Les 3 codes à analyser sur les dernières 24 heures
SELECT x.ENTRY_TIMESTAMP AS DATE_HEURE, x.JOURNAL_CODE AS code, x.JOURNAL_ENTRY_TYPE AS type, SUBSTR(VARCHAR(ENTRY_DATA, 5000), 2, 15) AS ADRESSE_SOURCE, SUBSTR(VARCHAR(ENTRY_DATA, 5000), 17, 5) AS PORT_SOURCE, SUBSTR(VARCHAR(ENTRY_DATA, 5000), 22, 15) AS ADRESSE_CIBLE, SUBSTR(VARCHAR(ENTRY_DATA, 5000), 37, 5) AS PORT_CIBLE FROM TABLE ( QSYS2.Display_Journal(‘QSYS’, ‘QAUDJRN’, — JOURNAL_ENTRY_TYPES => ‘SK’ , STARTING_TIMESTAMP => CURRENT TIMESTAMP – 24 HOURS ) ) AS x WHERE x.JOURNAL_ENTRY_TYPE IN (‘NC’, ‘NF’, ‘SK’)
A la différence du NETSTAT suivant qui vous donne à l’information à l’instant T
SELECT LOCAL_ADDRESS AS IP_LOCALE, LOCAL_PORT AS PORT_SOURCE, REMOTE_ADDRESS AS IP_DISTANTE, REMOTE_PORT AS PORT_CIBLE, CONNECTION_TYPE AS TYPE_CONNEXION FROM QSYS2.NETSTAT_INFO WHERE CONNECTION_TYPE = ‘IPV4’;
Remarque :
Il n’existe pas encore de service dans SYSTOOLS AUDIT_JOURNAL_SK() dommage
Vous pourrez cibler des ports, des adresses ou des plages etc.
Log du système
Vous pouvez également utiliser l’historique du système pour analyser certaines choses, par exemple connaitre les adresses ip.
Cette solution ne nécessite pas de paramétrage , et vous avez en principe 1 mois en ligne
— Toutes les connexions
SELECT MESSAGE_TIMESTAMP, MESSAGE_ID, REGEXP_SUBSTR(MESSAGE_TEXT, ‘(\D.)(\d*\.\d*\.\d*\.\d*)’, 1, 1, », 2) AS ADRESSE_IP, MESSAGE_TEXT FROM TABLE(QSYS2.HISTORY_LOG_INFO()) WHERE MESSAGE_ID LIKE(‘TCP%’) ORDER BY MESSAGE_TIMESTAMP DESC; — Les différentes adresses SELECT DISTINCT REGEXP_SUBSTR(MESSAGE_TEXT, ‘(\D.)(\d*\.\d*\.\d*\.\d*)’, 1, 1, », 2) AS ADRESSE_IP FROM TABLE(QSYS2.HISTORY_LOG_INFO()) WHERE MESSAGE_ID LIKE(‘TCP%’) order by REGEXP_SUBSTR(MESSAGE_TEXT, ‘(\D.)(\d*\.\d*\.\d*\.\d*)’, 1, 1, », 2) ;
Divers :
Vous pouvez également utilisez une commande TRCCNN et générer un fichier PCAP que vous pourrez analyser ensuite , avec Wireshark
Mais également installer utiliser le FW de l’ibmi en mode journalisation pour historiser vos connexions, vous devrez installer et configurer 5769FW1
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2025-11-27 17:38:402025-11-28 18:21:18Analyser le Trafic TCP/IP avec le journal d’audit
Vous avez assisté, ou non, à la Power Week coorganisée par IBM France et Common France :
Gaia-Volubis a été très heureux de participer à cette édition, riche en annonces. Avant de reprendre une vie normale, de retourner à notre quotidien, voici le retour de nos speakers !
Damien
C’est toujours un moment particulier pour nous dans notre calendrier, et cette année n’aura pas dérogée aux autres : beaucoup de participants, d’échanges que ce soit avec des clients ou des IBMers, quelques dépannages en direct ! 3 jours intenses.
Merci aux participants à nos sessions et à leurs retours. Il est toujours appréciables de savoir que nos choix de sujets correspondent à des attentes des participants à l’évènement. Prochain évènement de masse : le Common Europe à Lyon en juin 2026…
Florian
Trois jours intenses et passionnants pour cette édition de la Power Week 2025 !
Au-delà du programme officiel, ce sont surtout les échanges directs avec nos clients, partenaires, IBMers et l’ensemble des participants qui ont marqué l’événement. Ces discussions spontanées, souvent en marge des sessions, sont celles qui font grandir notre réseau, ouvrent des perspectives et apportent des idées concrètes pour aller plus loin.
J’ai également pu présenter COMMON France et toutes les actions que nous avons menées cette année, notamment la Battle Dev que j’ai eu le plaisir de coorganiser avec Philippe Bourgeois et Jérôme Clément. J’espère que nous pourrons organiser une 4ᵉ édition l’année prochaine !
Merci à tous d’être venus !
Julien
Merci à toutes et à tous pour ces trois journées intenses à la Power Week 2025 !
J’ai particulièrement apprécié la qualité des échanges avec nos clients, partenaires et IBMers. Ces moments informels, toujours très enrichissants, sont essentiels pour nourrir notre réseau et nos perspectives.
J’ai également été heureux de présenter deux sessions orientées sécurité et bonnes pratiques sur IBM i, des sujets au cœur des préoccupations de nombreux clients. Merci pour votre participation et vos questions !
L’événement a une nouvelle fois confirmé sa convivialité, et la troisième édition de la Battle Dev a été remarquablement organisée.
Ravi de vous avoir retrouvés en nombre, et déjà impatient de vous revoir au Common Europe à Lyon en juin 2026 !
Betty
Ces trois jours au cœur de la communauté IBM étaient d’une richesse incroyable.
Ils m’ont permis d’avoir une vue plus globale et plus synthétique de la puissance, des possibilités et de l’avenir du power et de ses applications.
Mais le futur s’écrit aussi avec la jeune génération de programmeurs, et la présence des participants à la pépinière de cette année m’a permis de voir que la relève était assurée grâce à ces formations.
J’ai eu l’occasion de faire une première présentation qui concernait la modernisation via SQL, et je n’ai aucun doute que les équipes hybrides qui se construisent actuellement avec des jeunes et des personnes plus expérimentées sauront trouver des méthodes de travail permettant d’aller vers cette modernisation, nécessaire, et souhaitée.
Eric
3 jours intenses de rencontres, des visages connus et des nouveaux venus. 3 jours de sessions intéressantes. Toutes les personnes rassemblées ont en commun un grand intérêt, voire même une passion pour leur système favori. Une communauté IBMi toujours aussi active.
J’ai pu cette année présenter la session « Modernisation avec SQL : comment Intégrer l’existant », avec BETTY et LUCAS. Notre première session. Ce fut intense à préparer, et à présenter.
Les outils open source ont suscité mon intérêt cette année. La présentation de BOB a été très instructive, bien qu’il reste de nombreuses questions encore sans réponse.
Merci à tous pour votre énergie et votre participation!
Pierre Louis
C’est avec plaisir que comme chaque année, on retrouve la communauté IBMi, cette année pour la première fois les gens du monde Power nous ont rejoint.
On a pu assister à des présentations techniques intéressantes, beaucoup était basées sur l’IA, comme BOB , dont la présentation a été très prometteuse …
Pour ma part j’ai trouvé très intéressant le produit MANZAN qui permet de supervisé votre IBMi et qui a l’air simple et efficace.
Cette année, j’ai présenté 2 sessions en duo avec Gautier Dumas, sur le chemin de modernisation et avec Florian Gradot sur, comment donner une seconde vie à vos application 5250, merci a eux de m’avoir supporté, ce fut une expérience intéressante.
J’ai pu échangé sur des thèmes différents, avec des clients et des partenaires, ce qui est toujours enrichissant.
Merci à IBM et à Common pour cette organisation, merci à ceux qui sont venus, et l’année prochaine !
Nathanaël
3 jours très intenses pour ma part, mais très enrichissants !
Les meilleurs moments : ceux que l’on ne peut pas mettre en photo 😉
J’ai particulièrement apprécié de pouvoir échanger de façon libre et informelle avec nos clients, partenaires, IBMers et de façon plus globale toutes les personnes présentes. C’est important, c’est la construction d’un réseau, un réseau qui apporte des perspectives, des solutions.
Donc merci à vous d’être venu, nombreux, y compris dans non sessions, de poser des questions. C’est ce qui nous donne l’énergie pour les mois à venir jusqu’au prochain grand rassemblement !
Vers le prochain grand rendez-vous : Common Europe Congress à Lyon
La Power Week est aussi une étape vers un autre événement majeur : le Common Europe Congress, qui se tiendra à Lyon du 14 au 17 juin prochain. Ce congrès réunira la communauté IBM i européenne autour de conférences, ateliers, et moments conviviaux. Une occasion unique de faire rayonner notre territoire et notre expertise.
C’est la première fois en France depuis 1997, une autre ère !
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2025/11/Media-xx-7.jpg12001600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-11-25 10:04:172025-11-25 10:05:02Power Week 2025 : retour à la maison !
Cela n’a pas pu vous échapper, la semaine prochaine c’est (déjà) la Power Week, événement gratuit coorganisé par IBM France et Common France :
Durant ces 3 jours dédiés au Power Systems, au stockage, au Power11, à l’IA, à l’IBM i, AIX, Linux, la modernisation … retrouvez l’ensemble des speakers, des partenaires et des clients qui font la force de notre plateforme.
Un programme riche (et international)
Pendant trois jours, les participants auront accès à des sessions animées par les meilleurs experts, venus de France, d’Allemagne, des États-Unis … Parmi eux, des IBM Champions, reconnus pour leur expertise et leur engagement auprès de la communauté, partageront leurs connaissances sur des sujets variés : modernisation, sécurité, SQL, DevOps, IA, cloud hybride, et bien plus encore.
La Power Week est 100 % gratuite et ouverte à tous les professionnels de l’IBM i : développeurs, architectes, DSI, chefs de projet, consultants… C’est une opportunité rare de bénéficier de contenus de qualité sans contrainte logistique ni financière.
La force de la communauté
Au-delà des conférences, la Power Week est un lieu de rencontre et d’échange. Elle permet de :
Réseauter avec d’autres professionnels confrontés aux mêmes enjeux
Confronter les points de vue, partager des bonnes pratiques
Découvrir les clubs utilisateurs comme Common France, qui jouent un rôle dans l’animation de la communauté en France, mais aussi au niveau Européen.
Ces moments d’échange sont essentiels pour faire évoluer les pratiques, identifier des solutions concrètes, et tisser des liens durables.
Vers le prochain grand rendez-vous : Common Europe Congress à Lyon
La Power Week est aussi une étape vers un autre événement majeur : le Common Europe Congress, qui se tiendra à Lyon du 14 au 17 juin prochain. Ce congrès réunira la communauté IBM i européenne autour de conférences, ateliers, et moments conviviaux. Une occasion unique de faire rayonner notre territoire et notre expertise.
C’est la première fois en France depuis 1997, une autre ère !
Les speakers de Gaia et Volubis sont très heureux de participer à cette célébration : échange, partage, connaissance.
En tant que sociétés liées à la formation, il est dans notre ADN de participer à ces initiatives, comme nous le faisons depuis longtemps : les Universités IBM i depuis 2011, Pause Café en physique ou en ligne, articles de blogs …
N’hésitez pas à solliciter nos speakers sur place !
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-11-11 10:00:002025-11-10 19:37:40Power Week 2025 : 3 jours pour se connecter, apprendre et faire rayonner la communauté IBM i
QSYSOPR est une file d’attente de message qui reçoit, les messages nécessitants une réponse pour les travaux batchs Voici une petite requête qui permet de connaitre l’utilisateur, qui a répondu à un message dans QSYSOPR
SELECT A.MESSAGE_TIMESTAMP, A.MESSAGE_ID, A.FROM_USER, A.FROM_JOB, A.MESSAGE_TEXT, B.MESSAGE_TIMESTAMP, SUBSTR(B.MESSAGE_TEXT, 1, 10) AS RESPONSE FROM TABLE ( QSYS2.MESSAGE_QUEUE_INFO(QUEUE_LIBRARY => ‘QSYS’, QUEUE_NAME => ‘QSYSOPR’, SEVERITY_FILTER => 99) ) A, LATERAL ( SELECT MESSAGE_TIMESTAMP, MESSAGE_TEXT, FROM_USER FROM TABLE ( QSYS2.MESSAGE_QUEUE_INFO(QUEUE_LIBRARY => ‘QSYS’, QUEUE_NAME => ‘QSYSOPR’, SEVERITY_FILTER => 99) ) WHERE A.MESSAGE_TIMESTAMP >= CURRENT TIMESTAMP – 1 DAYS AND A.MESSAGE_TIMESTAMP <= CURRENT TIMESTAMP AND ASSOCIATED_MESSAGE_KEY = A.MESSAGE_KEY ) B ORDER BY a.MESSAGE_TIMESTAMP DESC ;
Dans la requête on regarde sur la veille, vous pouvez archiver ces messages
Remarque:
Pour les éditeurs le user sera toujours QSPLJOB Vous pouvez adapter la requête pour avoir par exemple les temps de réponse à chaque message
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2025-11-03 21:54:542025-11-03 21:54:56Qui a répondu à un message dans QSYSOPR?
Vous voyez souvent cette commande ==> STRCLNUP dans les programmes QSTRUPPGM de vos partitions
vous voyez ce travail dans qctl
Vous avez un menu de gestion
==>go cleanup
Dans l’option 2 vous pouvez choisir la durée de rétention des éléments
Voici les 4 principaux éléments : file de messages profil (par défaut 4 jours) file de messages écran (par défaut 7 jours) log des travaux (par défaut 7 jours) log du système (par défaut 30 jours)
Par défaut l’heure de planification est 22 heures, n’hésitez pas à la changer
Ce qu’on sait moins c’est que ce programme lance un autre programme pour compléter cette épuration
Il s’agit du programme QEZUSRCLNP de la bibliothèque QSYS, on parle de ménage utilisateurs
C’est un clp, vous pouvez extraire le source par la commande RTVCLSRC
Ensuite vous pouvez le customiser, par défaut, il ne fait rien. Souvent on ajoute une épuration des spools et des récepteurs de journaux Ce qui est facile avec les services SQL au jourd’hui
Voici un exemple complet
Dans ce programme, on utilise la commande RTVCLNUP pour extraire les paramétrages de ménage en cours. On utilisera également les services SQL DELETE_OLD_SPOOLED_FILES et DELETE_OLD_JOURNAL_RECEIVERS pour supprimer les spools et les récepteurs
/********************************************************************/
/* */
/* Nom du programme . . . . . . . . . . . . : QEZUSRCLNP */
/* Nom de la bibliothèque . . . . . . . . . : QSYS */
/* */
/* Le programme a été sauvegardé avant modification en QEZUSRCLNS */
/* Sinon vous pouvez également mettre une bibliothèque avant QSYS */
/* */
/* Il est appelé à la fin du programme standard de cleanup */
/* il épure les récepteurs de journaux */
/* les spools utilisateurs */
/* */
/* on se base sur les informations paramétrées dans le cleanup */
/* ==>CHGCLNUP */
/********************************************************************/
PGM
/* Variable pour RTVCLNUP extraction des informations en cours */
DCL VAR(&ALWCLNUP) TYPE(*CHAR) LEN(4)
DCL VAR(&STRTIME) TYPE(*CHAR) LEN(10)
DCL VAR(&USRMSG) TYPE(*CHAR) LEN(5)
DCL VAR(&SYSMSG) TYPE(*CHAR) LEN(5)
DCL VAR(&CRITSYSMSG) TYPE(*CHAR) LEN(5)
DCL VAR(&SYSPRT) TYPE(*CHAR) LEN(5)
DCL VAR(&SYSLOG) TYPE(*CHAR) LEN(5)
DCL VAR(&JOBQ) TYPE(*CHAR) LEN(10)
DCL VAR(&BJOBQ) TYPE(*CHAR) LEN(10)
DCL VAR(&RUNPTY) TYPE(*DEC) LEN(2 0)
DCL VAR(&JRNRCVSIZ) TYPE(*DEC) LEN(10 0)
MONMSG MSGID(CPF0000) EXEC(GOTO CMDLBL(ERREUR))
/*————————————————————*/
/* Extraction des infos du cleanup */
/*————————————————————*/
QSYS/RTVCLNUP ALWCLNUP(&ALWCLNUP) +
STRTIME(&STRTIME) +
USRMSG(&USRMSG) +
SYSMSG(&SYSMSG) +
CRITSYSMSG(&CRITSYSMSG) +
SYSPRT(&SYSPRT) +
SYSLOG(&SYSLOG) +
JOBQ(&JOBQ) +
JOBQLIB(&BJOBQ) +
RUNPTY(&RUNPTY) +
JRNRCVSIZ(&JRNRCVSIZ)
QSYS/SNDPGMMSG MSGID(CPI1E91) MSGF(QCPFMSG) TOMSGQ(*SYSOPR) –
MSGTYPE(*INFO)
QSYS/MONMSG MSGID(CPF2400)
/* Epuration des spools utilisateurs de plus SYSLOG */
RUNSQL SQL(‘CALL SYSTOOLS.DELETE_OLD_SPOOLED_FILES +
( DELETE_OLDER_THAN => CURRENT DATE – ‘ +
*BCAT &SYSLOG *BCAT ‘DAYS, PREVIEW => +
»NO »)’) COMMIT(*NONE)
monmsg sql0000 exec(do)
QSYS/SNDPGMMSG MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) +
MSGDTA(‘Epuration des spools +
utilisateurs en erreur’) TOMSGQ(*SYSOPR) +
MSGTYPE(*INFO)
enddo
/* Epuration des journaux de plus SYSLOG */
RUNSQL SQL(‘ CALL +
SYSTOOLS.DELETE_OLD_JOURNAL_RECEIVERS( +
DELETE_OLDER_THAN => CURRENT_DATE – ‘ +
*BCAT &SYSLOG *BCAT ‘DAYS, PREVIEW => +
»NO ») ‘) COMMIT(*NONE)
monmsg sql0000 exec(do)
QSYS/SNDPGMMSG MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) +
MSGDTA(‘Epuration des récepteurs +
de journaux en erreur’) TOMSGQ(*SYSOPR) +
MSGTYPE(*INFO)
enddo
QSYS/SNDPGMMSG MSGID(CPI1E92) MSGF(QCPFMSG) TOMSGQ(*SYSOPR) –
MSGTYPE(*INFO)
QSYS/MONMSG MSGID(CPF2400)
RETURN
ERREUR:
QSYS/SNDPGMMSG MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) +
MSGDTA(‘Traitement CLEANUP Spécifique en +
erreur’) TOMSGQ(*SYSOPR) MSGTYPE(*INFO)
QSYS/MONMSG MSGID(CPF0000)
QSYS/ENDPGM
Paramétrage :
Pour que votre programme soit lancé, vous avez 2 solutions : -le mettre dans une bibliothèque avant QSYS dans partie système de la liste des bibliothèques, c’est la meilleur solution -remplacer celui de QSYS par le votre, bien sur, faire une sauvegarde du programme avant
Remarque : Vous pouvez mettre ce que vous voulez dans ce programme , exemple : épurations des fichiers IFS dans /home de plus 6 mois
Les variables seront remplacés par les valeurs correspondantes
Vous devrez lui indiquer un nom
Les paramètres à remplir sont intuitifs , par exemple tous les messages avec réponse
.
Vous indiquerez ici votre commande de traitement
.
Programme exemple ALERTALL
le plus souvent, on aura qu’un seul moniteur ou plusieurs qui supervisent la même file généralement QSYSOPR et on aura des alertes adaptées en fonction des identifiants de messages les messages sont données à titre d’exemple
PGM PARM(&MON &EVENTTYPE &DATE &TIME +
&MSGID &MSGSEV &MSGTYPE &MSGCOUNT &MSGTEXT +
&FRMJOBNAME &FRMJOBNUMBER &FRMPROGRAM &FRMUSER +
&OWNER &VAL &TVAL &TDUR &INTVL &RVAL &RDUR)
/* Déclaration des paramètres généraux */
DCL VAR(&MON) TYPE(*CHAR) LEN(20) /* Nom du moniteur */
DCL VAR(&EVENTTYPE) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Type d’événement (TRIGGER, RESET, etc.) */
DCL VAR(&DATE) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Date (format système) */
DCL VAR(&TIME) TYPE(*CHAR) LEN(6) /* Heure HHMMSS */
/* Variables spécifiques aux moniteurs de messages */
DCL VAR(&MSGID) TYPE(*CHAR) LEN(7) /* Identifiant du message */
DCL VAR(&MSGSEV) TYPE(*CHAR) LEN(2) /* Gravité */
DCL VAR(&MSGTYPE) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Type de message */
DCL VAR(&MSGCOUNT) TYPE(*CHAR) LEN(5) /* Nombre de messages */
DCL VAR(&MSGTEXT) TYPE(*CHAR) LEN(256) /* Texte du message */
DCL VAR(&FRMJOBNAME) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Nom du job émetteur */
DCL VAR(&FRMJOBNUMBER) TYPE(*CHAR) LEN(6) /* Numéro du job */
DCL VAR(&FRMPROGRAM) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Programme origine */
DCL VAR(&FRMUSER) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Utilisateur origine */
/* Variables spécifiques aux moniteurs systèmes */
DCL VAR(&OWNER) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Propriétaire du moniteur */
DCL VAR(&VAL) TYPE(*CHAR) LEN(20) /* Valeur mesurée */
DCL VAR(&TVAL) TYPE(*CHAR) LEN(20) /* Seuil déclencheur */
DCL VAR(&TDUR) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Durée de dépassement */
DCL VAR(&INTVL) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Intervalle de mesure */
DCL VAR(&RVAL) TYPE(*CHAR) LEN(20) /* Valeur de reset */
DCL VAR(&RDUR) TYPE(*CHAR) LEN(10) /* Durée de reset */
/* choix du traitement en fonction du message */
SELECT
/* Objet verrouillé */
WHEN COND(&MSGID *EQ ‘CPF3202’) DO
SUBR SUBR(T_CPF3202)
ENDDO
/* Fichier Plein */
WHEN COND(&MSGID *EQ ‘CPF5272’) DO
SUBR SUBR(T_CPF5272)
ENDDO
/*objet non trouvé */
WHEN COND(&MON *EQ ‘CPF9801’) DO
SUBR SUBR(T_CPF9801)
ENDDO
OTHERWISE DO
/* traitement par défaut */
/* Envoi d’un message à l’opérateur système */
SNDMSG MSG(‘ALERTE : Moniteur ‘ *CAT &MON *BCAT +
‘MSGID=’ *CAT &MSGID *BCAT +
‘VAL=’ *CAT &VAL *BCAT ‘TVAL=’ *CAT &TVAL) +
TOUSR(*SYSOPR)
ENDDO
RETURN
/* Sous programme traitement CPF3202 */
SUBR SUBR(T_CPF3202)
/* Traitement ici */
SUBRRTN
/* Sous programme traitement CPF5272 */
SUBR SUBR(T_CPF5272)
/* Traitement ici */
SUBRRTN
/* Sous programme traitement CPF9801 */
SUBR SUBR(T_CPF9801)
/* Traitement ici */
SUBRRTN
ENDPGM
Vous pouvez gérer leurs status de moniteurs
Arrêt / redémarrage des moniteurs
CALL PGM(QSYSDIR/QNAVMNSRV) PARM(‘*START’)
CALL PGM(QSYSDIR/QNAVMNSRV) PARM(‘*STOP’)
ils sont démarrés par défaut à l’IPL à l’identique des ce qui tournait avant l’arrêt
Conclusion :
C’est une solution simple si vous n’avez pas de solution de supervision
Mais il est conseillé de centralisé toute votre supervision en un point unique par exemple un Centreon / Nagios
Plutôt que de multiplier les solution hétéroclites, qui complexifie la vision globale
Remarque :
Comme solution IBMi, vous pouvez également utiliser les WATCHERs pour réaliser la même chose
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2025-09-28 10:54:342025-09-28 10:54:34Moniteur dans Navigator for i
Vous êtes nombreux à vous poser des questions, voici quelques précisions, pour envisager une migration maitrisée
Première modification importante BRMS n’est plus édité par IBM, mais par la société Fortra, il change de nom de produit 5770BR1 devient 5770BR2 , https://www.fortra.com/fr
A partir du premier octobre 2025 BRMS (5770BR1) n’est plus supporté par IBM, si voulez du support vous devrez passer sur BR2 qui n’est pas commercialisé par IBM. Il est édité par la société Fortra et vous devrez prendre une souscription facturable par processeur au près de cette éditeur
Attention : BR1 et BR2 sont incompatibles sur une même partition, mais ils pourront continuer à communiquer au sein d’un même Power pour la durée de votre migration, qui doit être le plus réduite possible, a cause des nouveautés qui arrivent
Avant de migrer sauvegarder la bibliothèque QUSRBRM qui contient vos fichiers de paramétrages
Vous devrez faire attention à tout ce que vous avez customisé, attention particulièrement aux fonctions usage et programmes d’exit et aux jobs planifiés etc …
Pour éviter les problèmes ,vous devrez suivre rigoureusement la procédures de migration proposé par FORTRA
Premier octobre 2025 BRMS (5770BR1) n’est plus supporté par IBM sauf bug connus Premier janvier 2026, le support de (5770BR1) deviendra limité aux incidents ou défauts connus. Plus aucune nouvelle fonctionnalité ni correctif ne sera proposé.
Conclusion : Pas de panique ca ne s’arrête pas d’un coup, mais vous devrez envisager une migration pour bénéficier du nouvel interface graphique et des évolutions futures
Merci à Benoit THEVENET pour l’alerte
Voici un complément sur mes informations erronées ou incomplètes , merci à celui qui m’a remonté ces précisons
Je me permets de te contacter au sujet du post que tu as fait sur BRMS. Je suis désolé mais je vais te contredire sur plusieurs points en raison d’informations erronées.
1) Lorsque tu indiques que BRMS n’est plus édité par IBM, malheureusement cela n’est pas exact. IBM a externalisé le développement de BRMS, il y a près de … 10 ans déjà. Cela n’est donc pas une nouveauté. Mais Fortra ne commercialise pas BRMS, la seule société commercialisant BRMS est IBM. IBM est donc toujours l’unique éditeur du produit. De plus ce sont eux qui fournissent le cahier des charges des développements à Fortra.
Pour information, c’est également le cas pour PowerHA qui est également développé par Fortra et cela se passe dans les locaux d’IBM Rochester avec les anciens déveoppeurs d’IBM. RDi et une partie des développements de Db2 sont également externalisés.
2) Seul IBM fourni une licence BRMS sur le produit 5770-BR2. Fortra ne peut pas le faire. L’acquisition des licences s’effectue obligatoirement chez IBM.
3) BRMS ne change pas de nom, il se nomme toujours … BRMS. C’est le code produit qui change, mais encore une fois, cela n’est absolument pas une nouveauté car cela date de mars 2024.
4) A partir du 1er octobre 2024, contrairement à ce que tu indiques, BRMS (5770-BR1) sera toujours supporté par IBM. C’est le support de nouveaux problèmes qui ne sera plus dans le scope du support IBM. En clair, l’assistance au paramétrage et à la configuration de l’ancienne version de BRMS (5770-BR1) et la correction des défauts connus seront toujours effectués par le support IBM.
6) La bibliothèque QUSRBRM n’est pas désinstallée lors du retrait de BRMS (5770-BR1), au contraire elle reste sur le système afin de migrer sur la nouvelle version 5770-BR2.
7) Il n’y a aucune spécificité sur BRMS au 1er janvier 2026, quelle que soit la version.
Les principales nouveautés ne sont pas là car il s’agit plutôt d’un produit qui désormais est commercialisé en mode souscription, qui intègre toutes les options historiques et qui est facturé au core et non plus au système.
Si comme nous vous avez de nombreux certificats sur vos systèmes, le ménage peut s’avérer compliqué. En effet, au fur et à mesure des renouvellements, les nouveaux certificats sont installés, les nouvelles autorités également.
Mais les suppressions de certificats sont souvent remises à plus tard. Et l’on se retrouve avec un nombre importants de certificats pour lesquels il est préférable de contrôler la non utilisation avant suppression.
Permet d’obtenir facilement les principales informations sur les certificats et autorités de certification du magasin *SYSTEM :
La même vue dans DCM :
Et on remarque donc la nécessité du ménage (dans mon cas).
Premièrement, comment faire la distinction entre les certificats et les autorités de certifications ? En utilisant la colonne PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION.
Autorité de certification
select CERTIFICATE_LABEL, VALIDITY_START, VALIDITY_END, DOMAIN_NAMES, SUBJECT_COMMON_NAME, SUBJECT_ORGANIZATION, ISSUER_COMMON_NAME, ISSUER_ORGANIZATION, PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION from table ( qsys2.certificate_info(certificate_store_password => '*NOPWD') ) where( PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION <> 'SOFTWARE' or PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION is null)
Le premier élément trivial : quels sont les certificats périmés :
select CERTIFICATE_LABEL, VALIDITY_START, VALIDITY_END, DOMAIN_NAMES, SUBJECT_COMMON_NAME, SUBJECT_ORGANIZATION, ISSUER_COMMON_NAME, ISSUER_ORGANIZATION, PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION from table ( qsys2.certificate_info(certificate_store_password => '*NOPWD') ) where validity_end <= current timestamp order by validity_end asc ;
Lien
Les certificats sont émis (signés) par des autorités de certification, le lien entre les deux est donc un élément indispensable.
Nous pouvons donc maintenant répondre aux questions suivantes :
Pour chaque certificat client/serveur, quel est l’autorité de certification ?
Mais cela génère des doublons :
En effet, nous faisons le lien via le Common Name de l’autorité. Mais celui-ci n’est pas obligatoirement unique, et c’est bien le cas sur les autorités locales créées via les assistants de configuration IBM i.
Pour avoir un identifiant unique, il nous faut utiliser les identifiants de clés, qui elles sont distinctes :
Mais cette information est absente de la fonction table qsys2.certificate_info.
Nous donnerons une solution (pas si simple) lors d’un prochain article dédié.
Malgré tout, ce problème ne concerne « que » les certificats générés depuis une autorité locale, elle même créée via les assistants IBM i, les autorités publiques ayants des noms uniques.
Si l’on prend un certificat acheté via Gandi :
On obtient bien une information unique et exploitable.
Pour chaque autorité, quels sont les certificats émis ?
Par exemple :
Extrait du résultat :
Par extension, quelles sont les autorités inutilisées ?
Produit :
Et le ménage ?
Avec les requêtes précédentes, vous pouvez isoler les certificats et autorités périmés ou les autorités inutilisés (dans notre cas les autorités n’ayant pas généré de certificat). Et vous pouvez donc les supprimer de façon ciblée.
Attention : les autorités et certificats peuvent être utiles et utilisés en dehors des liens vus ici. Ces requêtes permettent donc d’aider à la décision, mais ce n’est pas un automatisme !
Pour aller plus loin
Nous pouvons inclure l’analyse des applications DCM : liens applications/certificats.
Et également utiliser les API RSE pour automatiser la suppression des certificats.
Et rendre nos requêtes récursives pour permettre de suivre une hiérarchie à plus d’un niveau
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-09-09 09:55:002025-09-08 12:08:31Analyser les certificats TLS par SQL
Suite à des demandes multiples, je propose une implémentation de « DUMP » des enregistrements d’une table (plutôt d’un objet *FILE / PF-DTA, que ce soit un PF ou une table).
L’idée est d’obtenir u script SQL contenant les instructions INSERT permettant de reproduire les données dans une autre base.
Premièrement, la réplication de données sans utiliser les commandes de sauvegarde/restauration. Ces dernières nécessitent des droits élevés, alors qu’ici nous ne faisons que manipuler de la donnée.
Deuxièmement, dans le cadre de traitement de journaux (initialement en vue d’une fonction de type CDC), pour permettre d’isoler un enregistrement que l’on souhaite répliquer (avec ou sans transformation) dans une autre table.
Vous trouverez certainement d’autres usages !
Limites
Le code est fourni « as is », pour démonstration.
Quelques limites d’usage actuellement
Types de colonnes non supportées actuellement : CLOB, BLOB, DATALINK, XML, GRAPHIC, VARGRAPHIC, {VAR}CHAR CCSID 65535
Pas plus de 16Mo par enregistrement
On ne gère pas les alias, partitions, IASP
250 colonnes maximum
En cas de multi-membres, seul le premier membre est traité
On peut bien évidemment ajouter de nouvelles fonctionnalités !
N’hésitez pas à donner un feedback, améliorer le code