REXX (Restructured Extended Executor) est un langage de script interprété créé par IBM, bien connu pour les « Roger » qui ont sévit sous OS2. Il est conçu pour être facile à lire et facile à apprendre, tout en étant très puissant pour l’automatisation.
Sur IBMi, il est utilisé pour : Automatiser des tâches système Créer des utilitaires interactifs Prototyper rapidement Faire du traitement de texte et de données
Ces points forts sont : Très rapide à écrire, idéal pour du scripting jetable Permet d’appeler directement des commandes système sans compiler un programme Peut servir de « colle » entre RPG, CL, SQL et PASE/QShell Permet de faire des tests d’appels, des scripts de migration, des reprises de données.
Comment ca marche?
Vous devez créer un fichier source qui contiendra les scripts à exécuter
/* REXX / / Boucle interactive jusqu’à ce que l’utilisateur tape ‘FIN’ */
DO FOREVER SAY « Entrez une commande CL (ou FIN pour quitter) : » PULL CMD IF CMD = « FIN » THEN LEAVE ADDRESS ‘COMMAND’ CMD END
Ce scripte exécutera des commandes CLP, jusqu’à ce que saisissiez FIN
Pour exécuter ce script :
STRREXPRC SRCMBR(REXX01) SRCFILE(MALIB/QRXSRC)
Remarque : Le rexx est de moins en moins utilisé mais, il peut encore être utilisé, en effet, il peut aider a du déploiement et de la mise au point, etc…
/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.png00Habib Saad/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngHabib Saad2025-06-17 09:56:552025-06-17 09:57:58Série IBM i et Sports de Combat : Le Jiu Jitsu Brésilien
zip archive.zip analyse.csv adding: analyse.csv (deflated 84%) $
et par défaut si vous zippez sur une archive existante il ajoute
zip archive.zip xmlversion.txt adding: xmlversion.txt (stored 0%) $
pour voir le résultat
unzip -l archive.zip Archive: archive.zip Length Date Time Name ——— ———- —– —- 9934 2019-03-29 23:44 analyse.csv 17 2019-02-13 10:49 xmlversion.txt ——— ——- 9951 2 files $
Pour vous aider nous proposons une commande ADDTOARCF que vous pouvez retrouver ici https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS/ un CLLE + un CMD
Remarque :
Vous pouvez ajouter une un fichier à un zip généré par CPYTOARCF Par défaut il créera la l’archive Vous pouvez indiquer des options si elles sont valides dans la commande Zip Vous avez un fichier stdout.log dans votre répertoire courant
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2024-10-25 11:05:562024-10-25 11:07:21Ajouter des fichiers à une archive ZIP
Comment faire afficher un écran à un traitement batch ?
Les traitements 5250 sont faits pour tourner en interactif, mais pour différentes raisons vous pouvez vouloir les faire tourner en batch :
Pas de login sécurisation pas de attn request etc …
Voici un exemple, dans une société ou j’ai travaillé, les unités de productions pouvaient demander un mot de passe à l’astreinte, par exemple la nuit.
La solution la plus simple qu’on avait trouvée était de lui afficher un programme de changement sur son unité écran.
On lui demandait donc son profil utilisateur et son unité écran et on lançait le programme sur celle ci, il pouvait changer son mot de passe directement.
C’est cet exemple que j’ai simplifié qui est ci dessous
le DSPF source
A DSPSIZ(24 80 *DS3)
A CA03(03)
A INDARA
A R FMT01
A*%%TS SD 20240527 074541 PLB REL-V7R4M0 5770-WDS
A 4 20'Réinitialiser un mot de passe'
A 7 2'Utilisateur :'
A 8 2'Nouveau mot de passe :'
A 22 1'F3=Exit'
A USER 10A O 7 26
A PWD 32A B 8 26CHECK(LC)
A DEV 10A O 4 54
A TEXTE 30 O 14 3
Le CLP source
pgm (&dev &user)
/*----------------------------------------------------------*/
/* Ce programme permet de faire afficher un écran en batch */
/* vous devez acquérir l'unité écran */
/* pour réinitialiser un mot de passe */
/* sbmjob cmd(call initpwdr (&dev &user) job(QPADEV0001) */
/*----------------------------------------------------------*/
dcl &dev *char 10
dcl &user *char 10
/* Contrôles existence */
CHKOBJ OBJ(&DEV) OBJTYPE(*DEVD)
MONMSG MSGID(CPF9801) EXEC(DO)
SNDPGMMSG MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) +
MSGDTA('L''unité écran doit exister') +
MSGTYPE(*ESCAPE)
enddo
ALCOBJ OBJ((&DEV *DEVD *EXCLRD)) WAIT(0)
monmsg CPF1002 exec(do)
SNDPGMMSG MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) +
MSGDTA('Impossible d''allouer l''unité +
écran doit exister') MSGTYPE(*ESCAPE)
enddo
CHKOBJ OBJ(&user) OBJTYPE(*usrprf)
MONMSG MSGID(CPF9801) EXEC(DO)
SNDPGMMSG MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) MSGDTA('Le +
profil utilisateur doit exister') +
MSGTYPE(*ESCAPE)
enddo
/* Lancement du programme sur l'écran remote */
SBMJOB CMD(CALL PGM(INITPWDR) PARM((&DEV) (&USER))) +
JOB(&DEV) JOBQ(QSYSNOMAX)
SNDPGMMSG MSGID(CPF9898) MSGF(QCPFMSG) +
MSGDTA('Travail, ' *bcat &dev *bcat +
'démarré') MSGTYPE(*comp)
endpgm
Le CLP cible
pgm (&dev &user)
/*----------------------------------------------------------*/
/* Ce programme réinitiliase un mot de passe */
/* Peut être envoyé sur un écran remote qui est sur la */
/* Mire */
/*----------------------------------------------------------*/
dcl &dev *char 10
dclf initpwdr
monmsg cpf0000 exec(goto erreur)
/* controles fait dans le programme appelant */
OVRDSPF FILE(INITPWDR) DEV(&DEV) OVRSCOPE(*JOB)
chgvar &pwd 'ici mot de passe'
dountil &in03
SNDRCVF RCDFMT(FMT01)
if cond(*not &in03) then(do)
if (&pwd *ne 'ici mot de passe') then(do)
CHGUSRPRF USRPRF(&USER) PASSWORD(&PWD) PWDEXP(*YES)
Chgvar &texte ('Mot de passe réinitialisé')
enddo
enddo
enddo
/* fin traitement */
DLTOVR FILE(INITPWD) LVL(*JOB)
MONMSG MSGID(CPF0000)
return
erreur:
SNDUSRMSG MSG('Réinitialisation de mot de passe pour' +
*BCAT &USER *BCAT ', actuellement +
impossible') MSGTYPE(*INFO)
MONMSG MSGID(CPF0000)
endpgm
La seule spécificité est de choisir l’unité écran d’affichage, pour qu’elle soit éligible elle doit être à la mire de connexion.
Sur un changement de mot de passe, il peut être important d’avoir un suivi ?
Bien sur, vous pouvez ajouter des contrôles …
Le job cible qui tourne en batch !
Donc pas de possibilité d’ATTN Request , et messages d’erreurs dans QSYSOPR
Remarques :
Vous pouvez choisir l’utilisateur de lancement, mais QSECOFR est interdit dans un SBMJOB Simple mais efficace, mais difficilement généralisable, on doit avoir un OVRDBF par DSPF
Intéressant pour des demandes ponctuelles
Dans les CLP vous pouvez indiquer directement l’unité sur la commande SNDRCVF
Contrôler le nombre de paramètres passés à un programme CL – %PARMS() / CEETSTA
Il arrive parfois d’avoir moins de paramètres passés à un programme CL que le nombre attendu, par exemple si on ajoute un paramètre à ce dernier mais que pour diverses raisons on ne souhaite pas modifier et recompiler tous les programmes qui y font appel.
Il existe deux solutions relativement simples à implémenter pour contrôler le nombre de paramètres transmis afin d’adapter en conséquence le comportement du programme : La fonction intégrée %PARMS et l’API CEETSTA.
%PARMS() – V7R4 et ultérieures
À partir de la V7R4, rien de plus simple, il suffit d’utiliser la fonction intégrée %PARMS(), qui retourne le nombre de paramètres :
PGM PARM(&PARAM1 &PARAM2)
/* Paramètres */
DCL VAR(&PARAM1) TYPE(*CHAR) LEN(10)
DCL VAR(&PARAM2) TYPE(*CHAR) LEN(10)
/* Corps du programme en fonction du passage du paramètre */
IF COND(%PARMS() *EQ 2) THEN(DO)
SNDPGMMSG MSG('Le paramètre &PARAM2 est renseigné')
ENDDO
ELSE CMD(DO)
SNDPGMMSG MSG('Le paramètre &PARAM2 n''est pas renseigné')
ENDDO
ENDPGM
Malheureusement, si on est confrontés à une contrainte de version, %PARMS ne descend pas en dessous de la V7R4 :
CEETSTA – V7R3 et antérieures
Dans ce cas, la solution la plus propre (je ne parlerai donc pas de monitoring sur un CHGVAR) est l’utilisation de l’API CEETSTA. Il suffit de lui passer en paramètre : – Une variable qui contiendra la valeur de retour, 1 si le paramètre est transmis, 0 s’il n’est pas transmis – Une variable indiquant la position du paramètre à contrôler
presence_flag
Sortie
*INT
Variable de retour : 1 ou 0
arg_num
Entrée
*INT
Position de la variable à tester
PGM PARM(&PARAM1 &PARAM2)
/* Paramètres */
DCL VAR(&PARAM1) TYPE(*CHAR) LEN(10)
DCL VAR(&PARAM2) TYPE(*CHAR) LEN(10)
/* Déclaration des variables nécessaires à l'utilisation de l'API */
DCL VAR(&PRESENCE) TYPE(*INT) /* Variable de retour : 1 ou 0 */
DCL VAR(&ARG_NUM) TYPE(*INT) VALUE(2) /* Position de la variable à tester */
/* Appel de l'API */
CALLPRC PRC('CEETSTA') PARM((&PRESENCE) (&ARG_NUM))
/* Corps du programme en fonction du passage du paramètre */
IF COND(&PRESENCE *EQ 1) THEN(DO)
SNDPGMMSG MSG('Le paramètre &PARAM2 est renseigné')
ENDDO
ELSE CMD(DO)
SNDPGMMSG MSG('Le paramètre &PARAM2 n''est pas renseigné')
ENDDO
ENDPGM
Remarques
Le compte des paramètres pour la arg_num commence à 1 La valeur de retour est un *INT pas un *LGL
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2023/08/Openssh.gif191194Julien/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngJulien2023-12-24 01:41:132023-12-24 01:41:15Contrôler le nombre de paramètres passés à un programme CL – %PARMS() / CEETSTA
Vous voulez utiliser la souris dans un dspf sur dans un de vos programmes voici un exemple en CLLE:
DSPF :
A DSPSIZ(24 80 *DS3)
A CA03(03)
A* EVENNEMENT SOURIS
A* UNSHIFT / LEFT / PRESS
A R FMT01
A*%%TS SD 20231025 171347 QSECOFR REL-V7R4M0 5770-WDS
A MOUBTN(*ULP ENTER)
A RTNCSRLOC(*MOUSE &L1 &C1 &L2 &C2)
A* RÉCUPÉRATION DU CURSEUR
A L1 3S 0H
A C1 3S 0H
A L2 3S 0H
A C2 3S 0H
A 3 13'Tester la position de la souris'
A 5 13'En faisant un clic Gauche.'
A* BOUTON BAS DE PAGE
A F1B 2Y 0B 23 2PSHBTNFLD
A PSHBTNCHC(1 'F3=>Exit' CA03)
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2023-10-25 20:47:252023-10-27 19:46:40Utilisation de la souris dans un DSPF
C’est la possibilité d’avoir plusieurs messages d’erreur et de pouvoir paginer dessus
Vous pouvez programmer un sous fichier message, mais ca peut être un peu compliqué à réaliser.
Voici une solution simple, il suffit de mettre le mot clé ERRSFL au niveau fichier écran
Ci dessous un exemple avec son programme en CLLE
DSPF
A* Exemple sous fichier d'erreurs
A DSPSIZ(24 80 *DS3)
A ERRSFL
A CA03(03)
A R FMT01
A ZONE1 10A B 11 20
A 41 ERRMSG('Erreur ZONE 1' 41)
A ZONE2 10A B 12 20
A 42 ERRMSG('Erreur ZONE 2' 42)
A ZONE3 10A B 13 20
A 43 ERRMSG('Erreur ZONE 3' 43)
A 6 8'Sous fichier d''erreur'
A DSPATR(HI)
A 11 8'Zone 1 :'
A 12 8'Zone 2 :'
A 13 8'Zone 3 :'
CLLE
/* Exemple sous fichier message d'erreur */
PGM
DCLF ERREUR
dountil &in03
SNDRCVF RCDFMT(FMT01)
IF COND(*NOT &IN03) THEN(DO)
/* activation des indicateurs d'erreur */
CHGVAR &IN41 '1'
CHGVAR &IN42 '1'
CHGVAR &IN43 '1'
enddo
enddo
ENDPGM
Remarque:
La seule limitation, c’est une seule erreur par zone, mais ca suffit dans 90 % des cas
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2023-10-25 09:23:442023-10-25 15:49:20Utiliser un SFL d’erreurs
Administration, Non classé, Open source, SecuritéSe connecter à un serveur SSH exécuté sous Windows à partir d’un IBM i (Comment obtenir la log pour débuguer les problèmes éventuels)
Se connecter à un serveur SSH exécuté sous Windows à partir d’un IBM i (Comment obtenir la log pour débuguer les problèmes éventuels)
Mise en place d’OpenSSH Server sur Windows
Pour mettre en place OpenSSH Server sur Windows, la méthode « standard » consiste à passer par les Paramètres > Applications et fonctionnalités > fonctionnalités facultatives :
Il est recommandé de redémarrer Windows une fois la fonctionnalité ajoutée.
Il suffit ensuite de démarrer le serveur via le gestionnaire de Services Windows :
Il est également souhaitable de configurer le démarrage automatique du serveur :
Remarque
Il est également possible d’installer OpenSSH sur Windows via d’autres sources (GitHub par exemple) ce qui permet, entre autres, de choisir plus facilement sa version d’OpenSSH, voir section Détail.
Création d’un jeu de clefs SSH via ssh-keygen
Pour plus de détails sur la création de clefs, vous pouvez vous référer à l’article de Guillaume Gestion des clefs SSH.
Dans cet article je vais tout réaliser sur l’IBM i via QSH :
$ ssh-keygen -t ecdsa -f ~/.ssh/ssh_key
Mise en place de la clef privée et configuration côté IBM i (client)
On a généré la clef privée dans le répertoire .ssh de l’utilisateur, donc elle est déjà bien en place. Il suffit donc de créer un fichier config dans le répertoire .ssh de l’utilisateur afin de simplifier nos commandes pour la suite. Voici un exemple de fichier config :
[~/.ssh/config]
Host windows
Hostname sshd_server.lan
User jl
IdentityFile ~/.ssh/key
StrictHostKeyChecking accept-new
Host
Nom de la configuration, utilisé à la place des différentes informations à la connexion
Hostname
Adresse ou nom du serveur à atteindre
User
Nom de l’utilisateur
IdentityFile
Chemin vers la clef privée
StrictHostKeyChecking accept-new
Permet d’ajouter automatiquement la signature du serveur distant au known_hosts
Mise en place de la clef privée et configuration côté Windows (serveur)
Il faut transférer la clef ssh_key.pub vers Windows et l’ajouter soit au fichier %UserProfile%.ssh\authorized_keys pour un utilisateur lambda, soit au fichier C:\ProgramData\ssh\administrators_authorized_keys pour un utilisateur ayant des droits d’administrateur local.
Attention à ce niveau, les droits des fichiers sont un peu particulières, il faut comme toujours avec le SSH réduire au maximum les utilisateurs ayant accès au fichier et, particularité de Windows, ajouter le droit de lecture au profil de service local Système :
Activation du fichier de log – Configuration sshd_config
Afin de pouvoir analyser d’éventuels problèmes ou simplement vouloir observer un peu plus en détail les différentes étapes de la mise en relation d’un flux ssh il est possible d’activer la log du serveur.
Par défaut celle-ci est redirigée vers les journaux d’évènements Windows et est seulement en « info ». On les retrouver via l’Observateur d’événements Windows :
Le mieux à mon avis est de repasser par un système plus standard, soit un vrai fichier de logs.
Pour ce faire, il faut aller modifier le fichier de configuration du serveur SSH, généralement il se trouve ici :
C:\ProgramData\ssh\sshd_config
ou
%ProgramData%\ssh\sshd_config
Il faut rechercher les lignes suivantes :
[sshd_config]
# Logging
#SyslogFacility AUTH
#LogLevel INFO
Les décommenter et indiquer les valeurs suivantes :
Une fois la configuration modifiée et le serveur redémarré, il suffit de retenter une connexion puis d’aller consulter le fichier de log :
C:\ProgramData\ssh\logs\sshd.log
ou
%ProgramData%\ssh\logs\sshd.log
Remarque
Les problèmes courants se passent généralement autour des lignes liées au fichier authorized_keys ou administrators_authorized_keys, problèmes de droits ou chemin du fichier utilisé…
Test de SSH IBM i vers Windows
On peut maintenant tester le tout via QSH ou CALL QP2TERM. Grâce au fichier config la commande est simple : (l’option -T permet de désactiver l’allocation d’un pseudo terminal)
$ ssh -T windows
Microsoft Windows [version 10.0.19045.3208]
(c) Microsoft Corporation. Tous droits r
Il est maintenant possible d’exécuter des commandes Shell Windows à partir de cette connexion.
Si on voulait obtenir les mêmes niveaux de log côté client (IBM i) que l’on a activé côté Windows, on pourrait utiliser la commande suivante :
$ ssh -T -vvv windows
OpenSSH_8.0p1, OpenSSL 1.1.1t 7 Feb 2023
debug1: Reading configuration data /home/jl/.ssh/config
debug1: /home/jl/.ssh/config line 1: Applying options for *
debug1: /home/jl/.ssh/config line 4: Applying options for laptop
debug1: Reading configuration data /QOpenSys/QIBM/ProdData/SC1/OpenSSH/etc/ssh_config
...
Microsoft Windows [version 10.0.19045.3208]
(c) Microsoft Corporation. Tous droits r
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2023/08/Openssh.gif191194Julien/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngJulien2023-08-02 19:21:092023-08-11 16:00:34Se connecter à un serveur SSH exécuté sous Windows à partir d’un IBM i (Comment obtenir la log pour débuguer les problèmes éventuels)