, , Zones numériques étendues

Voici une petite expérience à faire sur les zones étendues

Commençons par créer un fichier PF comme ceci

A R TESTAF
A NUMERO 5
A NOM 30
A PRENOM 30

Compiler le

on lui mettre des données

par exemple par SQL

INSERT INTO GDATA/TESTA VALUES(‘AAAAA’, ‘Carlsen’, ‘Magnus’)
INSERT INTO GDATA/TESTA VALUES(‘BBBBB’, ‘Vachier-Lagrave’, ‘Maxime’)
INSERT INTO GDATA/TESTA VALUES(‘CCCCC’, ‘Firouzja’, ‘Alireza’)

Si on fait un dsppfm on voit ceci

On décide de changer le nom et de le passer en numérique

On a donc le fichier décrit comme suit

A R TESTNF
A NUMERO 5S 0
A NOM 30
A PRENOM 30

Vous le compilez

vous decider de récupérer les données

par un CPYF

CPYF FROMFILE(TESTA)
TOFILE(TESTN)
MBROPT(REPLACE) FMTOPT(NOCHK)

vous faites dsppfm du fichier testN voici le résultat

Vous faites un select * from TESTN voici le résultat

C’est étonnant non ?

Si vous faites un controle de données vous n’avez pas d’erreur

SELECT * FROM TABLE(SYSTOOLS.VALIDATE_DATA_FILE(‘GDATA’, ‘TESTN’));

Vous allez me dire pourquoi ne pas faire le nouveau fichier comme une table, allons y ?

CREATE TABLE GDATA.TESTS (
NUMERO NUMERIC(5, 0) NOT NULL DEFAULT 0 ,
NOM CHAR(30) CCSID 1147 NOT NULL DEFAULT  » ,
PRENOM CHAR(30) CCSID 1147 NOT NULL DEFAULT  » )
RCDFMT TESTS

on récupère a nouveau des données

CPYF FROMFILE(TESTA)
TOFILE(TESTN)
MBROPT(REPLACE) FMTOPT(NOCHK)

si on fait un DSPPFM voici le résultat

si on fait un select * from TESTS

conclusion

Si vous copiez des données alpha dans du numérique étendue

en DDS

Les données sont fausses dans le fichier et interpretées à l’execution SQL
attention si vous lisez en RPG les données ne sont pas chargées et il n’y a pas d’erreur !

exemple :

fTESTN if e disk
read(e) TESTN ;
if %error ;
dsply ‘ici’ ;
else ;
dsply ‘la’ ;
dsply NOM ; ;
endif ;
*inlr = *on ;

En SQL

Le données sont converties au CPYF, mais elles ne sont bonnes, on passe de ici AAAAA à 11111

faites attention si vous récupérez des données numériques étendues vous pourriez avoir des surprises

Dernière remarque

Il n’y pas de probléme avec des données packées
en DDS, RPG ou SQL erreur à la lecture
en SQL, impossible de copier les données

Vous voulez avoir des informations sur des exécutions SQL.

la meilleur méthode est de prendre la requête que vous voulez analyser et de l’exécuter dans visual explain.

Mais ce n’est pas toujours possible , dans le cas d’une chaine avec du SQL embarqué .

Si vous avez fait du SQL statique vous pouvez avoir des informations au niveau des programmes par PRTSQLINF.

Dans certain cas on n’a pas ces possibilités, le plus simple est alors de ce mettre en degug et d’exécuter votre chaine, attention ce n’est pas un mode à mettre en place en production, ca augmente considérablement les informations de log.

Vous devez démarrer le debug , le plus souvent en indiquant que vous autorisez les mises à jour sur les fichiers de production.
==>strdbg updprod(*yes)

Vous lancer ensuite votre traitement qui va générer un log avec des messages de votre optimiseur SQL, c’est des messages id CPI43xx

il vous suffit ensuite d’analyser votre log et regarder si certain vous donne des informations intéressantes.
exemple :
CPI432F index à ajouter

Pour vous aider nous avons fait cet outil DBGSQLJOB que vous retrouverez ici et qui vous facilite la démarche
https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS

Vous soumettez votre programme comme ceci
sbmjob cmd(DBGSQLJOB cmd(call monpgm) ) job(dbgsql)

et vous obtenez un fichier dbgsql dans la bibliothèque indiquée (par défaut *curlib) qui contiendra les messages de votre optimiseur.

Vous n’avez plus qu’a les analyser ensuite par select * from DBGSQL .

limitation :
dans cet outil, nous traitons en commit(*none) les requêtes SQL, si ce n’est pas le cas chez, vous adaptez le mode.

Rappel :
80 % de votre performance SQL c’est les index , suivez les recommandations de INDEX ADVISOR.

Vous installez de nouveaux PCs et vous désirez savoir les ports à ouvrir pour pouvoir accèder à vos partitions IBMi.

Voici un liste des ports à ouvrir en priorité

Pour ACS :


23 requis TELNET
449 requis arborescence du serveur IBM i
8470 à 8476 (voir RDI)

Pour RDI :


446 Requis (DRDA : connecteur base de données entre serveurs)
449 (as-srvmap) requis arborescence du serveur IBM i
3825 (Debugger) : débogage RDi
4300 (STRRSESVR) débogage via RDi (permet le rappel par l’IBM i du client RDi)
8470 (as-central) requis : Gestion des licences
8471 (as-database) requis base de données
8472 (as-dtaq) requis : serveur de file d’attente de données
8473 (as-file) requis : serveur de fichiers
8474 (as-netprt) serveur d’impression réseau
8475 (as-rmtcmd) requis : envoi de commandes
8476 (as-signon) requis : serveur ouverture de session

Merci à Jean Marie pour son aide !

, Afficher un pannel de groupe

Voici un dernier poste sur la série UIM , pour vous aider à tester vos panneaux de groupe

il existe une APi QUHDSPH pour faire cette affichage

Vous trouverez une exemple, une commande DSPPNLGRP ici

https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS

.

.

Vous pouvez maintenant créer un

Un menu UIM

Convertir un menu SDA en UIM

Générer un squelette d’aide pour vos commandes

et tester votre panneaux d’aide

Vous pouvez allez plus loin , en apprenant le langage UIM et ses subtilités.

, , Réplication de mot de passe

Vous avez plusieurs partitions et vous voulez toutes les mettre à jour quand vous changer votre mot de passe.

Voici une méthode qui peut vous aider

1) Extraction du hash du mot de passe

Vous pouvez utiliser l’API, QSYRUPWD.
voici un exemple RTVUSRPWD
vous pouvez trouver les sources ICI,
https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS

2) Envoi des informations du hash

Replication des informations de hash par exemple avec une remote dtaara, remote dtaq ou envoie de celle ci par SAVRSTOBJ dans une dtaara ou un fichier.

3) Application du hash sur le nouveau profil

vous pouvez utiliser l’API, QSYSUPWD
voici un exemple CHGUSRPWD
vous pouvez trouver les sources ICI,
https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS

4) Automatisation

Vous pouvez ensuite automatiser la détection de vos modifications en utilisant un programme d’exit ou un les journaux d’audit.

, , Créer un menu UIM

Voici un 2ème poste d’une série consacré à UIM (user interface manager).

Ce langage peut vous permettre de réaliser des menus standards IBM, en effet tous les menus sont codés en ce langage !

Vous allez devoir saisir un code source au format UIM puis le compiler.
Ca peut être fastidieux à réaliser , c’est pourquoi nous avons réalisé un outil (CRTMNUUIM) qui va vous permettre réaliser un menu sans aucune compétence dans ce langage.

Vous pouver le retrouver ici https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS/

1) Génération du source du menu

vous pouvez indiquer jusqu’à 10 commandes

Exemple

CRTMNUUIM MENU(GAIA/MONMENU)
FICHIER(GAIA/QMNUSRC)
SOCIETE(GAIA)
TITRE(‘Gestion Spools’)
OPTION1(‘Gestion Spools’)
COMMANDE1(WRKSPLF)
OPTION2(‘Gestion Outqs’)
COMMANDE2(‘?WRKOUTQ’)

Si vous avez quelques compétences malgré tout, vous pouvez éditer le source ici Monmenu du fichier source QMNUSRC, en complaitant par exemple les aides !

2) Vous pouvez ensuite compiler le menu en indiquant que vous avez un source UIM

CRTMNU MENU(GAIA/MONMENU) TYPE(*UIM) SRCFILE(GAIA/QMNUSRC)

3) Vous avez alors un menu identique à tous les menus IBM

Pour le lancer
GO MENU(MONMENU)

, , Ajouter de l’aide à vos commandes

Vous créez des commandes et vous voudriez leur ajouter de l’aide, ces aides sont écrites dans un langage UIM (User interface manager) qui vous permet de générer des panneaux d’aide que vous pouvez ensuite ajouter à vos commandes.
Le langage UIM est un langage de présentation un peu similaire à HTML
il existe de nombreux sites pour l’apprendre.
Pour les commandes, il existe une commande IBMi qui permet de générer une structure qui vous permettra de vous concentrer sur le texte à mettre sans avoir de connaissance approfondie du langage UIM.

Nous avons fait un outil que vous pouvez trouver ici https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS/
qui vous permettra d’automatiser la génération votre source et voici ce que vous devrez faire ensuite

1) Génération du source en utilisant notre outil

GTOOLS/GENCMDUIM COMMANDE(GTOOLS/SCANSRC)
FICHIER(GTOOLS/QPNLSRC)

2) Modification du source


Vous devez customizer votre source en indiquant vos spécificités

3) Compile du pannel de groupe

CRTPNLGRP PNLGRP(GREFER/SCANSRC)
SRCFILE(GREFER/QPNLSRC)

4) Association de l’aide à la commande

CHGCMD CMD(GREFER/SCANSRC)
HLPPNLGRP(GREFER/SCANSRC)
HLPID(*CMD)

5) Tester votre commande

==>SCANSRC puis <F4> et <F1>

Quelques sites pour vous aider

https://www.rpgpgm.com/2017/02/creating-help-text-using-uim.html

https://www.volubis.fr/news/liens/AF4SRC/ANIMTXT/UIM.htm

https://larreya.pagesperso-orange.fr/as400/hlphlp.html

Tester les paramètres en CLP

Comment traiter le passage de paramètres en CLP ?

Le principe est le suivant, les paramètres sont passés dans l’ordre et si vous utilisez la zone associée, vous devez l’avoir reçu

Voici 2 méthodes pour vous aider à tester vos paramètres

La première solution est disponible depuis la version 7.3

Vous avez une nouvelle fonction qui est %parm

exemple

pgm (&parm1 &parm2 )
dcl &parm1 *char 10
dcl &parm2 *char 10
dcl &nbparm *dec 3
dcl &nbparma *char 3
/* test paramètre */

chgvar &nbparm %parms

/* nombre de paramètres */

if cond(&nbparm < 1) then(do)

SNDUSRMSG MSG(‘Paramètre &parm1 non reçu’) MSGTYPE(INFO)
return
enddo
if cond(&nbparm < 2) then(do)
SNDUSRMSG MSG(‘Paramètre &parm2 non reçu’) MSGTYPE(INFO)

return

enddo

/* pour afficher le nombre de paramètres */
chgvar &nbparma &nbparm
SNDUSRMSG MSG(‘Nombre de paramètres’ *bcat &nbparma ) MSGTYPE(*INFO)
endpgm

la deuxieme solution est historique il faut traiter le message MCH3601

Exemple :

pgm (&parm1 &parm2 )
dcl &parm1 *char 10
dcl &parm2 *char 10
/* test paramètre /

/* si paramètres non passés on sort */

chgvar &parm1 &parm1

monmsg MCH3601 exec(do)

SNDUSRMSG MSG(‘Paramètre &parm1 non reçu’) MSGTYPE(INFO)
return
enddo
chgvar &parm2 &parm2
monmsg MCH3601 exec(do)
SNDUSRMSG MSG(‘Paramètre &parm2 non reçu’) MSGTYPE(*INFO)
return
enddo
endpgm

, , Nombre d’accès DB d’un travail

Vous voulez avoir une idée du nombre d’entrée sortie que génère un travail sur votre base de données.

pour ceci, vous pouvez par exemple utiliser la comptabilité des travaux

Pour utiliser cette fonctionnalité, vous devez la mettre en oeuvre voici comment

1 ) Créer un récepteur de journal par exemple dans qusrsys ou une de vos bibliothèques
CRTJRNRCV JRNRCV(QUSRSYS/QACGJRN)
2) Créer le journal QACGJRN
CRTJRN JRN(QSYS/QACGJRN)
JRNRCV(QUSRSYS/QACGJRN)
3) Changer la valeur système QACGLVL
CHGSYSVAL SYSVAL(QACGLVL) VALUE(‘*JOB’)

Tous les jobs démarrés à partir de ce moment seront logués

Pour analyser vous avez des postes de type JB
Le plus simple est d’utiliser un fichier model
Le fichier model qui correspond est QSYS/QAJBACG4

dupliquez le

CRTDUPOBJ OBJ(QAJBACG4)
FROMLIB(QSYS)
OBJTYPE(*FILE)
TOLIB(PLB)
NEWOBJ(WAJBACG4)

Maintenant vous pouvez le remplir en faisant un DSPJRN

DSPJRN JRN(QACGJRN)
JRNCDE((A))
ENTTYP(JB)
OUTPUT(OUTFILE) OUTFILFMT(TYPE4)
OUTFILE(PLB/WAJBACG4)

Vous alors interroger votre fichier par sql

exemple ici en ce limitant au jobs interactifs

SELECT
JAJOBH as travail,
JAUSRH as utilisateur,
JANBRH as numero,
JADBPT as acces,
JADBGT as creation,
JADBUP as mise_à_jour
FROM PLB.WAJBACG4
WHERE JATYPE = ‘I’

Remarque :
N’oubliez pas supprimer les récepteurs quand vous les avez traité
Si vous voulez arrêter la collecte
CHGSYSVAL SYSVAL(QACGLVL) VALUE(‘*NONE’)

Vous pouvez également utiliser la comptabilité des travaux pour de nombreuses autres informations, pour par exemple estimer vos volumes d’impression

, , Base64 en SQL avec les nouvelles fonctions de QSYS2 !

La 7.4 TR5 (et 7.3 TR11) ont apportées de nouvelles fonctions http dans QSYS2 en remplacement de celles fournies dans SYSTOOLS (cf https://www.volubis.fr/Pausecaf/PAUSECAF88.html).

Dans le même temps, nous avons droit à un refresh des fonctions utilitaires.

Parlons donc de l’encodage/décodage base64 !

Différences entre les fonctions fournies :

Les fonctions n’ont pas le même nom pour éviter toute ambiguïté :

Dans SYSTOOLS : BASE64ENCODE et BASE64DECODE

Dans QSYS2 : BASE64_ENCODE et BASE64_DECODE

L’implémentation des nouvelles fonctions (QSYS2) est basée sur Axis (en C natif), contrairement aux fonctions historiques de SYSTOLLS en Java. L’empreinte mémoire est donc bien meilleure avec les fonctions de QSYS2.

Surtout, les paramètres diffèrent : dans la version SYSTOOLS, la taille des paramètres est très limitée, et nous sommes donc sur du VARCHAR jusqu’à 4Ko maximum encodé. Les nouvelles versions utilisent des CLOB et BLOB jusqu’à 2Go !

Usages

Données caractères

On utilise régulièrement l’encodage base64 pour transmettre une authentification par profil/mot de passe, par exemple une authentification http basic.

Les deux fonctions renvoient bien sur le même résultat :

Si vous utilisez un convertisseur en ligne, vous n’obtenez pas le même résultat :

Par exemple sur https://simplycalc.com/base64-encode.php :

La raison est simple : l’encodage base64 a pour objectif d’exprimer sous forme de caractères une donnée binaire. Le paramètre en entrée de fonctions QSYS2.BASE64_ENCODE et SYSTOOLS.BASE64ENCODE Sont donc un BLOB (Binary Large Object) ou un VARCHAR avec CCSID 65535 (signifie pas de conversion).

La chaine de caractères ‘toto’ est donc transmise ici en EBCDIC et c’est la valeur binaire correspondante qui est encodée en base64.

Pour être conforme au standard : convertissez les chaines de caractères en UTF-8 :

Pour décoder des données, on utilise SYSTOOLS.BASE64DECODE et QSYS2.BASE64_DECODE :

Le résultat affiché diffère.

La aussi c’est un effet de bord du changement de type de paramètre, ET de la configuration de ACS :

La fonction de SYSTOOLS étant en VARCHAR, elle est interprétée dans le CCSID du travail. La fonction de QSYS2 renvoyant un BLOB, il n’y a pas de conversion directe possible en caractères.

La valeur binaire renvoyée est bien la même. Si l’on teste en passant par un fichier :

Données binaires

L’objectif premier est tout de même de pouvoir travailler sur des valeurs binaires.

On utilise une image sur l’IFS en tant que donnée binaire à encoder. L’image fait 158Ko, une valeur très raisonnable.

Pour faciliter la démonstration, on travaille étape par étape avec des variables SQL.

Pour lire le fichier image en binaire :

Script de test :

Les résultats semblent concordants :

Mais :

C’est le problème de la longueur des paramètres des fonctions de SYSTOOLS !

Dans l’historique :

On a un SqlCode à 0 mais un SqlState en classe ‘01’ !

On décode notre image :

Les fichiers d’origine et le fichier encodé/décodé sont bien identiques !

Les nouvelles fonctions, au-delà de l’implémentation en C, nous apportent la possibilité d’encoder et décoder des « documents » (image, pdf …à) en base64. Très utile pour faire transiter des informations binaires dans nos web services par exemple !

Et la limite à 2Go semble raisonnable.