C’est le nombre de tentatives de connexions pour un profil


Vous pouvez désormais depuis la version 7.5 l’indiquer au niveau du profil et non plus de manière global par la valeurs système QMAXSIGN pas de *NOMAX 25 max

Pour connaitre le nombre de tentatives par profil sur votre ibmi

SELECT AUTHORIZATION_NAME, (CASE MAXIMUM_SIGN_ON_ATTEMPTS
WHEN ‘*SYSVAL’ THEN (select CURRENT_CHARACTER_VALUE
from QSYS2.SYSTEM_VALUE_INFO
where SYSTEM_VALUE_NAME = ‘QMAXSIGN’)
ELSE MAXIMUM_SIGN_ON_ATTEMPTS
END) AS MAXIMUM_SIGN_ON_ATTEMPTS
FROM qsys2.user_info

.

Conseil

Continuez à gérer le plus grand nombre par QMAXSIGN et les exceptions au niveau des profils spécifiques

Quand vous lancerez PRUV avant votre passage en V7R5 vous aurez ce message
qui vous indique que le logiciel 5733OPS n’est plus installable, c’était la première mouture de l’open source sur l’IBMi

SELECT PRODUCT_OPTION, TEXT_DESCRIPTION
FROM QSYS2.SOFTWARE_PRODUCT_INFO
WHERE PRODUCT_ID = ‘5733OPS’

Parmi ces produits vous avez par exemple Nodejs, Nginx, ou Git (Vous devriez déjà utiliser ceux ce de Yum)

il est possible que vous ayez encore des applications qui les utilisent

Pour les trouver, ils utilisent des exécutables différents

Pour 5733OPS

/QOpenSys/QIBM/ProdData/OPS/tools/bin/

Pour RPM YUM

/QOpenSys/usr/bin/

Ou les chercher ?


-dans les scriptes sh
-dans les programmes cl utilisant du sh
-dans les paths
-dans les variables d’environnement

Astuce

Pour contrôler après l’installation de votre V7R5
SELECT *
FROM QSYS2.SOFTWARE_PRODUCT_INFO
WHERE LOAD_ERROR = ‘YES’

, , , Gérer les services TCP/IP à Démarrer

Une petite vue synthétique qu’on aime bien dans Navigator for i , qui vous permet en une vue de gérer les services TCP/IP à démarrage automatique

la vue s’accède par la

Vous avez alors la liste des services avec un tableau qui indique ceux qui sont à démarrage automatique

Vous pouvez choisir les services que vous voulez voir démarrer

Remarque

Si un service ne sert pas arrêtez le !

attention particulièrement au REXEC par exemple

Attention, ca n’arrête pas les services, ils ne seront juste plus démarrés

, , Utiliser un USER SPACE en SQL

Depuis la TR6 de la V7R4, vous pouvez manipuler entièrement les objets de type *USRSPC
Rappel depuis la TR4 vous pouviez les lire

voici la liste des commandes à utiliser avec un exemple

Création, procédure, CREATE_USER_SPACE

CALL QSYS2.CREATE_USER_SPACE(USER_SPACE => ‘MONUSRSPC’,
USER_SPACE_LIBRARY => ‘GDATA’,
SIZE => 100,
PUBLIC_AUTHORITY => ‘*CHANGE’);


Ecriture, procédure, CHANGE_USER_SPACE ou CHANGE_USER_SPACE_BINARY

CALL QSYS2.CHANGE_USER_SPACE(USER_SPACE => ‘MONUSRSPC’,
USER_SPACE_LIBRARY => ‘GDATA’,
DATA => ‘Tester c »est douter , corriger c »est adbiquer’,
START_POSITION => 1);

Lecture, fonction table, USER_SPACE

SELECT Substr(DATA , 1 , 100) FROM TABLE(QSYS2.USER_SPACE(
USER_SPACE => ‘MONUSRSPC’,
USER_SPACE_LIBRARY => ‘GDATA’));

il existe d’autres services SQL , pour manipuler les USER SPACE

QSYS2.USER_SPACE_INFO pour avoir les informations du user space

SELECT * FROM TABLE(QSYS2.USER_SPACE_INFO(
USER_SPACE => ‘USRSPC1’,
USER_SPACE_LIBRARY => ‘GDATA’));

mais aussi pour modifier


QSYS2.CHANGE_USER_SPACE_ATTRIBUTES()

vous pouvez facilement intégrer ces requêtes dans du RPGLE par exemple

On utilise de plus en plus java dans les travaux de votre IBMi et on a parfois besoin d’avoir des informations d’exécution

Voici comment connaitre la version de la JVM d’un travail ?

2 solutions simples

==> WRKJWMJOB

Puis 5 puis 1

Ou en utilisant sql services par la vue QSYS2.JVM_INFO

exemple :

select JOB_NAME, JAVA_HOME from qsys2.JVM_INFO

plus d’informations ici

https://www.ibm.com/docs/en/i/7.3?topic=usage-java-system-properties

, , Utilisations des indexs

l’utilisation des index est devenu un enjeux majeur de la bas de données ,

On me pose réguliérement la question sur l’utilisation de ceux ci, je vais essayer de vous éclairer

En DDS/LF RPGLE (par exemple)

Vous connaissez tous cette solution on déclare le fichier LF ou index et on le lis quand on regarde la description de l’objet
vous avez la date de dernière utilisation , bien sur cette information est disponible dans la vue qsys2.object_statistics

En SQL/INDEX SQLRPGLE (par exemple)


Dans ce cas la vous allez lire la table par SELECT et c’est l’optimiseur qui va déterminer que vous avez besoin du chemin d’accès ou pas
attention : ce n’est pas parce que l’index existe qu’il sera utilisé , mais il sera avisé

Pour faire le ménage dans les indexs inutilisés ?

Il vous faudra donc croiser ses éléments avant de faire vos suppressions

rappel

Il y a des procédures dans systools qui permettent d’ajouter des indexs par rapport à des critères ,
c’est la procédure SYSTOOLS.ACT_ON_INDEX_ADVICE
et pour supprimer vous avez la procédures SYSTOOLS.REMOVE_INDEXES (ne supprimera que les index ayants pour nom %RADIX_INDEX% et %EVI_INDEX%
ca peut être brutal de les utiliser comme ca .
Par contre vous pouvez extraire les sources de ces procédures pour voir ce qu’elles font et vous en inspirer …

Vous avez des informations très intéressantes sur le sujet sur le lkdn de Christian Griere (merci à lui)

lien sur les index

https://www.linkedin.com/pulse/vos-tables-db2-i-sont-elles-trop-index%C3%A9es-christian-griere/

autres liens

https://www.linkedin.com/in/christian-griere-6a3828a/recent-activity/posts/

, , Statistiques sur les MTIs

A partir de la TR6 de la V7R4, vous avez une nouvelle vue qui vous permet de visualiser vos MTIs (Maintained Temporary Indexes) c’est des indexs que le système décide de construire temporairement pour optimiser vos requêtes.

C’est ceux la même qui sont perdus à chaque IPL …

Cette nouvelle vue s’appelle MTI_INFO elle est dans QSYS2

plus d’informations ici

https://www.ibm.com/docs/en/i/7.5?topic=services-mti-info-table-function

Rappelle :
Vous pouviez déjà avoir des informations sur les MTIs en interrogeant index advisor, par exemple dans ACS vous avez cet exemple qui vous indique les MTI utilisés depuis le dernière IPL

CONDIDXA étant la vue aggrégée de QSYS2.SYSIXADV

C’est une possibilité de contrôler les requêtes SQL sur le temps d’exécution estimée ou sur la mémoire temporaire , se base sur le plan d’accès créé par l’optimiseur pour votre requête.

C’est la commande CHGQRYA qui permet cette opération
paramètres QRYTIMLMT( ) et QRYSTGLMT( ) pour le temps et la mémoire
Exemple
CHGQRYA JOB(123456/PLB/QPADEV0001) QRYTIMLMT(45)

Vous exécutez votre requête, si elle dépasse 45 secondes un message CPA4259 qui nécessite une réponse est envoyé au travail
Si vous répondez I ca continue,

 La requête excède la limite de durée ou de mémoire définie (C I)

? I

C si vous voulez arrêter la requête

La requête dépasse la limite de durée ou de mémoire définie.
? C
SQL query exceeds specified limit or threshold.

Vous pouvez estimer le temps d’exécution d’une requête

Mettre le temps maxi à zéro
CHGQRYA QRYTIMLMT(0)
Lancer la requêtes
Retrouvez le message CPA4259 et répondez C
Si vous faites sur le message vous avez le temps d’exécution estimée
ID message . . . . . . : CPA4259
Date d’envoi . . . . . : 26/04/22 Heure d’envoi . . . . : 14:23:33

Message . . . . : La requête excède la limite de durée ou de mémoire définie
(C I)

Cause . . . . . : La requête de base de données qui allait démarrer a une
durée d’exécution estimée à 12, ce qui excède la limite indiquée 0, ou son
utilisation de mémoire temporaire de 1 dépasse la limite spécifiée

  1. Les limites de durée de requête et de mémoire temporaire sont
    définies via la commande CL CHGQRYA.

remettre la valeur par défaut
CHGQRYA QRYTIMLMT(*SYSVAL)

remarque

Attention si vous avez de requêtes sous forme de curseur dans un sqlrpgle par exemple

Le traitement ne s’arrête pas , mais votre open cursor va recevoir un SQLCODE -666, si vous avez des traitements dépendants ca peut être gênant. il est donc conseillé de rajouter le contrôle derrière cette opération

exemple

if sqlcode = -666 ;
dsply ‘Estimation requête excessive’ ;
*inlr = *on ;
return;
Endif;

Pour mettre une réponse automatique C


Utiliser la table de réponse de travaux

par exemple
ADDRPYLE SEQNBR(56) MSGID(CPA4259) CMPDTA(PLB 51) RPY(C)
puis indiquer que le travail est en réponse auto
CHGJOB INQMSGRPY(*SYSRPYL)

Vous pouvez également indiquer quel fichier qaqqini vous voulez utiliser

paramètre CHGQRYA QRYOPTLIB(PLB)

Vous devez indiquer la bibliothèque ou ce trouve votre fichier d’options

plus d’informations ici


https://www.ibm.com/docs/en/i/7.4?topic=governor-how-use

, , Transformation LF en index

Pourquoi transformer des DDS en SQL?

Une des raisons est que les index peuvent être beaucoup plus performants que les LF quand le moteur SQL les utilise.

Rappel
Pour transformer un PF en table

Vous devez extraire le source en utilisant l’API QSQGNDDL
Le plus simple est de passer par ACS
En faisant génération instruction SQL

Vous obtenez le source SQL qu’il aurait fallu pour générer cette table.


Attention tout n’est pas traduit (exemple un PF sans clé unique)

Pour transformer un LF en index sur nom par exemple

Si vous utilisez ACS, votre index est considéré comme une vue et si vous faites l’opération de génération SQL vous obtenez un source qui ne va pas vous servir à grand chose.
Remarque, par contre si vous regardez par Visual Explain vous voyez bien que le moteur utilise le PF comme un index.

Si vous utilisez la procédure de QSYS2.GENERATE_SQL, même problème.

.

Si vous lui indiquez index, il ne trouve pas l’objet SQL

CALL QSYS2.GENERATE_SQL(‘AALF’, ‘GDATA’, ‘INDEX’,
‘QSQLSRC’, ‘GDATA’, ‘AALF’,
CREATE_OR_REPLACE_OPTION => ‘1’,
CONSTRAINT_OPTION => ‘2’);

La solution est donc passer directement par l’API système QSQGNDDL.

Pour vous aider, on a fait une commande RTVSQLSRC que vous pouvez trouver ici

https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GOUTILS

et là vous pouvez forcer le type INDEX

RTVSQLSRC FILE(GDATA/AALF) SRCFILE(GDATA/QSQLSRC) TYPSQL(INDEX)

et là vous obtenez le source qui va bien

Même remarque que pour les PF (tout ne se traduit pas exemple LF avec sélection)

Une fois que vous avez le source il vous suffit alors de rejouer le script SQL.

Remarque :

Vous ne pouvez pas faire un create or replace , puisque SQL continue à voir le LF comme une vue.
Vous devez donc le supprimer avant le recréer.

Compléments apportés par Birgitta merci à elle

Il y a 2 options en GENERATE_SQL et le ACS wizard avec lesquelles on peut transformer LFs en index.

https://www.ibm.com/docs/en/i/7.4?topic=services-generate-sql-procedure


Out of the GENERATE_SQL documentation:
INDEX_INSTEAD_OF_VIEW – option:
The index instead of view option specifies whether a CREATE INDEX or CREATE VIEW statement will be generated for a DDS-created keyed logical file. The valid values are:

0 – A CREATE VIEW statement will be generated.
1 – A CREATE INDEX statement will be generated that matches the index for a DDS-created keyed logical file.

ADDITONAL_INDEX_OPTION:
The additional index option specifies whether additional CREATE INDEX statements will be generated for DDS-created keyed physical or logical files. The valid values are:

0 – Additional CREATE INDEX statements will not be generated.
1 – An additional CREATE INDEX statement will be generated that matches the index for a DDS-created keyed physical file. If the physical file has a PRIMARY KEY constraint, a CREATE INDEX statement is not generated.
An additional CREATE INDEX statement will be generated that matches the index for a DDS-created keyed logical file. If a value of ‘1’ is specified for the index instead of view option, an additional CREATE INDEX statement is not generated. Additional CREATE INDEX statements will also be generated that match the join indexes of a DDS-created join logical file.

, Les jobs database QDBSVR*

Sur votre machine il y a un certain nombre de jobs systèmes qui tournent pour gérer votre base de données, voici les principaux et ce à quoi ils servent :

QDBSRVXR


Gère les références du catalogue principalement QADBXREF sauf des zones qui sont dans QADBIFLD

QDBSRVXR2


C’est lui qui gère les références de zones dans QADBIFLD

QDBSRV01


C’est le répartiteur de taches de maintenance DB, il aiguille vers les autres jobs de maintenance

QDBSRV02, QDBSRV03


C’est la maintenance des chemins d’accès sur les fichiers systèmes

QDBSRV04, QDBSRV05


Ces Jobs font la maintenance des chemins d’accès sur les fichiers base de données utilisateur

Vous en aurez un par processeurs supplémentaires

QDBSRV06-QDBSRV07 processeur suppélentaire 1
QDBSRV08-QDBSRV09 processeur suppélentaire 2
Etc …

Vous pouvez les voir par exemple en utilisant la commande WRKACTJOB et en demandant les travaux systèmes.

WRKACTJOB JOB(*SYS)

Mais vous pouvez également les suivre par SQL grâce à la fonction table ACTIVE_JOB_INFO

SELECT x.JOB_NAME_SHORT , x.JOB_STATUS, x.TEMPORARY_STORAGE, x.CPU_TIME, x.TOTAL_DISK_IO_COUNT, x.ELAPSED_CPU_TIME, x.ELAPSED_PAGE_FAULT_COUNT
FROM TABLE(QSYS2.ACTIVE_JOB_INFO(
JOB_NAME_FILTER => ‘QDBSRV*’)) x
ORDER BY x.JOB_NAME_SHORT

Remarque

il est difficile de les régler , une mauvaise performance de ces jobs traduit souvent un manque de puissance machine