5 opérations à prévoir pour renommer une partition IBMi

Si vous voulez changer le nom de votre partition, attention il y a plusieurs noms à changer.

1) Les attributs réseaux

Attention, on parle ici plutôt du réseau SNA, c’est le nom que vous avez sur la mire d’ouverture 5250.
Même si SNA est de moins en moins utilisé, le système l’utilise toujours.
Vous pouvez voir cette information par la commande DSPNETA et l’extraire dans un programme CLLE par l’autre commande RTVNETA.
C’est la commande CHGNETA qui permet de modifier
Exemple :

CHGNETA SYSNAME(VOTRESYS)
Pour que la modification soit prise en compte vous devez faire un IPL.


Vous devez ensuite modifier les inscriptions dans la directory SNA, vous pouvez les voir par la commande WRKDIRE. on ne peut pas changer l’identification SNA, vous devrez faire un ADDDIRE, et un RMVDIRE.
Vous pouvez avoir la liste des inscriptions par la table QAOKP01A .

Exemple :

SELECT WOS1DDEN As Id_utilisateur, WOS1DDGN as adresse , WOS1USRP
as Profil_util FROM QAOKP01A

Les valeurs peuvent apparaitre en hexadécimal lors de l’utilisation d’un script SQL ACS; on pourra faire un cast(nomzone as char(20) ccsid 37) pour les rendre lisibles.

2) Le nom de la base de données

Ce nom est utilisé par SQL, vous le voyez quand vous faites un connect (parfois implicite).
Si vous faites un STRSQL , vous avez ce message , Connexion en cours : base de données relationnelle NEPTUNE.
Pour voir les bases de données définies vous avez la commande WRKRDBDIRE, vous avez une seule Base de données locale.
Vous pouvez voir la liste des bd par la table SQL QADBXRDBD

Exemple :

SELECT DBXRDBN nom_db
FROM QADBXRDBD
where DBXRMTN = ‘*LOCAL’

remarque :


Pour changer le nom de votre BD, vous devez la supprimer et la recréer ADDRDBDIRE et RMVRDBDIRE.
attention sur la commande vous aurez un message (CPA3E01), à ignorer en répondant ‘G’ et il faut également reprendre les attributs de sécurité existants
Vous devrez arrêter le service base de données pour que cela soit pris en compte

3) Le nom TCP/IP

C’est le nom utilisé par le réseau TCPIP, pour voir ces attributs, vous devez utiliser Navigator for i, vous pouvez le voir également par la vue QSYS2.TCPIP_INFO.
exemple :
SELECT substr(LOCAL_HOST_NAME, 1, (locate(‘.’, LOCAL_HOST_NAME)-1) ) FROM QSYS2.TCPIP_INFO

Pour le modifier c’est la commande CHGTCPDMN vous allez également indiquer un nom de domaine,

exemple: CHGTCPDMN HOSTNAME(‘votrenom’) …

Vous devrez arrêter TCPIP que cela soit pris en compte

remarque :

Ce nom peut être important pour certaines applications externes, surtout si vous mettez en place du SSO par exemple, le nom doit matcher avec celui qui est publié dans votre DNS

4) Le nom NETBIOS

C’est le nom utilisé par NetServer , vous pouvez le voir dans les propriétés de Navigator for i

pour le modifier vous devez utiliser par l’interface Navigator for i ou par l’api QZLSCHSN.
exemple CALL QZLSCHSN PARM(‘nom_server’ ‘window’ ‘Description’ ‘ ‘)
pour que la modification soit prise en compte vous devez arrêter et redémarrer NetServer

remarque :

Attention, si vous avez deux machines avec le même nom sur votre réseau, seule la première pourra démarrer Netserver

5) Sur la HMC


Vous devez ouvrir votre HMC
Dans les propriétés de la partition vous pouvez changer le nom
Il existe des commandes SSH pour connaitre un nom de partition, voire le changer , mais c’est un peu plus compliqué à automatiser.

Conseils :

Si vous faites une bascule de machine attention à n’avoir qu’une inscription dans votre DNS.
Il est conseillé de mettre le même nom partout attention 8 caractères maximum, sinon vous devez avoir un transposition facile à faire.
Le plus simple et de faire les modifications et un IPL dans la foulée pour tout mettre à jour.