, , , , , , , ACS (Access Client Solutions) version 1.1.9.12

20 avril 2026. Cette version apporte desévolutions sur l’éxecution de script SQL !

PTF IBM i

Pour mettre à jour la version disponible sur IBM i :

  • 5770SS1 V7R3M0 SJ09232
  • 5770SS1 V7R4M0 SJ09233
  • 5770SS1 V7R5M0 SJ09234
  • 5770SS1 V7R6M0 SJ09235

Run SQL Script

SELF

Nouvelle option :

Permet le support de l’outil SELF (SQL Error Logging Facility). Cf SQL Error Logging Facility (SELF) – IBM Documentation

Concrètement, cela modifie la liste des erreurs qui sont tracées dans la vue SQL_ERROR_LOG. Cette liste est stockée dans la variable globale SYSIBMADM.SELFCODES, avec quelques valeurs spéciales (*ALL, *ERROR, *WARN, *NONE).

Fichiers physiques source

Amélioration de la fenêtre de dialogue pour la sauvegarde en fichiers sources :

Gestion des fins de ligne

Les caractères LF (x’25’) ne sont plus insérés en fin de ligne dans le cas d’une sauvegarde en fichier source :

Il n’y pas d’impact à l’éxecution (RUNSQLSTM), mais plus de confort !

Gestion de la taille des lignes

Lors de l’enregistrement, au lieu de tronquer les lignes, un message permet d’avertir :

Exemples SQL

13 nouveaux exemples pour les services SQL :

  • SELF – System-wide controls
  • SELF – Job-level controls
  • SELF – Log Queries
  • SELF – Removing historical rows
  • SELF – Initial Stack
  • SELF – Top occurrences
  • SELF – QA use case exampleSecurity – Who is creating objects in the IFS root
  • Security – Who is creating objects in the /QOpenSys subdirectory
  • Security – IFS first-level directories that are open to attack
  • Security – IFS subdirectory object attack vector check
  • Security – IFS home directory ownership
  • Generate spreadsheet and send email example

Références

[IBM i Access – ACS Updates]

, , , Trouver le type d’un fichier

Pour connaitre le type d’un fichier, vous pouvez vous baser sur le type du Fichier .PDF, .JPG, etc …

Ou vous baser sur le nombre magique , ou signature binaire soit les 4 premiers octets en Hexa 

SELECT HEX(SUBSTR(LINE, 14)) AS SIGNATURE
FROM TABLE(QSYS2.IFS_READ_BINARY(‘/home/test.pdf’))
FETCH FIRST 1 ROW ONLY;

Voici un exemple sur 4 fichiers que vous pouvez trouver sur votre partition   

SELECT CASE
         WHEN HEX(SUBSTR(LINE,1,4)) = '25504446'
         THEN 'PDF'
         WHEN HEX(SUBSTR(LINE,1,4)) = '89504E47'
         THEN 'PNG'
         WHEN HEX(SUBSTR(LINE,1,4)) = 'FFD8FFE0'
         THEN 'JPG'
         WHEN HEX(SUBSTR(LINE,1,4)) = '504B0304'
         THEN 'ZIP'
         ELSE 'Autre' // inconnu
       END AS TYPE 
FROM TABLE(QSYS2.IFS_READ_BINARY('/home/vert.jpg'))
FETCH FIRST 1 ROW ONLY;

Résultat :

Conclusion :

C’est simple, et efficace, il y a sans doute d’autres manières de faire

, Les spools fantômes

Vous avez des spools que vous ne voyez pas et vous ne pouvez pas agir dessus

==>WRKOUTQ

en Face de votre Outq vous avez 918 et quand quand vous regarder dans l’outq vous en avez que 37 par exemple

que faire

Vous regardez par SQL, vous les voyez tous

SELECT  
       OUTPUT_QUEUE_NAME, SPOOLED_FILE_NAME, USER_DATA, JOB_NAME, FILE_NUMBER
FROM QSYS2.OUTPUT_QUEUE_ENTRIES 
WHERE  OUTPUT_QUEUE_NAME = ‘votre outq’;

Même par sql vous ne pouvez pas les effacer , c’est un probléme de spool fantômes , souvent le système n’a pas pu les écrire probléme d’espace disque par exemple, que faire ?

==>STRSPLRCL OUTQ(votre bib/votre outq) vous pouvez indiquer *all/*all

vous aurez ce message dans QSYSOPR

Derrière vous pouvez contrôler tout est redevenu normal cohérent entre la vue et le wrkoutq

Pour en savoir plus
https://www.ibm.com/support/pages/node/643567

, Automatiser les datamarts

un petit rappel, il existe depuis quelque temps un mini ETL qui permet de mettre en place un suivi des codes d’audit pour avoir des statistiques et même un visuel dans Navigator for i

Vous voulez créer un datamart sur plusieurs code exemple PW et AF

et avoir un rafraichissement régulier sur la journée

Vous devez créer vos datamarts avant de commencer

En SQL

CALL QSYS2.MANAGE_AUDIT_JOURNAL_DATA_MART(
JOURNAL_ENTRY_TYPE => ‘Votre code’,
DATA_MART_LIBRARY => ‘Votre bib’,
STARTING_TIMESTAMP => CURRENT DATE – 30 DAYS,
ENDING_TIMESTAMP => CURRENT TIMESTAMP,
DATA_MART_ACTION => ‘CREATE’
);

ou dans l’interface Navigator for i
Journal d’audit


Gérer magasin de donnée

Ca va créer des fichiers dans la bibliothèque choisie

AUDIT_JOURNAL_XX nom SQL
AJ_XX en nom systéme

Vous pouvez les interroger par SQL

exemple:

SELECT

    ENTRY_TIMESTAMP,

    USER_PROFILE_NAME,

    OBJECT_NAME

FROM votrebib.AUDIT_JOURNAL_DO

ORDER BY ENTRY_TIMESTAMP DESC;

Nous allons donc créer un fichier de paramétrage qui contiendra les informations de votre datamart code, bibliothèque, type de rafraichissement , et durée de rétention

Création de la table

CREATE TABLE votrebib/PARMART (
CODE_SUIVI CHAR ( 2) NOT NULL WITH DEFAULT,
BIBLIO CHAR ( 10) NOT NULL WITH DEFAULT,
MISEAJOUR CHAR (10) NOT NULL WITH DEFAULT
duree CHAR ( 03) NOT NULL WITH DEFAULT )

Exemple insertion data dans cette table

INSERT INTO GDATA/PARMART VALUES(‘AF’, ‘PLBMART’, ‘*CONTINUE’, ‘030’)

Nous allons créer un programme AUDITREF

             PGM        PARM(&TIMa &timlim)                           
/*--------------------------------------------------------*/          
/* Ce programme sert de robot pour rafraichir un datamart */          
/* exemple toutes les 2 heures, 120 minutes               */          
/*--------------------------------------------------------*/          
dcl &tima  *char 3  /* Fréquence de rafraichissement en minutes */    
dcl &timlim *char 6 /* Heure d'arret du robot                   */    
/* Fichier de paramétrage des datamart à rafraichir */                
             DCLF       FILE(PARMART)                                 
/* Variable préformatée pour service sql            */                
             DCL        VAR(&SQL) TYPE(*CHAR) LEN(512) VALUE('CALL +  
                          QSYS2.MANAGE_AUDIT_JOURNAL_DATA_MART(JOURNA+
                          L_ENTRY_TYPE => ''XX'', +                   
                          DATA_MART_LIBRARY  => ''0123456789'', +     
                          STARTING_TIMESTAMP => ''0123456789'', +     
                          ENDING_TIMESTAMP   => CURRENT TIMESTAMP, +
                          DATA_MART_ACTION   => ''ADD'')')         
dcl &finfichier *lgl                                               
dcl &timsys *char 6 /* Heure système                            */ 
dcl &timn  *dec  3  /* conversion numérique                     */ 
/* Boucle de lecture  */                                           
chgvar &timn &tima                                                 
boucle:                                                            
             DOUNTIL    COND(&FINFICHIER)                          
             rcvf                                                  
             MONMSG     MSGID(CPF0864) EXEC(LEAVE)                 
CHGVAR %sst(&SQL 66   2) VALUE(&code_suivi)                        
CHGVAR %sst(&SQL 94  10) VALUE(&Biblio)                            
CHGVAR %sst(&SQL 130 10) VALUE(&miseajour)                         
   RUNSQL SQL(&SQL) COMMIT(*NONE)                                  
   monmsg sql0000 exec(do)                                         
             SNDUSRMSG  MSG('Raffraichissement impossible pour,' + 
                          *BCAT &CODE_SUIVI *BCAT 'dans le +         
                          datamart' *BCAT &BIBLIO) MSGTYPE(*INFO)    
   enddo                                                             
enddo                                                                
             SNDPGMMSG  MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) +               
                          MSGDTA('Raffraichisement des datamarts +   
                          terminé') MSGTYPE(*COMP)                   
/* on boucle jusqu'a l'heure limite */                               
rtvsysval qtime &timsys                                              
             IF         COND(&TIMLIM > &TIMSYS) THEN(do)             
                  dlyjob &timn                                       
                  GOTO    CMDLBL(BOUCLE)                             
                  enddo                                              
             SNDPGMMSG  MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) MSGDTA('Robot + 
                          de Raffraichisement arrêté') MSGTYPE(*COMP)
endpgm

Voici la commande pour démarrer le robot
ici toute les heures jusqu’à 22 h
Vous pouvez le mettre dans un scheduler

SBMJOB CMD(CALL PGM(VOTREBIB/AUDITREF) PARM((‘060’) (‘220000’)))
JOB(AUDITREF)
JOBQ(QSYSNOMAX)

Vous devrez si vous utilisez le mode continue faire le ménage dans le datamart
Exemple
DELETE FROM PLBMART/AJ_AF WHERE ENTRY_TIMESTAMP < current timestamp – 30 days

    voici un programme de ménage qui se basera sur la zone durée du fichier

                 PGM                                                     
    /*--------------------------------------------------------*/         
    /* Ce programme sert à épurer les datamarts               */         
    /* qui travaillent *CONTINUE                              */         
    /*--------------------------------------------------------*/         
    /* Fichier de paramétrage des datamart à rafraichir */               
                 DCLF       FILE(PARMART)                                
    /* Variable préformatée pour service sql            */               
                 DCL        VAR(&SQL) TYPE(*CHAR) LEN(512)               
    dcl &finfichier *lgl                                                 
    /* Boucle de lecture  */                                             
                 DOUNTIL    COND(&FINFICHIER)                            
                 rcvf                                                    
                 MONMSG     MSGID(CPF0864) EXEC(LEAVE)                   
                 CHGVAR     VAR(&SQL) VALUE('DELETE FROM' *BCAT &BIBLIO +
                              *TCAT '/' *TCAT 'AJ_' *TCAT &CODE_SUIVI +  
                                 *BCAT 'WHERE ENTRY_TIMESTAMP < current + 
                              timestamp - ' *BCAT &DUREE *BCAT 'days') 
                 SNDUSRMSG  MSG(&sql ) MSGTYPE(*INFO)                  
       RUNSQL SQL(&SQL) COMMIT(*NONE)                                  
       monmsg sql0000 exec(do)                                         
                 SNDUSRMSG  MSG('épuration impossible pour,' +         
                              *BCAT &CODE_SUIVI *BCAT 'dans le +       
                              datamart' *BCAT &BIBLIO) MSGTYPE(*INFO)  
       enddo                                                           
    enddo                                                              
                 SNDPGMMSG  MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) +             
                              MSGDTA('Epuration des datamarts +        
                              terminé') MSGTYPE(*COMP)                 
    endpgm   

    Pour automatiser, lancer le une fois par semaine par exemple
    vous pouvez le mettre dans un scheduler

    EPUREAUD SBMJOB CMD(CALL PGM(EPUREAUD) )
    JOB(EPUREAUD)
    JOBQ(QSYSNOMAX)

    Remarque :


    Bien sur votre fichier PARMART devra être en ligne pour vos traitements


    Vous pouvez également opter pour des informations consolidées à la journée le type est alors *REFRESH et vous n’avez à gérer le durée de rétention.

    vous avez un fichier de suivi de vos datamarts, QSYS2.AUDIT_JOURNAL_DATA_MART_INFO

    Exemple :

    select
     * from QSYS2.AUDIT_JOURNAL_DATA_MART_INFO ;

    pour suivre votre datamart :

    SELECT DATA_MART_TABLE,
           BUILD_START,
           BUILD_END,
           BUILD_JOB
        FROM QSYS2.AUDIT_JOURNAL_DATA_MART_INFO
        WHERE DATA_MART_LIBRARY = ‘Votre bib’;

    Vous pouvez améliorer cette exemple en ajoutant par exemple la création des datamarts dans les CLLE ou en faisant tout en SQL…

    Pour en savoir plus sur les datamarts

    https://www.ibm.com/docs/en/i/7.4.0?topic=services-manage-audit-journal-data-mart-procedure

    , , , , , , , Utilisation de l’API CEE4RAGE (Register Activation Group Exit Procedure)

    Sur IBM i, les groups d’activation sont au cœur de l’architecture ILE. Ils permettent de mutualiser efficacement les ressources tout en offrant un cadre d’exécution structuré et performant.

    Dans la majorité des cas, le mécanisme de nettoyage automatique fourni par le système suffit largement. Mais dès que l’on travaille avec des service programs persistants, des ressources externes ou des APIs dont le cycle de vie dépasse un simple appel de programme, il devient nécessaire de reprendre la main.

    C’est précisément là qu’intervient l’API CEE4RAGE.

    CEE4RAGE signifie Register Activation Group Exit Procedure.

    Son rôle est très simple mais fondamental : elle permet d’enregistrer une procédure qui sera appelée automatiquement lorsque l’activation group est détruit. Cette procédure est exécutée après les exit procedures des langages de haut niveau, mais avant le nettoyage final effectué par le système. On peut la voir comme un équivalent conceptuel d’un destructeur dans les langages orientés objet.

    En effet, certains « nettoyages » ne peuvent pas, ou ne doivent pas, être laissés au seul mécanisme système. Certains composants nécessitent une fermeture explicite : mémoire allouée dynamiquement, connexions réseau persistantes, APIs externes, sockets, workers auxiliaires ou encore structures partagées. CEE4RAGE garantit que votre code de nettoyage sera exécuté quelle que soit la manière dont l’activation group se termine : retour normal, reclaim, exception ou même ENDJOB.

    Le besoin dépend clairement du code ILE produit.

    Usage

    Un cas d’usage très courant concerne les service programs persistants. Lorsqu’un service program est chargé dans un activation group nommé ou avec *ACTGRP(CALLER), il peut rester actif longtemps, parfois pendant toute la durée de vie d’un job interactif. Dans ce contexte, il est essentiel de disposer d’un point fiable pour libérer proprement les ressources lorsque l’activation group disparaît enfin. CEE4RAGE fournit exactement ce point d’ancrage.

    Une approche éprouvée consiste à mettre en place un pattern « constructeur / destructeur ». L’idée est simple : initialiser les ressources lors du premier appel effectif au service program, puis enregistrer une exit procedure via CEE4RAGE pour garantir le nettoyage automatique à la fin de l’activation group.

    Exemple

    Voyons maintenant un exemple concret en RPGLE free format, typique d’un service program.

    Le service program est défini sans programme principal, hors DFTACTGRP, et dans un activation group persistant :

    **free
    ctl-opt nomain
            dftactgrp(*no)
            actgrp('MYACTGRP');

    On commence par définir quelques variables globales servant à contrôler l’état d’initialisation et à représenter une ressource persistante :

    dcl-s Initialized     ind inz(*off);
    dcl-s ResourceHandle  int(10);

    Ensuite, on déclare le prototype de l’API CEE4RAGE :

    dcl-pr CEE4RAGE extproc('CEE4RAGE');
       procedure pointer(*proc) const;
       feedback  char(12) options(*omit);
    end-pr;

    Le cœur du pattern repose sur une procédure d’initialisation, appelée systématiquement par les procédures métier exportées, mais dont le contenu réel ne s’exécute qu’une seule fois :

    dcl-proc InzSrvPgm;
    
       if Initialized;
          return;
       endif;
    
       // Initialisation des ressources (exemple simulé)
       ResourceHandle = 12345;
    
       // Enregistrement de l'activation group exit procedure
       CEE4RAGE(%paddr(EndSrvPgm): *omit);
    
       Initialized = *on;
    
    end-proc;

    Cette procédure effectue trois choses essentielles :

    1. elle initialise les ressources
    2. enregistre l’exit procedure
    3. mémorise le fait que l’initialisation est désormais réalisée

    La procédure de terminaison, elle, sera appelée automatiquement par le système lorsque l’activation group prendra fin. Elle doit impérativement être exportée et respecter la signature attendue par l’ILE :

    dcl-proc EndSrvPgm export;
    
       dcl-pi *n;
          agMark    uns(10) const;
          reason    uns(10) const;
          result    uns(10) ;
          userRC    uns(10) ;
       end-pi;
    
       if Initialized;
          // Nettoyage explicite des ressources
          // fermeture de fichiers
          // libération mémoire
          // arrêt d’APIs persistantes
          ResourceHandle = 0;
          Initialized = *off;
       endif;
    
    end-proc;

    Enfin, toutes les procédures métier exportées commencent par appeler la procédure d’initialisation. Cela garantit que l’environnement est prêt avant toute logique fonctionnelle :

    dcl-proc DoSomething export;
    
       dcl-pi *n;
          value int(10);
       end-pi;
    
       InzSrvPgm();
    
       return ;
    
    end-proc;

    Paramètres de la procédure d’exit

    Une procédure d’exit d’activation group repose sur une interface composée de quatre paramètres standards, transmis automatiquement par le runtime lors de la terminaison de l’activation group :

    • agMark, correspond au marqueur interne de l’activation group. Il s’agit d’un identifiant numérique unique dans le job, principalement utile à des fins diagnostiques ou pour des scénarios avancés impliquant plusieurs activation groups simultanés. Dans la majorité des cas, ce paramètre est simplement ignoré, mais il permet théoriquement de corréler une terminaison précise à un contexte donné.
    • reason, indique la raison de la fin de l’activation group : retour normal, reclaim, fin de job, exception non interceptée, etc. Ce code est particulièrement précieux pour adapter le comportement du cleanup, par exemple en évitant certaines opérations coûteuses lors d’une fin brutale.
    • result et userRC, sont des champs en entrée/sortie permettant respectivement au système et au programme de communiquer un code de résultat et une information spécifique utilisateur. En pratique, ils sont rarement exploités, mais ils offrent un mécanisme de retour standardisé permettant à une exit procedure de signaler son état ou d’influencer légèrement le déroulement du traitement global. L’ensemble de ces paramètres est optionnel côté RPG, ce qui explique l’usage fréquent de options(*nopass) ; toutefois, leur présence formalise le contrat entre le runtime ILE et la procédure d’exit, et rappelle que cette dernière s’exécute dans un contexte très particulier, où la logique doit être minimale, robuste et parfaitement maîtrisée.

    Multiples procédures

    Dans certains cas plus avancés, il peut être tout à fait légitime d’enregistrer plusieurs procédures d’exit pour un même activation group.

    CEE4RAGE ne limite ni le nombre de procédures enregistrées, ni leur nature : chaque appel ajoute une entrée dans la pile des exit procedures, qui seront exécutées dans l’ordre inverse de leur enregistrement lors de la fin de l’activation group.

    Cette capacité est particulièrement utile lorsque plusieurs composants indépendants partagent le même activation group : chaque service program peut alors enregistrer sa propre procédure de nettoyage, sans dépendre d’un point centralisé.

    Il est cependant essentiel de concevoir ces exit procedures comme autonomes, simples et robustes, car une défaillance dans l’une d’elles empêche l’exécution des suivantes. Dans ce contexte, l’ordre d’enregistrement devient un véritable élément d’architecture : on veillera par exemple à enregistrer en dernier les procédures critiques, ou à utiliser une procédure « chef d’orchestre » qui appelle explicitement plusieurs routines de cleanup internes.

    L’utilisation de procédures d’exit multiples est donc un mécanisme puissant, mais qui impose une discipline stricte : absence d’effets de bord, opérations idempotentes, et compréhension claire du cycle de vie global de l’activation group.

    Conclusion

    Ce pattern est robuste, simple et parfaitement aligné avec les mécanismes de l’ILE.

    Il fonctionne aussi bien en batch qu’en interactif, résiste aux fins de job brutales et assure un comportement prévisible dans les architectures persistantes. Il est particulièrement adapté aux environnements modernisés où des composants RPG sont exposés comme briques partagées, parfois appelées par des couches Java, C ou web.

    Il convient toutefois de garder quelques points en tête. CEE4RAGE n’est jamais appelée tant que l’activation group reste actif ; si celui-ci est volontairement maintenu pendant toute la durée du job, le nettoyage n’aura lieu qu’à la toute fin. De plus, si une exit procedure échoue, les suivantes ne seront pas exécutées. Il est donc essentiel d’y écrire un code simple, robuste et sans dépendances fragiles.

    En conclusion, CEE4RAGE est une API discrète mais fondamentale. Elle ne sert pas à gérer des erreurs ni à intercepter des messages système ; elle sert à maîtriser la fin de vie d’un activation group.

    Dès que l’on conçoit des service programs persistants et que l’on vise une architecture propre et professionnelle sur IBM i, CEE4RAGE devrait faire partie des outils de base de tout concepteur ILE.

    Nous continuerons dans les prochains articles avec les APIs liées à l’ILE : https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=ssw_ibm_i_76/apis/ile2a1TOC.html

    Références :

    Register Activation Group Exit Procedure (CEE4RAGE) API

    Suite de notre premier article sur IWS 3.0, cf https://www.gaia.fr/open-api-avec-iws-3-0/

    IWS (Integrated Web Services) 3.0

    En novembre 2025, IBM a introduit la version 3.0 de IWS. La version précédente était 2.6, elle-même remplaçant la 1.5.

    Les principales nouveautés :

    • Stack technique basée sur Jakarta EE au lieu de Java EE
    • Integration de openapi

    openapi

    Par défaut, l’interface openapi est disponible à cette URL : http[s]://{system}:{port}/openapi/ui/

    Où :

    • system : votre partition
    • port : correspondant à l’instance IWS pour laquelle vous souhiatez afficher les services

    openapi est un standard de facto dans la conception des APIs REST : OpenAPI Initiative – The OpenAPI Initiative provides an open source, technical community, within which industry participants may easily contribute to building a vendor-neutral, portable and an open specification for providing technical metadata for REST APIs – the “OpenAPI Specification” (OAS).

    C’est en réalité l’évolution du Swagger qui permet de décrire les web services et leurs interfaces. L’interface produit désormais une page, personnalisable, epxosant la description des services, et permettant leur test !

    Modifications de l’interface

    Lors de la création d’une instance IWS :

    Les propriétés openapi ne sont pas affichables ou modifiables par l’interface, mais pas fichier de configuration et commande shell.

    Remarque : seuls les services démarrés apparraissent dans l’interface openapi.

    Tester un service REST

    Puis indiquez vos valeurs de paramètres :

    Des options sont disponibles pour les situations plus avancées (authentification basique etc …)

    Modifications des commandes shell

    Depuis la documentation IBM, création d’un fichier :

    #server.iws.gen.httpport=52000  
    #server.iws.gen.httpsport=52499  
    #server.iws.gen.adminport=52005  
    #server.iws.gen.contextroot=/api   
    #server.iws.gen.defaultkeystore=*NONE  
    #server.iws.gen.defaultkeystorepassword= 
    #server.iws.gen.verifyhostname=false   
    #server.iws.gen.trace=none   
    
    # Following are OpenAPI properties - IWS 3.0 only properties
    server.iws.openapi.enable=true
    server.iws.openapi.docpath=/openapi
    server.iws.openapi.contactemail=nathanael.bonnet@gaia.fr
    server.iws.openapi.contactname=Nathanael
    server.iws.openapi.contacturl=http://www.gaia.fr/contact
    server.iws.openapi.description=Description : test NB pour IWS 3.0
    server.iws.openapi.licensename=License Gaia 2.0 
    server.iws.openapi.licenseurl=https://www.gaia.fr/license
    server.iws.openapi.summary=Summary : test NB pour openAPI
    server.iws.openapi.termsofservice=https://www.gaia.fr/terms
    server.iws.openapi.title=Titres : APIs for IWS 3.0
    server.iws.openapi.version=9.8.7
    server.iws.openapi.excludelist=ConvertTemp_rest
    

    Vous pouvez ensuite demander la mise à jour des propriétés de l’instance :

    qsh
    cd /qibm/proddata/os/webservices/bin
    setWebServicesServerProperties.sh -server 'vsc_sndbox' -propertiesFile '/www/vsc_sndbox/conf/server.properties'
    

    Affiche :

    IWS00106I - Command completed successfully.  Restart of web service or server may be required for changes to take affect.
    

    Après redémarrage de votre instance, accès à http[s]//…./openapi/ui :

    Remarque : il est aujourd’hui impossible de générer un fichier de configuration pour un serveur existant.

    Les différentes propriétés :

    server.xml

    La commande sss.sh met à jour les propriétés openapi dans le fichier \www\instance\wlp\usr\servers\instance\server.xml

    Migration des instances en version 2.6

    Vous pouvez migrer une instance par la commande /qibm/proddata/os/webservices/bin/

    stopWebServicesServer.sh -server 'demo26'

    updateWebServicesServer.sh -server 'demo26' -version '*CURRENT'

    startWebServicesServer.sh -server 'demo26'

    Si IWS 3.0 est disponible sur votre système (version et group PTF à partir de 7.4), l’instance est migrée, ainsi que les différents services.

    Le serveur doit être préalablement arrêté.

    Exemple de sortie de la commande updateWebServicesServer.sh :

    Vous pouvez également demander la migration de services, principalement dans le cas où le serveur a été migré avec des services en erreur :

    updateWebServices.sh -server 'demo26' -serviceList 'ConvertTemp_Soap' -printErrorDetails

    Références

    Introducing IWS 3.0

    Enhancements to setWebServicesServerProperties.sh Qshell command

    , Envoyer des objets d’une partition à une autre

    Vous devez envoyer des objets d’une machine à une autre, par exemple mise en production d’un programme ou d’un ensembles d’objets ayants un lien entre eux

    Vous avez la possibité graphique par ACS « système de fichier » de copier et coller

    Mais si vous voulez faire du batch pour envoyer la nuit

    par exemple :
    refresh base de test dans la nuit ou mise en production d’un ensemble d’objets suite à modification

    Vous devrez plutôt faire du FTP (Développement à faire n’est pas en batch par défaut ) , vous trouverez des exemples sur internet

    ou mieux utiliser les commande SAVRSTXXX que vous connaissez tous

    C’est le logiciel Object CONNECT

    Mais souvent ca ne fonctionne pas bien, il y a du paramétrage a faire

    Il est utilisable avec une configuration IP depuis la V7R5 ou V7R4 par PTF
    Vous devrez configurer un certificat sur votre serveur et l’échanger avec votre partition cliente

    Ce n’est pas le sujet ici

    Sinon vous pouvez passer en SNA (c’est moins sécuriser , à utiliser sur du lan ou du lan interne à votre POWER)

    Vous devrez créer une configuration SNA basé sur *HPRIP

    Vous retrouverez ici la procédure de création de la configuration nécessaire

    https://github.com/Plberthoin/exemples/tree/master/CRTCFGSNA

    Remarque :


    Attention l’IBMi garantie la comptabilité ascendante des objets
    pour une compatibilité descendante , vous devez compiler l’objet dans la version voulue sur le système source,
    pas plus de 2 versions d’écart c’est le paramètre TGTRLS() de vos commandes de génération

    SNA, n’est pas le sens de l’histoire, mais la simplicité justifie parfois l’entorse
    Vous n’avez pas besoin d’être inscrit à la directory SNA pour utiliser les commande SAVRSTxx
    vous n’avez pas à démarrer SNADS

    liens à connaitre :

    Setting up your system to use ObjectConnect – IBM Documentation

    Transferring objects with ObjectConnect and Enterprise Extender – BlogFaq400

    Configuration of Objectconnect

    Enumération typée

    Depuis décembre 2025, le compilateur RPG permet la déclaration d’une énumération typée, ainsi que de variables de même type que l’énumération.

    Prérequis

    Avoir les PTFs :

    7.5:

    • ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08375

    7.6:

    • ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08384
    • ILE RPG compiler, TGTRLS(V7R5M0): 5770WDS SJ08394

    Syntaxe

    Par exemple :

    Il faut indiquer le type précis de l’énumération, ici CHAR(3). Les valeurs des constantes énumérées doivent correspondre au type.

    DFT indique une valeur par défaut : 1 et 1 seule, facultatif.

    Il est impossible de définir une énumération comme une autre énumération :

    Par contre, vous pouvez définir des variables comme une énumération typée :

    Quelques règles

    • une valeur par défaut supportée par énumération
    • initialisation des variables ou zone de DS par une valeur de l’énumération :
      • dcl-s myCall1 like(CALL_TYPE) inz(CALL_TYPE.DISPLAY) : OK
      • dcl-s myCall2 like(CALL_TYPE) inz('DSP') : Erreur, même si la valeur existe dans l’énumération
    • si inz est indiqué sans valeur, la valeur par défaut de l’énumération est utilisée
    • de même pour l’affectation d’une nouvelle valeur, doit se faire via l’énumération, quelque soit le type de valeur :
      • myCall1 = CALL_TYPE.UPDATE : OK
      • myCall1 = 'UPD' oumyCall1 = ('U' + 'PD') : Erreur
    • Les fonctions %hival et %loval fonctionnent
    • Contrairement à*hival et*loval

    En tant que tableau ou liste

    Il est possible d’utiliser une énumération partout où un tableau est utilisable, sauf avec :

    • SORTA
    • %elem
    • %lookup
    • %subarr

    Par exemple en tant que liste :

    Domaine de validité

    Seules les valeur de l’énumération sont utilisables, toute autre valeur provoque une erreur de compilation.

    Toutefois, il est possible de contourner ce fonctionnement.

    Pour les variables de type numérique, les calculs sont autorisés :

    En passant avec un pointeur :

    En paramètre de procédure

    Cela permet d’indiquer explicitement les valeurs autorisés pour les paramètres définis comme une énumération :

    • la valeur de retour est définie parlike(ERROR) et ne pourra avoir que les valeurs définies
    • le paramètre p_callType est défini parlike(CALL_TYPE) pour lequel les valeurs sont également définies

    C’est beaucoup plus pertinent qu’un commentaire, le compilateur effetuant le contrôle.

    Précompilateur SQL

    Les valeurs énumérées sont reconnues en tant que constantes, et les variables définies depuis une énumération sont utilisables :

    Par contre, l’affectation d’une valeur non énumérée est possible :

    L’utilisation en tant que liste de valeurs dans un IN SQL n’est pas supportée :

    option de compilation CCSID(*EXACT)

    Si votre énumération est définie en CHAR ou VARCHAR et contient des valeurs non définies par des constantes hexadécimales, c’est à dire la plupart des cas, vous devez indiquer ctl-opt ccsid(*exact).

    C’est une obligation afin que le compilateur ne fasse pas de supposition incorrecte sur le CCSID des littéraux pour comparaison avec les variables de vos programmes. Aucune conversion implicite n’est effectuée et cela évote les incohérences que l’on peut avoir, particulièrement avec des fichiers source dans l’IFS, généralement encodés en UTF-8.

    Références

    https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=enumerations-typed

    https://www.ibm.com/support/pages/rpg-cafe

    https://ibm.biz/rpgcafe_fall_2025_fld_like_enum

    https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=keyword-ccsidexact

    En novembre 2025, IBM a fait évoluer IWS de la version 2.6 à la version 3.0

    Outre le passage à Jakarta EE au lieu de Java EE, la principale nouveauté concerne l’intégration de d’open api.

    Création d’une instance

    La version de l’instance est affichée :

    Open api

    Une fois l’instance créée, vous avez désormais accès à l’interface open api :

    http[s]://instance:port/openapi/ui

    L’interface présente l’ensemble des services déployés dans le serveur, avec les routes (opérations).

    Vous avez également la possibilité de tester les services en direct :

    L’outil affiche les syntaxes curl correspondantes !

    Evidemment, seuls les services REST sont affichés dans l’interface openapi.

    Vous pouvez personnaliser certains attributs openapi via la commande setWebServicesServerProperties et un fichier de configuration à fournir.

    Migration des instances

    Toutjours par script shell (dans /QIBM/ProdData/OS/WebServices/bin), vous pouvez migrer vos instances IWS 2.6 en 3.0 :

    updateWebServicesServer.sh -server instance -version *CURRENT

    Lors de l’opération :

    • Les serveur est migré en 3.0
    • Les services sont convertis

    en cas d’erreur, vous pouvez lancer la conversion de services par updateWebServices.sh.

    Dans nos différents tests, nous n’avons pas observé de modification de comportement des services migrés.

    Par contre, nous observons, pour l’instant, des erreurs de conversion pour les services SOAP.

    Voir la documentation : https://www.ibm.com/support/pages/node/7248102

    Si vous êtes utilisateur de SSO (Single Sign On) sur l’IBM i, alors vous utilisez l’EIM (Enterprise Identity Mapping).

    Pour rappel (en très simplifié), le SSO vous permet de propager votre authentification Windows jusqu’à l’IBM i de sorte que n’avez pas besoin de saisir votre profil/mot de passe : une association entre vos comptes Windows et IBM i est réalisée et prise en compte automatiquement.

    Pour gérer ces associations, vous pouvez utiliser IBM Navigator for i :

    A partir de là vous avez accès à toute la gestion de l’annuaire (nécessite une authentification).

    Bien entendu, ces fonctions sont critiques d’un point de vue de la sécurité : une modification de la configuration peut empêcher toute connexion, ou au contraire permettre une connexion avec un profil IBM i élevé !

    IBM a donc délivré une nouvelle fonction d’usage QIBM_NAV_SECURITY_EIM (EIM related security) à cet effet : limiter l’accès aux fonctions EIM via Navigator for i.

    La valeur par défaut est *ALLOWED pour tous -> vous devriez la passer à *DENIED !

    Dès lors, si vous tentez d’accéder aux fonctions EIM, vous obtenez :

    Plus de détails sur les Group PTF :

    https://www.ibm.com/support/pages/node/6520030#Q22025

    https://www.ibm.com/support/pages/node/6485853

    Vous voulez automatiser la gestion de votre SSO pour l’IBM i, contactez nous : https://www.gaia.fr/produits/