
Qu’est ce que Grafana ?
Grafana est une plateforme logicielle open-source de visualisation et d’analyse de données. Son rôle principal est de collecter des informations provenant de sources variées (bases de données, outils de monitoring (Manzan), systèmes cloud) et de les centraliser dans une interface unique.
(Si ce n’est pas déjà fait, veuillez consulter le blog précédent sur Manzan pour réaliser et mieux comprendre celui ci)
Nous allons prendre l’exemple des messages INQ dans QSYSOPR pour les retranscrire dans Grafana à l’aide de Manzan
Voici d’abord comment configurer Manzan :
Tout se fait principalement dans le fichier data.ini :
[watcher_messages_INQ]
type=sql
query=SELECT MESSAGE_ID, MESSAGE_TEXT, FROM_JOB FROM QSYS2.MESSAGE_QUEUE_INFO WHERE MESSAGE_QUEUE_NAME = 'QSYSOPR' AND MESSAGE_TYPE = 'INQUIRY' AND ASSOCIATED_MESSAGE_KEY IS NULL
interval=5000
destinations=grafana
format={"msg_id": "$MESSAGE_ID$", "alerte": "$MESSAGE_TEXT$", "job_bloque": "$FROM_JOB$"}
Dans data.ini nous retrouvons le même format JSON du blog précédent. En effet Grafana gère mieux les données en JSON notamment pour le tri des différentes sources qui lui sont envoyées.

Puis voici votre dests.ini
Cette destination pointe vers une logs Grafana dans laquelle vous pouvez y passer toutes les données que vous voulez pour ensuite les trier grâce au format que vous avez défini dans votre data.ini :
[grafana]
type=loki
url=https://logs-prod-X.grafana.net
username=15****7
password=gl******************************************************
Vous trouverez tous les formats de sources ici https://theprez.github.io/Manzan/#/config/format

Vous pouvez installer Grafana en local sur une partition linux ou sur un linux externe, mais pour le moment pas sur l’ibmi… Pour notre test nous allons utiliser une version de Grafana en ligne accessible en webservice .
Dans Grafana :
Comment récupérer votre username et password dans Grafana ?
Premièrement pour l’username
Vous devez, une fois votre compte Grafana créé, vous dirigez vers la section Connection puis Data sources :

Puis vous atterrirez sur cette page :
(les rectangles noirs seront votre nom dans Grafana)

Une fois sur la page des logs (via loki qui est le service de log de Grafana) vous descendrez un petit peu pour trouver ces 2 sections :

Ce qui va nous intéresser ici est l’URL de la Connexion que vous mettrez dans votre dests.ini dans le champ url=
Mais aussi le User qui est l’identifiant de votre logs. Vous le mettrez aussi dans dests.ini dans le champ username=
Maintenant comment trouver votre password ?
Vous devez vous rendre sur la page d’acceuil de Grafana en étant connecté à votre compte puis cliquer sur My account en haut à droite

Vous atterrirez sur cette page :

2.

3.

Suite à ça vous devez copier et garder ce token pour l’utiliser dans le fichier dests.ini
Puis vous n’aurez qu’à regarder dans votre logs en pensant à surveiller que vous avez bien sélectionné vos logs loki comme montré ci dessous :

Vous pouvez ensuite créer un Dashboard dans lequel vous surveillerez tout ce que vous voudrez en créant plusieurs sources avec les données que vous enverrez dans Grafana en format JSON
Exemple :
Voici la commande en 5250 pour vous envoyer un message INQ et faire vos tests de votre côté :
SNDMSG MSG('Test Manzan messages INQ') TOUSR(QSYSOPR) MSGTYPE(*INQ)
à noter !
Le message restera visible même s’il a réçu une réponse, vous devrez l’enlever manuellement depuis 5250 pour qu’il disparaisse de Manzan et Grafana
Exemple du rendu dans le dashboard

Détail de la configuration de la table de messages INQ, quand il y en a 1 et les paramètres du dashboard:


Conclusion:
Vous pouvez utiliser Manzan , pour capter les événements souhaités sur partition IBMi, le paramétrage reste assez simple (Seulement 2 fichiers à mettre à jour)
Grafana est devenu un standard de restitution d’information, il semblait donc naturel de brancher manzan sur cette solution pour avoir un outil fiable et robuste.
A noter que dans grafana, il exite un assistant IA pour vous aider à configurer votre dasboard.
Bon tests à tous, n’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations, ou à contacter https://cfd-innovation.fr/ dont on s’est librement inspiré pour cet article.
Aujourd’hui vous verrez comment installer, configurer et superviser les messages INQ de QSYSOPR avec Manzan pour les envoyer par mail.
Qu’est ce que Manzan ?
Manzan est un observability stack* (codé en Java) permettant de faciliter la supervisation d’une plateforme IBMi en interceptant des messages systèmes puis en les envoyant sur un serveur qui s’occupe de les rédiriger vers les destinations configurées.
*C’est un ensemble d’outils qui permettent de comprendre en profondeur ce qui se passe dans un système informatique en collectant, stockant et analysant ses métriques, logs et événements.
Il permet entre autre de :
- surveiller les messages système (QSYSOPR, QSYSMSG, QHST)
- surveiller les jobs (MSGW, CPU, statut, durée…)
- surveiller les sous‑systèmes
- surveiller les queue spools
- surveiller les ressources système (CPU, mémoire, disques)
- et bien d’autres…
- déclencher des alertes
- exécuter des actions automatiques (commandes CL, programmes CL/RPG)
- exposer les données à Grafana, Prometheus, InfluxDB, etc.
Installation de Manzan
- Créer un répertoire « download » sur IBM i (Pour y mettre votre installeur)
- Télécharger la dernière version du
manzan-installer-v#.jar
ou avec la commande ci dessous :wget https://github.com/ThePrez/Manzan/releases/download/v0.0.X/manzan-installer-v0.0.X.jar - Si vous ne l’avez pas fait directement, transférer le
.jarvers IBM i - Lancez l’installeur avec :
java -jar manzan-installer-v0.0.X.jar - Configurez vos fichiers
.ini
(Vous aurez surement besoin de Service commander si vous ne l’avez pas déjà)
Fichiers de configuration:
Il en existe 3 :
app.inipour la configuration générale de Manzan (rien à toucher généralement)data.inipour configurer les sources et les données à traiterdests.inipour configurer les différentes sorties que Manzan va utiliser

app.ini
Vous n’aurez rien besoin de faire particulièrement sur celui ci à part les lignes ci dessous ci ce n’est pas déjà fait :
Vous indiquez ici la bibliothèque d’installation de Manzan
[install]
library=MANZAN

data.ini
Ce fichier contiendra toutes les sources que vous voudrez surveiller avec le choix du format
exemple de surveillance des messages INQ de la message queue QSYSOPR:
fichier data.ini :
[watcher_messages_INQ]
type=sql
query=SELECT MESSAGE_ID, MESSAGE_TEXT, FROM_JOB FROM QSYS2.MESSAGE_QUEUE_INFO WHERE MESSAGE_QUEUE_NAME = 'QSYSOPR' AND MESSAGE_TYPE = 'INQUIRY' AND ASSOCIATED_MESSAGE_KEY IS NULL
interval=600000
destinations=email_example
format={"msg_id": "$MESSAGE_ID$", "alerte": "$MESSAGE_TEXT$", "job_bloque": "$FROM_JOB$"}
[watcher_messages_INQ] : un id complètement arbitraire, vous pouvez le renommer comme bon vous semble
type : le type est sélectionné en fonction de la donnée à analyser. Au dessus par exemple on souhaite faire une requête pour récupérer les bonnes lignes à regarder c’est donc SQL.
query : requête SQL pour regarder les messages INQUIRY dans QSYSOPR
interval : l’interval (en ms) qui séparera chaque itération de votre requête (ici toutes les 10 minutes)
destinations : un lien vers votre fichier dests.ini dans lequel vous configurerez comment envoyer les données sélectionnées vers la/les sources que vous préciserez ici. Gardez aussi en mémoire qu’il peux y avoir plusieurs destinations séparées par des virugles.
format : Ce format de message sera son « corps ». Ce sera la façon dont vous verrez les données une fois transmises.
(à noter que toutes vos données doivent être bornées par des $)

dests.ini
Ce fichier est composé de nombreuses sections qui définissent des destinations de données. Une destination est en fait un emplacement (comme un service) vers lequel les données peuvent être envoyées. Dans cet exemple j’utilise Ethereal Email qui permet d’avoir une boite mail jetable, utile pour les tests
fichier dests.ini
[email_example]
type=smtp
format=Nouveau message!! \n\n$MESSAGE_ID$ $MESSAGE_TIMESTAMP$ \n(severity $SEVERITY$): \n message : $MESSAGE_TEXT$ \n job : $FROM_JOB$
server=smtp.ethereal.email
port=587
username=exemple@ethereal.email
password=pm***********
mail.smtp.starttls.enable=true
subject=Nouveau message dans QSYSOPR
from=exemple@ethereal.email
to=exemple@ethereal.email
[email_exemple] : pareil que dans data.ini
type : même fonctionnement que dans data.ini mais cette fois ce sera la méthode d’envoi de données. Tous les types sont répertoriés ici : Types de destinations
format : même principe que dans data.ini sauf qu’ici, le format n’est pas à envoyer à destinations mais sera le format final que vous verrez, ce sera le formattage de votre « log » personnalisé (exemple en dessous)
serveur : explicitement le serveur vers lequel vous voulez envoyer votre message (ici Ethereal Email)
username : votre adresse mail
password : un identifiant propre à votre mail, vous est donnée directement à la connexion sur des services comme Ethereal Email, sinon à chercher dans vos paramètres de sécurité sur les domaine comme gmail ou hotmail.
port : port de sortie (pour envoyer) du service de mail choisi, en général ce sera toujours 587
mail.smtp.starttls.enable : sert à activer ou non le chiffrage de vos données sur le serveur
subject : l’objet du mail
from et to : respectivement l’email de l’envoyeur et du destinataire (peut être le même)
les paramètres changent en fonction de la destination, ils sont très explicites et bien documentés avec beaucoup d’exemples dans la documentation dans la catégorie des Destinations.

🚨Faites attention !
La QSYSOPR envoie beaucoup de messages qui ne sont pas INQUIRY donc pensez bien à faire la requête sur les messages INQ (comme dans les exemples ici). Sinon si vous utilisez votre boite mail, vous serez surement spam, c’est pourquoi dans cet exemple nous utilisons un email jetable en ligne.
Comment lancer Manzan ?
Il faut se mettre au bon endroit sur votre IFS, dans le répertoire où vous avez effectué l’installation de manzan en général. Soit vous y naviguez manuellement soit par VSCode vous avez cette option « Open Terminal Here » :

Ensuite une fois sur votre terminal vous taperez : sc start manzan

Vous devriez avoir ce message en vert s’afficher au bout de quelques secondes vous indiquant que c’est lancé.
(Mon Warning est dû au fait que j’ai gardé mon ancien .yaml en .old en tant que backup, vous ne devriez pas avoir ce message)
Pour être sûr que Manzan est lancé, tapez : sc check manzan
et vous devriez voir cela :

Si vous avez des problèmes ou que le serveur vous fait des timeout regardez les .yaml
le premier se trouve dans ./.sc/services/manzan.yaml
le 2e se trouve dans /opt/manzan/bin/manzan.yaml
Pensez à déclarer vos variables d’environnements comme :
MANZAN_MESSAGING_PREFERENCE=SQL MANZAN_SOCKET_PORT=8888 (prenez un port qui n’est pas déjà pris) export LC_ALL=FR_FR.UTF-8 à mettre dans votre .profile
Voici nos fichiers d’exemples
.profile
export PATH=/QOpenSys/pkgs/bin:$PATH
export LC_ALL=FR_FR.UTF-8
./.sc/services/manzan.yaml
name: Manzan
dir: /QOpenSys/etc/manzan
start_cmd: /opt/manzan/bin/manzan
check_alive: manzan
batch_mode: 'true'
sbmjob_jobname: manzan
sbmjob_opts: JOBQ(QUSRNOMAX)
environment_vars:
- "PATH=/QOpenSys/pkgs/bin:/QOpenSys/usr/bin"
- "MANZAN_MESSAGING_PREFERENCE=SQL"
- "MANZAN_SOCKET_PORT=8096"
- "MANZAN_DEBUG_LEVEL=3"
Exemples de résultats dans les mails :
Commande pour tester avec un envoie de message INQUIRY dans QSYSOPR via 5250 :
SNDPGMMSG MSG('Test message Manzan') TOMSGQ(QSYSOPR) MSGTYPE(*INQ)


Sur IBM i, les groups d’activation sont au cœur de l’architecture ILE. Ils permettent de mutualiser efficacement les ressources tout en offrant un cadre d’exécution structuré et performant.
Dans la majorité des cas, le mécanisme de nettoyage automatique fourni par le système suffit largement. Mais dès que l’on travaille avec des service programs persistants, des ressources externes ou des APIs dont le cycle de vie dépasse un simple appel de programme, il devient nécessaire de reprendre la main.
C’est précisément là qu’intervient l’API CEE4RAGE.
CEE4RAGE signifie Register Activation Group Exit Procedure.
Son rôle est très simple mais fondamental : elle permet d’enregistrer une procédure qui sera appelée automatiquement lorsque l’activation group est détruit. Cette procédure est exécutée après les exit procedures des langages de haut niveau, mais avant le nettoyage final effectué par le système. On peut la voir comme un équivalent conceptuel d’un destructeur dans les langages orientés objet.
En effet, certains « nettoyages » ne peuvent pas, ou ne doivent pas, être laissés au seul mécanisme système. Certains composants nécessitent une fermeture explicite : mémoire allouée dynamiquement, connexions réseau persistantes, APIs externes, sockets, workers auxiliaires ou encore structures partagées. CEE4RAGE garantit que votre code de nettoyage sera exécuté quelle que soit la manière dont l’activation group se termine : retour normal, reclaim, exception ou même ENDJOB.
Le besoin dépend clairement du code ILE produit.
Usage
Un cas d’usage très courant concerne les service programs persistants. Lorsqu’un service program est chargé dans un activation group nommé ou avec *ACTGRP(CALLER), il peut rester actif longtemps, parfois pendant toute la durée de vie d’un job interactif. Dans ce contexte, il est essentiel de disposer d’un point fiable pour libérer proprement les ressources lorsque l’activation group disparaît enfin. CEE4RAGE fournit exactement ce point d’ancrage.
Une approche éprouvée consiste à mettre en place un pattern « constructeur / destructeur ». L’idée est simple : initialiser les ressources lors du premier appel effectif au service program, puis enregistrer une exit procedure via CEE4RAGE pour garantir le nettoyage automatique à la fin de l’activation group.
Exemple
Voyons maintenant un exemple concret en RPGLE free format, typique d’un service program.
Le service program est défini sans programme principal, hors DFTACTGRP, et dans un activation group persistant :
**free
ctl-opt nomain
dftactgrp(*no)
actgrp('MYACTGRP');
On commence par définir quelques variables globales servant à contrôler l’état d’initialisation et à représenter une ressource persistante :
dcl-s Initialized ind inz(*off);
dcl-s ResourceHandle int(10);
Ensuite, on déclare le prototype de l’API CEE4RAGE :

dcl-pr CEE4RAGE extproc('CEE4RAGE');
procedure pointer(*proc) const;
feedback char(12) options(*omit);
end-pr;
Le cœur du pattern repose sur une procédure d’initialisation, appelée systématiquement par les procédures métier exportées, mais dont le contenu réel ne s’exécute qu’une seule fois :
dcl-proc InzSrvPgm;
if Initialized;
return;
endif;
// Initialisation des ressources (exemple simulé)
ResourceHandle = 12345;
// Enregistrement de l'activation group exit procedure
CEE4RAGE(%paddr(EndSrvPgm): *omit);
Initialized = *on;
end-proc;
Cette procédure effectue trois choses essentielles :
- elle initialise les ressources
- enregistre l’exit procedure
- mémorise le fait que l’initialisation est désormais réalisée
La procédure de terminaison, elle, sera appelée automatiquement par le système lorsque l’activation group prendra fin. Elle doit impérativement être exportée et respecter la signature attendue par l’ILE :
dcl-proc EndSrvPgm export;
dcl-pi *n;
agMark uns(10) const;
reason uns(10) const;
result uns(10) ;
userRC uns(10) ;
end-pi;
if Initialized;
// Nettoyage explicite des ressources
// fermeture de fichiers
// libération mémoire
// arrêt d’APIs persistantes
ResourceHandle = 0;
Initialized = *off;
endif;
end-proc;
Enfin, toutes les procédures métier exportées commencent par appeler la procédure d’initialisation. Cela garantit que l’environnement est prêt avant toute logique fonctionnelle :
dcl-proc DoSomething export;
dcl-pi *n;
value int(10);
end-pi;
InzSrvPgm();
return ;
end-proc;
Paramètres de la procédure d’exit
Une procédure d’exit d’activation group repose sur une interface composée de quatre paramètres standards, transmis automatiquement par le runtime lors de la terminaison de l’activation group :
- agMark, correspond au marqueur interne de l’activation group. Il s’agit d’un identifiant numérique unique dans le job, principalement utile à des fins diagnostiques ou pour des scénarios avancés impliquant plusieurs activation groups simultanés. Dans la majorité des cas, ce paramètre est simplement ignoré, mais il permet théoriquement de corréler une terminaison précise à un contexte donné.
- reason, indique la raison de la fin de l’activation group : retour normal, reclaim, fin de job, exception non interceptée, etc. Ce code est particulièrement précieux pour adapter le comportement du cleanup, par exemple en évitant certaines opérations coûteuses lors d’une fin brutale.
- result et userRC, sont des champs en entrée/sortie permettant respectivement au système et au programme de communiquer un code de résultat et une information spécifique utilisateur. En pratique, ils sont rarement exploités, mais ils offrent un mécanisme de retour standardisé permettant à une exit procedure de signaler son état ou d’influencer légèrement le déroulement du traitement global. L’ensemble de ces paramètres est optionnel côté RPG, ce qui explique l’usage fréquent de options(*nopass) ; toutefois, leur présence formalise le contrat entre le runtime ILE et la procédure d’exit, et rappelle que cette dernière s’exécute dans un contexte très particulier, où la logique doit être minimale, robuste et parfaitement maîtrisée.
Multiples procédures
Dans certains cas plus avancés, il peut être tout à fait légitime d’enregistrer plusieurs procédures d’exit pour un même activation group.
CEE4RAGE ne limite ni le nombre de procédures enregistrées, ni leur nature : chaque appel ajoute une entrée dans la pile des exit procedures, qui seront exécutées dans l’ordre inverse de leur enregistrement lors de la fin de l’activation group.
Cette capacité est particulièrement utile lorsque plusieurs composants indépendants partagent le même activation group : chaque service program peut alors enregistrer sa propre procédure de nettoyage, sans dépendre d’un point centralisé.
Il est cependant essentiel de concevoir ces exit procedures comme autonomes, simples et robustes, car une défaillance dans l’une d’elles empêche l’exécution des suivantes. Dans ce contexte, l’ordre d’enregistrement devient un véritable élément d’architecture : on veillera par exemple à enregistrer en dernier les procédures critiques, ou à utiliser une procédure « chef d’orchestre » qui appelle explicitement plusieurs routines de cleanup internes.
L’utilisation de procédures d’exit multiples est donc un mécanisme puissant, mais qui impose une discipline stricte : absence d’effets de bord, opérations idempotentes, et compréhension claire du cycle de vie global de l’activation group.
Conclusion
Ce pattern est robuste, simple et parfaitement aligné avec les mécanismes de l’ILE.
Il fonctionne aussi bien en batch qu’en interactif, résiste aux fins de job brutales et assure un comportement prévisible dans les architectures persistantes. Il est particulièrement adapté aux environnements modernisés où des composants RPG sont exposés comme briques partagées, parfois appelées par des couches Java, C ou web.
Il convient toutefois de garder quelques points en tête. CEE4RAGE n’est jamais appelée tant que l’activation group reste actif ; si celui-ci est volontairement maintenu pendant toute la durée du job, le nettoyage n’aura lieu qu’à la toute fin. De plus, si une exit procedure échoue, les suivantes ne seront pas exécutées. Il est donc essentiel d’y écrire un code simple, robuste et sans dépendances fragiles.
En conclusion, CEE4RAGE est une API discrète mais fondamentale. Elle ne sert pas à gérer des erreurs ni à intercepter des messages système ; elle sert à maîtriser la fin de vie d’un activation group.
Dès que l’on conçoit des service programs persistants et que l’on vise une architecture propre et professionnelle sur IBM i, CEE4RAGE devrait faire partie des outils de base de tout concepteur ILE.
Nous continuerons dans les prochains articles avec les APIs liées à l’ILE : https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=ssw_ibm_i_76/apis/ile2a1TOC.html
Références :
Suite de notre premier article sur IWS 3.0, cf https://www.gaia.fr/open-api-avec-iws-3-0/
IWS (Integrated Web Services) 3.0
En novembre 2025, IBM a introduit la version 3.0 de IWS. La version précédente était 2.6, elle-même remplaçant la 1.5.
Les principales nouveautés :
- Stack technique basée sur Jakarta EE au lieu de Java EE
- Integration de openapi
openapi
Par défaut, l’interface openapi est disponible à cette URL : http[s]://{system}:{port}/openapi/ui/
Où :
- system : votre partition
- port : correspondant à l’instance IWS pour laquelle vous souhiatez afficher les services

openapi est un standard de facto dans la conception des APIs REST : OpenAPI Initiative – The OpenAPI Initiative provides an open source, technical community, within which industry participants may easily contribute to building a vendor-neutral, portable and an open specification for providing technical metadata for REST APIs – the “OpenAPI Specification” (OAS).
C’est en réalité l’évolution du Swagger qui permet de décrire les web services et leurs interfaces. L’interface produit désormais une page, personnalisable, epxosant la description des services, et permettant leur test !
Modifications de l’interface
Lors de la création d’une instance IWS :

Les propriétés openapi ne sont pas affichables ou modifiables par l’interface, mais pas fichier de configuration et commande shell.
Remarque : seuls les services démarrés apparraissent dans l’interface openapi.
Tester un service REST

Puis indiquez vos valeurs de paramètres :

Des options sont disponibles pour les situations plus avancées (authentification basique etc …)
Modifications des commandes shell
Depuis la documentation IBM, création d’un fichier :
#server.iws.gen.httpport=52000
#server.iws.gen.httpsport=52499
#server.iws.gen.adminport=52005
#server.iws.gen.contextroot=/api
#server.iws.gen.defaultkeystore=*NONE
#server.iws.gen.defaultkeystorepassword=
#server.iws.gen.verifyhostname=false
#server.iws.gen.trace=none
# Following are OpenAPI properties - IWS 3.0 only properties
server.iws.openapi.enable=true
server.iws.openapi.docpath=/openapi
server.iws.openapi.contactemail=nathanael.bonnet@gaia.fr
server.iws.openapi.contactname=Nathanael
server.iws.openapi.contacturl=http://www.gaia.fr/contact
server.iws.openapi.description=Description : test NB pour IWS 3.0
server.iws.openapi.licensename=License Gaia 2.0
server.iws.openapi.licenseurl=https://www.gaia.fr/license
server.iws.openapi.summary=Summary : test NB pour openAPI
server.iws.openapi.termsofservice=https://www.gaia.fr/terms
server.iws.openapi.title=Titres : APIs for IWS 3.0
server.iws.openapi.version=9.8.7
server.iws.openapi.excludelist=ConvertTemp_rest
Vous pouvez ensuite demander la mise à jour des propriétés de l’instance :
qsh
cd /qibm/proddata/os/webservices/bin
setWebServicesServerProperties.sh -server 'vsc_sndbox' -propertiesFile '/www/vsc_sndbox/conf/server.properties'
Affiche :
IWS00106I - Command completed successfully. Restart of web service or server may be required for changes to take affect.
Après redémarrage de votre instance, accès à http[s]//…./openapi/ui :

Remarque : il est aujourd’hui impossible de générer un fichier de configuration pour un serveur existant.
Les différentes propriétés :

server.xml
La commande sss.sh met à jour les propriétés openapi dans le fichier \www\instance\wlp\usr\servers\instance\server.xml

Migration des instances en version 2.6
Vous pouvez migrer une instance par la commande /qibm/proddata/os/webservices/bin/
stopWebServicesServer.sh -server 'demo26'
updateWebServicesServer.sh -server 'demo26' -version '*CURRENT'
startWebServicesServer.sh -server 'demo26'
Si IWS 3.0 est disponible sur votre système (version et group PTF à partir de 7.4), l’instance est migrée, ainsi que les différents services.
Le serveur doit être préalablement arrêté.
Exemple de sortie de la commande updateWebServicesServer.sh :

Vous pouvez également demander la migration de services, principalement dans le cas où le serveur a été migré avec des services en erreur :
updateWebServices.sh -server 'demo26' -serviceList 'ConvertTemp_Soap' -printErrorDetails
Références
Enhancements to setWebServicesServerProperties.sh Qshell command
Vous devez envoyer des objets d’une machine à une autre, par exemple mise en production d’un programme ou d’un ensembles d’objets ayants un lien entre eux
Vous avez la possibité graphique par ACS « système de fichier » de copier et coller
Mais si vous voulez faire du batch pour envoyer la nuit
par exemple :
refresh base de test dans la nuit ou mise en production d’un ensemble d’objets suite à modification
Vous devrez plutôt faire du FTP (Développement à faire n’est pas en batch par défaut ) , vous trouverez des exemples sur internet
ou mieux utiliser les commande SAVRSTXXX que vous connaissez tous
C’est le logiciel Object CONNECT
Mais souvent ca ne fonctionne pas bien, il y a du paramétrage a faire
Il est utilisable avec une configuration IP depuis la V7R5 ou V7R4 par PTF
Vous devrez configurer un certificat sur votre serveur et l’échanger avec votre partition cliente
Ce n’est pas le sujet ici

Sinon vous pouvez passer en SNA (c’est moins sécuriser , à utiliser sur du lan ou du lan interne à votre POWER)
Vous devrez créer une configuration SNA basé sur *HPRIP
Vous retrouverez ici la procédure de création de la configuration nécessaire
https://github.com/Plberthoin/exemples/tree/master/CRTCFGSNA


Remarque :
Attention l’IBMi garantie la comptabilité ascendante des objets
pour une compatibilité descendante , vous devez compiler l’objet dans la version voulue sur le système source,
pas plus de 2 versions d’écart c’est le paramètre TGTRLS() de vos commandes de génération
SNA, n’est pas le sens de l’histoire, mais la simplicité justifie parfois l’entorse
Vous n’avez pas besoin d’être inscrit à la directory SNA pour utiliser les commande SAVRSTxx
vous n’avez pas à démarrer SNADS
liens à connaitre :
Setting up your system to use ObjectConnect – IBM Documentation
Transferring objects with ObjectConnect and Enterprise Extender – BlogFaq400
Un des derniers manque dans Vscode, c’est la gestion des écrans 5250 ou DSPF, vous avez screen designer dans RDI et SDA en natif 5250.
Même si on sait que l’interface « noir et vert » n’est pas l’avenir, beaucoup de sociétés ont des centaines d’écrans à maintenir
et on ne pourra pas tout modifier d’un coup.
Avec l’abandon de SDA en V7R6 et la perte de vitesse de RDI au profit de VSCode, il est donc important de voir ce qui s’y passe
Nous avons remarqué 2 projets qui peuvent vous aider.
Le premier « Display file DDS edit » de Christian Larsen
https://marketplace.visualstudio.com/items?itemName=ChristianLarsen.dspf-edit

Il permet de gérer les mots clés à mettre dans vos écrans, il est simple et efficace et avec La vue preview vous pouvez voir la présentation
Le deuxième « DSPF Designer » de Christian Jesús Ballestero

https://marketplace.visualstudio.com/items?itemName=Balrocj.dspf-designer
Ce projet très ambitieux, il permet d’éditer un écran en mode drag and drop.
il est intuitif et très facile d’utilisation.
il est très prometteur , pour l’instant, il ne gère pas les REFFLD et les sous fichiers (pas de surprise c’est dans la doc)

Remarque, l’application n’est pas certifiée
Conclusion :
Ca bouge , n’hésitez pas à télécharger et tester, il y aura certainement d’autres projets qui apparaitront
Enumération typée
Depuis décembre 2025, le compilateur RPG permet la déclaration d’une énumération typée, ainsi que de variables de même type que l’énumération.
Prérequis
Avoir les PTFs :
7.5:
- ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08375
7.6:
- ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08384
- ILE RPG compiler, TGTRLS(V7R5M0): 5770WDS SJ08394
Syntaxe
Par exemple :

Il faut indiquer le type précis de l’énumération, ici CHAR(3). Les valeurs des constantes énumérées doivent correspondre au type.
DFT indique une valeur par défaut : 1 et 1 seule, facultatif.
Il est impossible de définir une énumération comme une autre énumération :

Par contre, vous pouvez définir des variables comme une énumération typée :

Quelques règles
- une valeur par défaut supportée par énumération
- initialisation des variables ou zone de DS par une valeur de l’énumération :
dcl-s myCall1 like(CALL_TYPE) inz(CALL_TYPE.DISPLAY): OKdcl-s myCall2 like(CALL_TYPE) inz('DSP'): Erreur, même si la valeur existe dans l’énumération
- si
inzest indiqué sans valeur, la valeur par défaut de l’énumération est utilisée - de même pour l’affectation d’une nouvelle valeur, doit se faire via l’énumération, quelque soit le type de valeur :
myCall1 = CALL_TYPE.UPDATE: OKmyCall1 = 'UPD'oumyCall1 = ('U' + 'PD'): Erreur
- Les fonctions
%hivalet%lovalfonctionnent

- Contrairement à
*hivalet*loval
En tant que tableau ou liste
Il est possible d’utiliser une énumération partout où un tableau est utilisable, sauf avec :
- SORTA
- %elem
- %lookup
- %subarr
Par exemple en tant que liste :

Domaine de validité
Seules les valeur de l’énumération sont utilisables, toute autre valeur provoque une erreur de compilation.
Toutefois, il est possible de contourner ce fonctionnement.
Pour les variables de type numérique, les calculs sont autorisés :

En passant avec un pointeur :

En paramètre de procédure
Cela permet d’indiquer explicitement les valeurs autorisés pour les paramètres définis comme une énumération :

- la valeur de retour est définie par
like(ERROR)et ne pourra avoir que les valeurs définies - le paramètre p_callType est défini par
like(CALL_TYPE)pour lequel les valeurs sont également définies
C’est beaucoup plus pertinent qu’un commentaire, le compilateur effetuant le contrôle.
Précompilateur SQL
Les valeurs énumérées sont reconnues en tant que constantes, et les variables définies depuis une énumération sont utilisables :

Par contre, l’affectation d’une valeur non énumérée est possible :

L’utilisation en tant que liste de valeurs dans un IN SQL n’est pas supportée :

option de compilation CCSID(*EXACT)
Si votre énumération est définie en CHAR ou VARCHAR et contient des valeurs non définies par des constantes hexadécimales, c’est à dire la plupart des cas, vous devez indiquer ctl-opt ccsid(*exact).
C’est une obligation afin que le compilateur ne fasse pas de supposition incorrecte sur le CCSID des littéraux pour comparaison avec les variables de vos programmes. Aucune conversion implicite n’est effectuée et cela évote les incohérences que l’on peut avoir, particulièrement avec des fichiers source dans l’IFS, généralement encodés en UTF-8.
Références
https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=enumerations-typed
https://www.ibm.com/support/pages/rpg-cafe
https://ibm.biz/rpgcafe_fall_2025_fld_like_enum
https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=keyword-ccsidexact
On attend beaucoup de BOB, mais que font les autres IA aujourd’hui, par exemple sur du RPGLE sur IBMi
j’ai décider de faire un petit challenge Gemini, Coplilot, ChatGPT, Grok
J’ai volontairement fait 3 erreurs dans mon code
w_bool non déclaré
endif manquant
fin de programme manquante
*free ctl-opt DFTACTGRP(NO) ;
dcl-s texte char(10 ) ;
dcl-s bool ind ;
// ecriture
if w_bool ;
texte = 'Texte' ;
dsply ('texte ' + texte) ;
Je n’ai pas fourni de contexte
je n’ai pas fourni le résultat de compilation
je n’ai aucun abonnement, j’ai utilisé une version grand public pour les 3 IA
Voici mon prompt, il est volontairement très basic
« Ce programme ne compile pas, SVP, peux tu m’indiquer ou est le probléme «
*free ctl-opt DFTACTGRP(NO) ;
dcl-s texte char(10 ) ;
dcl-s bool ind ;
// ecriture
if w_bool ;
texte = ‘Texte’ ;
dsply (‘texte ‘ + texte) ;
Je n’ai pas mis l’analyse que les IA ont rendues qui étaient pertinentes dans les 3 cas
Voici le résultat quelles ont produit
Gemini
Il a ajouter un return

*free ctl-opt DFTACTGRP(NO);
dcl-s texte char(10);
dcl-s bool ind;
// Initialisation (pour le test)
bool = *on;
if bool; // Utilisation du bon nom de variable
texte = 'Texte';
dsply ('texte ' + texte);
endif; // Ne pas oublier de fermer le IF
*inlr = *on;
return;
Chatgpt

*free ctl-opt dftactgrp(no);
dcl-s texte char(10);
dcl-s bool ind inz(*on);
// écriture
if bool;
texte = 'Texte';
dsply ('texte ' + texte);
endif;
*inlr = *on;
Copilot

*free ctl-opt dftactgrp(no);
dcl-s texte char(10);
dcl-s bool ind;
// ecriture
if bool;
texte = 'Texte';
dsply ('texte ' + texte);
endif;
*inlr = *on;
return;
Grok

un %char sur le texte qui ne sert à rien
**free
ctl-opt
dftactgrp(*no) ;
dcl-s texte char(10) ;
dcl-s bool ind ;
// Initialisation
bool = *on ; // ← Ajout nécessaire !
// Ecriture
if bool ;
texte = 'Texte' ;
dsply ('texte ' + %char(texte)) ;
endif ;
*inlr = *on ;
Conclusion :
Les 4 IA ont produit un code qui compile, et une analyse pertinente
Avec de IA entrainées et spécialisées, on doit pouvoir faire des choses étonnantes
BOM signifie Byte Order Mark
👉 en français : marque d’ordre des octets
C’est une séquence d’octets placée au tout début d’un fichier texte pour indiquer :
l’encodage du fichier
parfois l’ordre des octets (endianness)
📌 À quoi sert un BOM ?
1️⃣ Identifier l’encodage
Quand un logiciel ouvre un fichier, le BOM lui dit :
« Ce fichier est en UTF-8 / UTF-16 / UTF-32 »
Sans BOM, certains outils devinent l’encodage… et se trompent.
2️⃣ Indiquer l’ordre des octets (UTF-16 / UTF-32)
Pour les encodages multi-octets :
Little Endian
Big Endian
Le BOM permet de savoir dans quel ordre lire les octets.
Sur L’IBMi on l’utilisera pour échanger un fichier UTF8 avec un autre système que le réclame, ou à l’inverse il faudra l’enlever sur un fichier recu !
Voici 2 procédures pour vous aider et une requête
Une requête pour afficher le BOM sur un fichier IFS
WITH FICHIER AS (
SELECT DATA
FROM TABLE (
QSYS2.IFS_READ_BINARY('/tmp/test.txt')
)
)
SELECT
HEX(SUBSTR(DATA, 1, 4)) AS BOM_HEXA,
CASE
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 3) = X'EFBBBF'
THEN 'UTF-8 avec BOM'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 2) = X'FFFE'
THEN 'UTF-16 Little Endian'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 2) = X'FEFF'
THEN 'UTF-16 Big Endian'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 4) = X'FFFE0000'
THEN 'UTF-32 Little Endian'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 4) = X'0000FEFF'
THEN 'UTF-32 Big Endian'
ELSE
'Aucun BOM détecté (UTF-8 sans BOM probable)'
END AS ENCODAGE_DETECTE
FROM FICHIER;
Une procédure pour ajouter un BOM sur un fichier à envoyer
CREATE OR REPLACE PROCEDURE AJOUTER_BOM (
IN p_path VARCHAR(1024) CCSID 1208,
IN p_bom VARCHAR(10)
)
LANGUAGE SQL
BEGIN
DECLARE v_data BLOB(10M);
DECLARE v_new_data BLOB(10M);
DECLARE v_bom BLOB(4);-- Déterminer le BOM à ajouter
SET v_bom =
CASE UPPER(p_bom)
WHEN 'UTF8' THEN X'EFBBBF'
WHEN 'UTF16LE' THEN X'FFFE'
WHEN 'UTF16BE' THEN X'FEFF'
ELSE NULL
END;
IF v_bom IS NULL THEN
SIGNAL SQLSTATE '38001'
SET MESSAGE_TEXT = 'BOM non reconnu (UTF8, UTF16LE, UTF16BE)';
END IF;
-- Lire le fichier
SELECT DATA
INTO v_data
FROM TABLE (
QSYS2.IFS_READ_BINARY(p_path)
);
-- Vérifier si le BOM est déjà présent
IF SUBSTR(v_data, 1, LENGTH(v_bom)) <> v_bom THEN
SET v_new_data = v_bom || v_data;
-- Réécriture du fichier avec BOM
CALL QSYS2.IFS_WRITE_BINARY(
PATH_NAME => p_path,
DATA => v_new_data,
REPLACE => 1
);
END IF;
END;
Une procédure pour enlever le BOM
CREATE OR REPLACE PROCEDURE SUPPRIMER_BOM (
IN p_path VARCHAR(1024) CCSID 1208,
IN p_bom VARCHAR(10)
)
LANGUAGE SQL
BEGIN
DECLARE v_data BLOB(10M);
DECLARE v_bom BLOB(4);
DECLARE v_len INTEGER;-- Déterminer le BOM à supprimer
SET v_bom =
CASE UPPER(p_bom)
WHEN 'UTF8' THEN X'EFBBBF'
WHEN 'UTF16LE' THEN X'FFFE'
WHEN 'UTF16BE' THEN X'FEFF'
WHEN 'UTF32LE' THEN X'FFFE0000'
WHEN 'UTF32BE' THEN X'0000FEFF'
ELSE NULL
END;
IF v_bom IS NULL THEN
SIGNAL SQLSTATE '38001'
SET MESSAGE_TEXT =
'BOM non reconnu (UTF8, UTF16LE, UTF16BE, UTF32LE, UTF32BE)';
END IF;
SET v_len = LENGTH(v_bom);
-- Lire le fichier
SELECT DATA
INTO v_data
FROM TABLE (
QSYS2.IFS_READ_BINARY(p_path)
);
-- Vérifier et supprimer le BOM demandé
IF SUBSTR(v_data, 1, v_len) = v_bom THEN
SET v_data = SUBSTR(v_data, v_len + 1);
-- Réécrire le fichier sans BOM
CALL QSYS2.IFS_WRITE_BINARY(
PATH_NAME => p_path,
DATA => v_data,
REPLACE => 1
);
END IF;
END;

Conclusion
Sur IBMi ca ne sert à rien le CCSID donne cette information
Pour en savoir plus Indicateur d’ordre des octets — Wikipédia



