Un des derniers manque dans Vscode, c’est la gestion des écrans 5250 ou DSPF, vous avez screen designer dans RDI et SDA en natif 5250.
Même si on sait que l’interface « noir et vert » n’est pas l’avenir, beaucoup de sociétés ont des centaines d’écrans à maintenir et on ne pourra pas tout modifier d’un coup.
Avec l’abandon de SDA en V7R6 et la perte de vitesse de RDI au profit de VSCode, il est donc important de voir ce qui s’y passe
Nous avons remarqué 2 projets qui peuvent vous aider.
Le premier « Display file DDS edit » de Christian Larsen
Ce projet très ambitieux, il permet d’éditer un écran en mode drag and drop. il est intuitif et très facile d’utilisation. il est très prometteur , pour l’instant, il ne gère pas les REFFLD et les sous fichiers (pas de surprise c’est dans la doc)
Remarque, l’application n’est pas certifiée
Conclusion :
Ca bouge , n’hésitez pas à télécharger et tester, il y aura certainement d’autres projets qui apparaitront
Depuis décembre 2025, le compilateur RPG permet la déclaration d’une énumération typée, ainsi que de variables de même type que l’énumération.
Prérequis
Avoir les PTFs :
7.5:
ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08375
7.6:
ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08384
ILE RPG compiler, TGTRLS(V7R5M0): 5770WDS SJ08394
Syntaxe
Par exemple :
Il faut indiquer le type précis de l’énumération, ici CHAR(3). Les valeurs des constantes énumérées doivent correspondre au type.
DFT indique une valeur par défaut : 1 et 1 seule, facultatif.
Il est impossible de définir une énumération comme une autre énumération :
Par contre, vous pouvez définir des variables comme une énumération typée :
Quelques règles
une valeur par défaut supportée par énumération
initialisation des variables ou zone de DS par une valeur de l’énumération :
dcl-s myCall1 like(CALL_TYPE) inz(CALL_TYPE.DISPLAY) : OK
dcl-s myCall2 like(CALL_TYPE) inz('DSP') : Erreur, même si la valeur existe dans l’énumération
si inz est indiqué sans valeur, la valeur par défaut de l’énumération est utilisée
de même pour l’affectation d’une nouvelle valeur, doit se faire via l’énumération, quelque soit le type de valeur :
myCall1 = CALL_TYPE.UPDATE : OK
myCall1 = 'UPD' oumyCall1 = ('U' + 'PD') : Erreur
Les fonctions %hival et %loval fonctionnent
Contrairement à*hival et*loval
En tant que tableau ou liste
Il est possible d’utiliser une énumération partout où un tableau est utilisable, sauf avec :
SORTA
%elem
%lookup
%subarr
Par exemple en tant que liste :
Domaine de validité
Seules les valeur de l’énumération sont utilisables, toute autre valeur provoque une erreur de compilation.
Toutefois, il est possible de contourner ce fonctionnement.
Pour les variables de type numérique, les calculs sont autorisés :
En passant avec un pointeur :
En paramètre de procédure
Cela permet d’indiquer explicitement les valeurs autorisés pour les paramètres définis comme une énumération :
la valeur de retour est définie parlike(ERROR) et ne pourra avoir que les valeurs définies
le paramètre p_callType est défini parlike(CALL_TYPE) pour lequel les valeurs sont également définies
C’est beaucoup plus pertinent qu’un commentaire, le compilateur effetuant le contrôle.
Précompilateur SQL
Les valeurs énumérées sont reconnues en tant que constantes, et les variables définies depuis une énumération sont utilisables :
Par contre, l’affectation d’une valeur non énumérée est possible :
L’utilisation en tant que liste de valeurs dans un IN SQL n’est pas supportée :
option de compilation CCSID(*EXACT)
Si votre énumération est définie en CHAR ou VARCHAR et contient des valeurs non définies par des constantes hexadécimales, c’est à dire la plupart des cas, vous devez indiquer ctl-opt ccsid(*exact).
C’est une obligation afin que le compilateur ne fasse pas de supposition incorrecte sur le CCSID des littéraux pour comparaison avec les variables de vos programmes. Aucune conversion implicite n’est effectuée et cela évote les incohérences que l’on peut avoir, particulièrement avec des fichiers source dans l’IFS, généralement encodés en UTF-8.
Je n’ai pas fourni de contexte je n’ai pas fourni le résultat de compilation je n’ai aucun abonnement, j’ai utilisé une version grand public pour les 4 IA
Voici mon prompt, il est volontairement très basic
« Ce programme ne compile pas, SVP, peux tu m’indiquer ou est le probléme «
Je n’ai pas mis l’analyse que les IA ont rendues qui étaient pertinentes dans les 4 cas
Voici le résultat quelles ont produit
Gemini
Il a ajouté un return.
*free ctl-opt DFTACTGRP(NO);
dcl-s texte char(10);
dcl-s bool ind;
// Initialisation (pour le test)
bool = *on;
if bool; // Utilisation du bon nom de variable
texte = 'Texte';
dsply ('texte ' + texte);
endif; // Ne pas oublier de fermer le IF
*inlr = *on;
return;
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2026-02-01 10:58:592026-02-10 18:18:17Test Basic IA et RPGLE
BOM signifie Byte Order Mark 👉 en français : marque d’ordre des octets
C’est une séquence d’octets placée au tout début d’un fichier texte pour indiquer :
l’encodage du fichier
parfois l’ordre des octets (endianness)
📌 À quoi sert un BOM ? 1️⃣ Identifier l’encodage
Quand un logiciel ouvre un fichier, le BOM lui dit :
« Ce fichier est en UTF-8 / UTF-16 / UTF-32 »
Sans BOM, certains outils devinent l’encodage… et se trompent.
2️⃣ Indiquer l’ordre des octets (UTF-16 / UTF-32)
Pour les encodages multi-octets :
Little Endian
Big Endian
Le BOM permet de savoir dans quel ordre lire les octets.
Sur L’IBMi on l’utilisera pour échanger un fichier UTF8 avec un autre système que le réclame, ou à l’inverse il faudra l’enlever sur un fichier recu !
Voici 2 procédures pour vous aider et une requête
Une requête pour afficher le BOM sur un fichier IFS
WITH FICHIER AS (
SELECT DATA
FROM TABLE (
QSYS2.IFS_READ_BINARY('/tmp/test.txt')
)
)
SELECT
HEX(SUBSTR(DATA, 1, 4)) AS BOM_HEXA,
CASE
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 3) = X'EFBBBF'
THEN 'UTF-8 avec BOM'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 2) = X'FFFE'
THEN 'UTF-16 Little Endian'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 2) = X'FEFF'
THEN 'UTF-16 Big Endian'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 4) = X'FFFE0000'
THEN 'UTF-32 Little Endian'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 4) = X'0000FEFF'
THEN 'UTF-32 Big Endian'
ELSE
'Aucun BOM détecté (UTF-8 sans BOM probable)'
END AS ENCODAGE_DETECTE
FROM FICHIER;
Une procédure pour ajouter un BOM sur un fichier à envoyer
CREATE OR REPLACE PROCEDURE AJOUTER_BOM (
IN p_path VARCHAR(1024) CCSID 1208,
IN p_bom VARCHAR(10)
)
LANGUAGE SQL
BEGIN
DECLARE v_data BLOB(10M);
DECLARE v_new_data BLOB(10M);
DECLARE v_bom BLOB(4);-- Déterminer le BOM à ajouter
SET v_bom =
CASE UPPER(p_bom)
WHEN 'UTF8' THEN X'EFBBBF'
WHEN 'UTF16LE' THEN X'FFFE'
WHEN 'UTF16BE' THEN X'FEFF'
ELSE NULL
END;
IF v_bom IS NULL THEN
SIGNAL SQLSTATE '38001'
SET MESSAGE_TEXT = 'BOM non reconnu (UTF8, UTF16LE, UTF16BE)';
END IF;
-- Lire le fichier
SELECT DATA
INTO v_data
FROM TABLE (
QSYS2.IFS_READ_BINARY(p_path)
);
-- Vérifier si le BOM est déjà présent
IF SUBSTR(v_data, 1, LENGTH(v_bom)) <> v_bom THEN
SET v_new_data = v_bom || v_data;
-- Réécriture du fichier avec BOM
CALL QSYS2.IFS_WRITE_BINARY(
PATH_NAME => p_path,
DATA => v_new_data,
REPLACE => 1
);
END IF;
END;
Une procédure pour enlever le BOM
CREATE OR REPLACE PROCEDURE SUPPRIMER_BOM (
IN p_path VARCHAR(1024) CCSID 1208,
IN p_bom VARCHAR(10)
)
LANGUAGE SQL
BEGIN
DECLARE v_data BLOB(10M);
DECLARE v_bom BLOB(4);
DECLARE v_len INTEGER;-- Déterminer le BOM à supprimer
SET v_bom =
CASE UPPER(p_bom)
WHEN 'UTF8' THEN X'EFBBBF'
WHEN 'UTF16LE' THEN X'FFFE'
WHEN 'UTF16BE' THEN X'FEFF'
WHEN 'UTF32LE' THEN X'FFFE0000'
WHEN 'UTF32BE' THEN X'0000FEFF'
ELSE NULL
END;
IF v_bom IS NULL THEN
SIGNAL SQLSTATE '38001'
SET MESSAGE_TEXT =
'BOM non reconnu (UTF8, UTF16LE, UTF16BE, UTF32LE, UTF32BE)';
END IF;
SET v_len = LENGTH(v_bom);
-- Lire le fichier
SELECT DATA
INTO v_data
FROM TABLE (
QSYS2.IFS_READ_BINARY(p_path)
);
-- Vérifier et supprimer le BOM demandé
IF SUBSTR(v_data, 1, v_len) = v_bom THEN
SET v_data = SUBSTR(v_data, v_len + 1);
-- Réécrire le fichier sans BOM
CALL QSYS2.IFS_WRITE_BINARY(
PATH_NAME => p_path,
DATA => v_data,
REPLACE => 1
);
END IF;
END;
Conclusion
Sur IBMi ca ne sert à rien le CCSID donne cette information
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2026-01-20 09:50:002026-01-19 11:18:19Open api avec IWS 3.0
Vous avez vos sources coté IBMi qui sont le plus souvent stockés dans des fichiers sources QRPGLESRC et le CCSID est à 1147 (je reviens pas sur les dangers du 65635)
Vous décidez de placer, vos sources dans l’IFS et vous décidez d’adopter un (CCSID UTF-8 recommandé) ,voir Windows 1252.
C’est le sens de l’histoire pour giter par exemple
Le CCSID du source a un impact sur les constantes de votre programme RPGLE, à la compilation on va voir un exemple :
Les constantes étant basées sur le CCSID du source par défaut
Voici un programme
**free
ctl-opt dftactgrp(*no)
// ccsid(*exact) // << clé : figer au CCSID de
;
dcl-c titre 'Tarif semaine dès 4 jours ? ' ; // Constante
dcl-s mots char(06) dim(3) ctdata perrcd(1); // tableau chargé à la
dcl-ds ds_texte ; // tableau de constante
*N Char(06) Inz('école' ) ; //
*N Char(06) Inz('garçon') ; //
*N Char(06) Inz('café ' ) ; //
texte char(06) dim(3) pos(1) ;
end-ds;
dcl-s i int(10);
// Affichage Résultat
dsply ('Constante : ' + titre);
for i = 1 to %elem(texte) ;
dsply ('Texte : ' + texte(i));
endfor;
for i = 1 to %elem(mots);
dsply (' CTDATA : ' + mots(i));
endfor;
*inlr = *on;
** CTDATA mots (3 lignes, codées avec accents)
école
garçon
café
Vous avez une option de compile TGTCCSID qui fixe le CCSID à utiliser
donc on ajoute l’option
CRTBNDRPG PGM(GDATA/SRCCCSID)
SRCSTMF(‘SRCCCSID.RPGLE’)
TGTCCSID(1147)
L’affichage est correct
Conclusion :
Vous pouvez également utiliser *JOB dans la valeur de TGTCCSID(), à ce moment la vous aurez le même comportement dans les 2 cas si votre job est en 1147.
Si vous êtes utilisateur de SSO (Single Sign On) sur l’IBM i, alors vous utilisez l’EIM (Enterprise Identity Mapping).
Pour rappel (en très simplifié), le SSO vous permet de propager votre authentification Windows jusqu’à l’IBM i de sorte que n’avez pas besoin de saisir votre profil/mot de passe : une association entre vos comptes Windows et IBM i est réalisée et prise en compte automatiquement.
Pour gérer ces associations, vous pouvez utiliser IBM Navigator for i :
A partir de là vous avez accès à toute la gestion de l’annuaire (nécessite une authentification).
Bien entendu, ces fonctions sont critiques d’un point de vue de la sécurité : une modification de la configuration peut empêcher toute connexion, ou au contraire permettre une connexion avec un profil IBM i élevé !
IBM a donc délivré une nouvelle fonction d’usage QIBM_NAV_SECURITY_EIM (EIM related security) à cet effet : limiter l’accès aux fonctions EIM via Navigator for i.
La valeur par défaut est *ALLOWED pour tous -> vous devriez la passer à *DENIED !
Dès lors, si vous tentez d’accéder aux fonctions EIM, vous obtenez :
Si vous avez assisté à l’événement Securiti 2025 organisé par i.gayte.it, nous avions présenté une fonctionnalité SQL permettant de limiter l’accès aux informations du plan cache SQL.
En effet, ce dernier contient de nombreuses informations nécessaires à l’adaptation du moteur SQL. Mais il contient aussi les données utilisées dans vos requêtes : constantes littérales, valeurs de comparaisons …
Bien entendu, certaines valeurs sont à protéger, y compris des utilisateurs ayant les droits de consulter le plan cache.
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-12-23 09:50:002025-12-16 08:44:24Sécurité du plan Cache SQL
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2025-12-15 10:36:362025-12-15 11:14:49Copier vos données VIA DDM/DRDA
DéveloppementPassage d’un paramètre à l’état Null de SQL à RPGLE
Voici un petit retour d’expérience sur un cas d’usage où on doit transmettre l’état Null d’un paramètre depuis une procédure SQL vers une procédure de service RPGLE.
Pour rappel, Null est un état, pas une valeur. Il permet justement d’indiquer qu’une variable ne possède pas de valeur définie.
Dans le cas d’usage traité ici, je dois exposer une procédure de service RPGLE en procédure SQL, et gérer l’état Null pour l’un des paramètres seulement.
La procédure de service RPGLE reçoit en paramètre une DS qui contient 3 sous-zones, chacune ayant été définie avec 2 noms (un nom long et un nom court) grâce à un overlay. La procédure de service RPGLE doit pouvoir gérer l’état Null de la deuxième sous-zone.
Template de la DS et Prototype de la procédure de service RPGLE :
Le mot-clé NULLIND permet de définir l’état Null pour les sous-zones Parametre_02 et P2.
Le stockage de la sous-zone P2 est superposé à celui de la sous-zone Parametre_02. Lorsque l’une des deux sous-zones prend une valeur, l’autre prend la même valeur.
En revanche, ce n’est pas le cas pour l’état Null. Chaque sous-zone possède son propre indicateur Null. Si on veut pouvoir tester indifféremment l’indicateur Null pour l’une ou l’autre des deux sous-zones, il faudra gérer l’état Null pour les deux noms de sous-zones. J’ai donc défini le mot-clé NULLIND pour les deux sous-zones.
OPTION(*NULLIND) permet de transmettre à la procédure de service, l’état Null des sous-zones de la DS.
En RPG, l’état Null d’un paramètre est transmis sous forme d’un INDICATEUR. Il pourra être testé avec la fonction intégrée %NULLIND() : *ON (état Null) ou *OFF (état non Null).
Procédure de service :
Le mot-clé ALWNULL(*USRCTL) est indiqué dans la déclaration de contrôle pour permettre de gérer l’état Null des paramètres.
OPTION(*NULLIND) permet de transmettre à la procédure de service, l’état Null des sous-zones de la DS.
%NULLIND(DSParm.P2) est l’indicateur de l’état Null du paramètre DSParm.P2. Il sera transmis à la procédure.
Procédure SQL avec programme externe RPGLE qui appellera la procédure de service :
Les paramètres 1 à 3 sont INOUT car ils peuvent être modifiés par la procédure de service et retournés à la procédure SQL.
WITH NULLS permet de transmettre au programme externe les indicateurs d’état Null pour tous les paramètres de la procédure.
Les indicateur Null sont transmis au programme externe sous forme de valeurs numériques :
-1 -> le paramètre est à l’état Null avec une valeur indéfinie
0 -> le paramètre possède une valeur définie
Procédure SQL avec programme externe RPGLE qui appellera la procédure de service :
Programme externe RPGLE
Programme PROGRPG :
Le mot-clé ALWNULL(*USRCTL) est indiqué dans la déclaration de contrôle pour permettre de gérer l’état Null des paramètres.
Le tableau Null_Array est déclaré à la fin des paramètres, en plus des paramètres de la procédure SQL. Il contient les indicateur d’état Null transmis par la procédure SQL sous forme de valeurs numériques :
0 -> le paramètre possède une valeur définie
-1 -> le paramètre est à l’état Null avec une valeur indéfinie
Tous les paramètres peuvent être transmis à l’état Null par la procédure SQL, mais seul l’état Null de Parametre_02 est géré par la procédure de service. J’ai donc rajouté une boucle de contrôle de l’état Null des paramètres pour retourner une erreur à la procédure SQL si un autre paramètre était transmis à l’état Null.
Avant d’appeler PROCILE, il faut définir l’indicateur Null %nullind pour Parametre_02 et P2 en convertissant l’indicateur numérique envoyé par SQL (0 ou -1) en indicateur booléen *ON/*OFF pour la procédure de service. Nous avons vu plus haut que, même si P2 a été définie comme overlay de Parametre_02, il existe un indicateur état Null distinct attaché à chaque nom de zone.
Appel de la procédure PROCILE
On a vu que PROCILE retourne la valeur 999,99 pour le paramètre 2 s’il a été transmis à l’état Null. Pour que la procédure SQL retourne à son tour cette valeur 999,99 il faut forcer l’état Non Null pour PARM2 de la procédure SQL en affectant la valeur numérique 0 à l’indicateur SQL état Null de PARM2.
Test de la procédure SQL
Test 1
Si l’état Null est envoyé pour un PARM1 au lieu de PARM2, un code E est retournée dans le paramètre ERREUR
.
Test 2
PARM2 envoyé à Null, retourné à 999.99.
Sans Null_Array(2) = 0 dans le programme externe, la valeur affichée pour PARM2 au retour aurait été <NULL> au lieu de la valeur réelle retournée 999.99
.
Test 3
PARM2 envoyé avec une valeur définie, retourné avec la même valeur
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2025/12/Laurent_Chavanel.png321322Laurent Chavanel/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngLaurent Chavanel2025-12-08 12:15:472025-12-08 12:15:48Passage d’un paramètre à l’état Null de SQL à RPGLE