple, si vous avez customisé QUSER ou QPGMR vous pouvez avoir des surprises après migration

QIBM_RUN_UNDER_USER_NO_AUTH

Avec la version V7R6, une nouvelle fonction usage est disponible, elle sert à éviter les soumissions pour un autre profil, paramétre USER( ) dans un SBMJOB,

Même si vous êtes autorisé au profil, vous ne pourrez pas soumettre pour lui

exemple :

Avant

Paramétrage

Sous navigator for i

Après

Conclusions :

Sur certains profils sensibles vous pouvez interdire leurs usage dans un SBMJOB , même pour des utilisateurs *ALLOBJ par exemple

Grand merci à Nathanael pour la mise à disposition de cette V7R6

, , , Clé, contrainte et index : quelles différences ?

Dans une base de données bien définie, nos enregistrements sont identifiés par des clés (ie unique). Il existe toutefois différentes façon de matérialiser ces clés en SQL.

Première bonne résolution : on ne parlera pas ici des DDS (PF/LF) !

Quelques rappels

je n’insiste pas, mais une base de donnée relationnelle, DB2 for i dans notre cas, fonctionne à la perfection, à condition de pouvoir identifier nos enregistrements par des clés.

Cf https://fr.wikipedia.org/wiki/Forme_normale_(bases_de_donn%C3%A9es_relationnelles)

Une normalisation raisonnable pour une application de gestion est la forme normale de Boyce-Codd (dérivée de la 3ème FN).

Clés

Vous pouvez implémenter vos clés de différentes façons, voici une synthèse :

TypeSupport valeur nulle ?Support doublon ?Commentaire
Contrainte de clé primaireTableNonNonValeur nulle non admise, même si la colonne clé le supporte
Contrainte d’unicitéTableOuinon : valeurs non nulles
oui : valeurs nulles
Gère des clés uniques uniquement si non nulles
Index uniqueIndexOuiNonGère des clés uniques.
La valeur NULL est supportée pour 1 unique occurrence
Index unique where not nullIndexOuisnon : valeurs non nulles
oui : valeurs nulles
Gère des clés uniques uniquement si non nulles

Attention donc à la définition de UNIQUE : à priori ce qui n’est pas NULL est UNIQUE.

Concrètement ?

Prenons un cas de test simpliste pour montrer la mécanique : un fichier article avec une clé et un libellé

Clé primaire

La colonne CODE admet des valeurs nulles, mais est fait l’objet de la contrainte de clé primaire.

A la création de la contrainte de clé primaire, le système créé automatiquement une contrainte de type CHECK pour interdire l’utilisation de valeur nulle dans cette colonne :

Avec :

La clé primaire joue son rôle avec des valeurs non nulles :

Et des valeurs nulles :

On retrouve ici le nom de la contrainte générée automatiquement !

Avec une contrainte de clé unique ?

Le comportement est identique sur une clé non nulle.

Mais avec une clé nulle (ou dont une partie est nulle si elle composée) :

On peut ajouter un index unique pour gérer le problème. Dans ce cas, une et une seule valeur nulle sera acceptée :

Mais dans ce cas pourquoi ne pas utiliser une clé primaire ??

Clé étrangère, jointure

Ajoutons un fichier des commandes, ici une simplification extrême : 1 commande = 1 article.

On ajoute une contrainte de clé étrangère qui matérialise la relation entre les tables commande et article. Pour cette contrainte commande_FK, il doit exister une contrainte de clé primaire ou de clé unique sur la colonne CODE dans la table article.

La contrainte se déclenche si l’article référencé n’existe pas :

Cas identique mais en s’appuyant sur la table article_unique qui dispose d’une clé unique et non primaire :

Dans ce cas les valeurs nulles sont supportées, en multiples occurrences (sauf à ajouter encore une fois un index unique au niveau de la commande).

Récapitulons ici nos données pour comprendre les jointures :

Démarrons par ARTICLE & COMMANDE :

La table ARTICLE ne peut pas avoir de clé nulle, donc pas d’ambiguïté ici

Avec right join ou full outer join nous accèderons au lignes de commande pour lesquelles CODE = null.

C’est le comportement attendu.

Voyons avec ARTICLE_UNIQUE et COMMANDE :

Ici on pourrait s’attendre à obtenir également les lignes 11 et 12 de la table COMMANDE : le CODE est nulle pour celles-ci, mais il existe une ligne d’ARTICLE pour laquelle le code est null. Il devrait donc y avoir égalité.

En réalité les jointures ne fonctionnent qu’avec des valeurs non nulles

De même que la clause WHERE :

Il faut donc utiliser ce style de syntaxe :

C’est à dire :

  • soit remplacer les valeurs nulles par des valeurs inexistantes dans les données réelles
  • soit explicitement indiquer la condition de nullité conjointe

Bref, syntaxiquement cela va rapidement se complexifier dans des requêtes plus évoluées.

Clé composée

Evidemment, c’est pire ! Imaginons que l’on ait une clé primaire/unique dans la table ARTICLE composée de 2 colonnes (CODE1, CODE2), et donc présentes toutes les deux dans la table COMMANDE :

Et les performances ?

En utilisant la jointure, l’optimiseur est capable de prendre en charge des accès par index :

Mais en utilisant IFNULL/COALESCE, ces valeurs deviennent des valeurs calculées, ce qui invalide l’usage des index :

Ce n’est donc pas viable sur des volumes plus importants. Il existe des solutions (index dérivés par exemple) mais la mécanique se complique encore !

Préconisations

De façon générale pour vos données de gestion, en excluant les fichier de travail (QTEMP a d’autres propriétés), les fichiers de logs, les fichier d’import/export …

  • Pas de valeur NULL dans vos clés
    • Pour les clés atomique c’est une évidence, pour les clés composées c’est beaucoup plus simple
  • Une contrainte de clé primaire pour toutes vos tables !
    • N’hésitez pas à utiliser des clés auto-incrémentées
  • Des contraintes d’unicités ou des index uniques pour vos autres contraintes d’unicité, techniques ou fonctionnelles
    • Pas d’excès, sinon il y a un défaut de conception (cf les formes normales)
  • Si possible des contraintes de clé étrangère pour matérialiser les relations entre les tables
    • Délicat sur l’existant, les traitements doivent tenir compte du sens de la relation
  • Favorisez l’usage des clés, contraintes et index par l’optimiseur
    • Scalabilité entre vos environnements de développement/test et la production