Si vous êtes utilisateur de SSO (Single Sign On) sur l’IBM i, alors vous utilisez l’EIM (Enterprise Identity Mapping).
Pour rappel (en très simplifié), le SSO vous permet de propager votre authentification Windows jusqu’à l’IBM i de sorte que n’avez pas besoin de saisir votre profil/mot de passe : une association entre vos comptes Windows et IBM i est réalisée et prise en compte automatiquement.
Pour gérer ces associations, vous pouvez utiliser IBM Navigator for i :
A partir de là vous avez accès à toute la gestion de l’annuaire (nécessite une authentification).
Bien entendu, ces fonctions sont critiques d’un point de vue de la sécurité : une modification de la configuration peut empêcher toute connexion, ou au contraire permettre une connexion avec un profil IBM i élevé !
IBM a donc délivré une nouvelle fonction d’usage QIBM_NAV_SECURITY_EIM (EIM related security) à cet effet : limiter l’accès aux fonctions EIM via Navigator for i.
La valeur par défaut est *ALLOWED pour tous -> vous devriez la passer à *DENIED !
Dès lors, si vous tentez d’accéder aux fonctions EIM, vous obtenez :
Si vous avez assisté à l’événement Securiti 2025 organisé par i.gayte.it, nous avions présenté une fonctionnalité SQL permettant de limiter l’accès aux informations du plan cache SQL.
En effet, ce dernier contient de nombreuses informations nécessaires à l’adaptation du moteur SQL. Mais il contient aussi les données utilisées dans vos requêtes : constantes littérales, valeurs de comparaisons …
Bien entendu, certaines valeurs sont à protéger, y compris des utilisateurs ayant les droits de consulter le plan cache.
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-12-23 09:50:002025-12-16 08:44:24Sécurité du plan Cache SQL
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2025-12-15 10:36:362025-12-15 11:14:49Copier vos données VIA DDM/DRDA
Vous avez assisté, ou non, à la Power Week coorganisée par IBM France et Common France :
Gaia-Volubis a été très heureux de participer à cette édition, riche en annonces. Avant de reprendre une vie normale, de retourner à notre quotidien, voici le retour de nos speakers !
Damien
C’est toujours un moment particulier pour nous dans notre calendrier, et cette année n’aura pas dérogée aux autres : beaucoup de participants, d’échanges que ce soit avec des clients ou des IBMers, quelques dépannages en direct ! 3 jours intenses.
Merci aux participants à nos sessions et à leurs retours. Il est toujours appréciables de savoir que nos choix de sujets correspondent à des attentes des participants à l’évènement. Prochain évènement de masse : le Common Europe à Lyon en juin 2026…
Florian
Trois jours intenses et passionnants pour cette édition de la Power Week 2025 !
Au-delà du programme officiel, ce sont surtout les échanges directs avec nos clients, partenaires, IBMers et l’ensemble des participants qui ont marqué l’événement. Ces discussions spontanées, souvent en marge des sessions, sont celles qui font grandir notre réseau, ouvrent des perspectives et apportent des idées concrètes pour aller plus loin.
J’ai également pu présenter COMMON France et toutes les actions que nous avons menées cette année, notamment la Battle Dev que j’ai eu le plaisir de coorganiser avec Philippe Bourgeois et Jérôme Clément. J’espère que nous pourrons organiser une 4ᵉ édition l’année prochaine !
Merci à tous d’être venus !
Julien
Merci à toutes et à tous pour ces trois journées intenses à la Power Week 2025 !
J’ai particulièrement apprécié la qualité des échanges avec nos clients, partenaires et IBMers. Ces moments informels, toujours très enrichissants, sont essentiels pour nourrir notre réseau et nos perspectives.
J’ai également été heureux de présenter deux sessions orientées sécurité et bonnes pratiques sur IBM i, des sujets au cœur des préoccupations de nombreux clients. Merci pour votre participation et vos questions !
L’événement a une nouvelle fois confirmé sa convivialité, et la troisième édition de la Battle Dev a été remarquablement organisée.
Ravi de vous avoir retrouvés en nombre, et déjà impatient de vous revoir au Common Europe à Lyon en juin 2026 !
Betty
Ces trois jours au cœur de la communauté IBM étaient d’une richesse incroyable.
Ils m’ont permis d’avoir une vue plus globale et plus synthétique de la puissance, des possibilités et de l’avenir du power et de ses applications.
Mais le futur s’écrit aussi avec la jeune génération de programmeurs, et la présence des participants à la pépinière de cette année m’a permis de voir que la relève était assurée grâce à ces formations.
J’ai eu l’occasion de faire une première présentation qui concernait la modernisation via SQL, et je n’ai aucun doute que les équipes hybrides qui se construisent actuellement avec des jeunes et des personnes plus expérimentées sauront trouver des méthodes de travail permettant d’aller vers cette modernisation, nécessaire, et souhaitée.
Eric
3 jours intenses de rencontres, des visages connus et des nouveaux venus. 3 jours de sessions intéressantes. Toutes les personnes rassemblées ont en commun un grand intérêt, voire même une passion pour leur système favori. Une communauté IBMi toujours aussi active.
J’ai pu cette année présenter la session « Modernisation avec SQL : comment Intégrer l’existant », avec BETTY et LUCAS. Notre première session. Ce fut intense à préparer, et à présenter.
Les outils open source ont suscité mon intérêt cette année. La présentation de BOB a été très instructive, bien qu’il reste de nombreuses questions encore sans réponse.
Merci à tous pour votre énergie et votre participation!
Pierre Louis
C’est avec plaisir que comme chaque année, on retrouve la communauté IBMi, cette année pour la première fois les gens du monde Power nous ont rejoint.
On a pu assister à des présentations techniques intéressantes, beaucoup était basées sur l’IA, comme BOB , dont la présentation a été très prometteuse …
Pour ma part j’ai trouvé très intéressant le produit MANZAN qui permet de supervisé votre IBMi et qui a l’air simple et efficace.
Cette année, j’ai présenté 2 sessions en duo avec Gautier Dumas, sur le chemin de modernisation et avec Florian Gradot sur, comment donner une seconde vie à vos application 5250, merci a eux de m’avoir supporté, ce fut une expérience intéressante.
J’ai pu échangé sur des thèmes différents, avec des clients et des partenaires, ce qui est toujours enrichissant.
Merci à IBM et à Common pour cette organisation, merci à ceux qui sont venus, et l’année prochaine !
Nathanaël
3 jours très intenses pour ma part, mais très enrichissants !
Les meilleurs moments : ceux que l’on ne peut pas mettre en photo 😉
J’ai particulièrement apprécié de pouvoir échanger de façon libre et informelle avec nos clients, partenaires, IBMers et de façon plus globale toutes les personnes présentes. C’est important, c’est la construction d’un réseau, un réseau qui apporte des perspectives, des solutions.
Donc merci à vous d’être venu, nombreux, y compris dans non sessions, de poser des questions. C’est ce qui nous donne l’énergie pour les mois à venir jusqu’au prochain grand rassemblement !
Vers le prochain grand rendez-vous : Common Europe Congress à Lyon
La Power Week est aussi une étape vers un autre événement majeur : le Common Europe Congress, qui se tiendra à Lyon du 14 au 17 juin prochain. Ce congrès réunira la communauté IBM i européenne autour de conférences, ateliers, et moments conviviaux. Une occasion unique de faire rayonner notre territoire et notre expertise.
C’est la première fois en France depuis 1997, une autre ère !
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2025/11/Media-xx-7.jpg12001600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-11-25 10:04:172025-11-25 10:05:02Power Week 2025 : retour à la maison !
Cela n’a pas pu vous échapper, la semaine prochaine c’est (déjà) la Power Week, événement gratuit coorganisé par IBM France et Common France :
Durant ces 3 jours dédiés au Power Systems, au stockage, au Power11, à l’IA, à l’IBM i, AIX, Linux, la modernisation … retrouvez l’ensemble des speakers, des partenaires et des clients qui font la force de notre plateforme.
Un programme riche (et international)
Pendant trois jours, les participants auront accès à des sessions animées par les meilleurs experts, venus de France, d’Allemagne, des États-Unis … Parmi eux, des IBM Champions, reconnus pour leur expertise et leur engagement auprès de la communauté, partageront leurs connaissances sur des sujets variés : modernisation, sécurité, SQL, DevOps, IA, cloud hybride, et bien plus encore.
La Power Week est 100 % gratuite et ouverte à tous les professionnels de l’IBM i : développeurs, architectes, DSI, chefs de projet, consultants… C’est une opportunité rare de bénéficier de contenus de qualité sans contrainte logistique ni financière.
La force de la communauté
Au-delà des conférences, la Power Week est un lieu de rencontre et d’échange. Elle permet de :
Réseauter avec d’autres professionnels confrontés aux mêmes enjeux
Confronter les points de vue, partager des bonnes pratiques
Découvrir les clubs utilisateurs comme Common France, qui jouent un rôle dans l’animation de la communauté en France, mais aussi au niveau Européen.
Ces moments d’échange sont essentiels pour faire évoluer les pratiques, identifier des solutions concrètes, et tisser des liens durables.
Vers le prochain grand rendez-vous : Common Europe Congress à Lyon
La Power Week est aussi une étape vers un autre événement majeur : le Common Europe Congress, qui se tiendra à Lyon du 14 au 17 juin prochain. Ce congrès réunira la communauté IBM i européenne autour de conférences, ateliers, et moments conviviaux. Une occasion unique de faire rayonner notre territoire et notre expertise.
C’est la première fois en France depuis 1997, une autre ère !
Les speakers de Gaia et Volubis sont très heureux de participer à cette célébration : échange, partage, connaissance.
En tant que sociétés liées à la formation, il est dans notre ADN de participer à ces initiatives, comme nous le faisons depuis longtemps : les Universités IBM i depuis 2011, Pause Café en physique ou en ligne, articles de blogs …
N’hésitez pas à solliciter nos speakers sur place !
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-11-11 10:00:002025-11-10 19:37:40Power Week 2025 : 3 jours pour se connecter, apprendre et faire rayonner la communauté IBM i
Un UUID (Universally Unique Identifier), également appelé GUID (Globally Unique Identifier), est un identifiant conçu pour être unique à l’échelle mondiale. Il est couramment utilisé dans les échanges de données via des webservices pour identifier de manière fiable des ressources.
Voici trois méthodes permettant de générer des UUID sur votre système IBM i.
1)En SQL
Depuis peu, la génération d’UUID est possible directement en SQL via la fonction scalaire GENERATE_UUID.
Nécessite :
IBM i 7.5 : SF99950 niveau 8
IBM i 7.4 : SF99704 niveau 29
2) En RPG
Il est également possible de générer un UUID en RPG en utilisant l’API MI _GENUUID. Pour obtenir le résultat au format hexadécimal, il convient de l’associer à la procédure cvthc.
Ajouter l’action dans VSCode en remplaçant <BIBOBJ>, <BIBBDD>, <PATH> par votre bibliothèque, la bibliothèque de base de données et le chemin du fichier à générer :
?<BIBOBJ>/TODBML LIB(<BIBBDD>) PATH('<PATH>')
Paramètres de la commande:
LIB : Bibliothèque de la base de données
PATH : Le chemin du fichier dbml qui sera généré
Exemple :
ps : Vous pouvez faire une action de type « fichier » avec rafraichissement de filtre.
Lancer l’action
Visualisation du diagramme
Ouvrir le fichier et cliquer sur l’icone « show diagram » en haut à droite.
A vous de jouer !
Il est intéressant de constater que la richesse du rendu semble proportionnelle à la densité des relations dans la base… une coïncidence, sans doute 🙂
/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.png00Florian Gradot/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngFlorian Gradot2025-09-18 09:35:242025-09-29 10:22:24Schéma de base données dans VSCode
Si comme nous vous avez de nombreux certificats sur vos systèmes, le ménage peut s’avérer compliqué. En effet, au fur et à mesure des renouvellements, les nouveaux certificats sont installés, les nouvelles autorités également.
Mais les suppressions de certificats sont souvent remises à plus tard. Et l’on se retrouve avec un nombre importants de certificats pour lesquels il est préférable de contrôler la non utilisation avant suppression.
Permet d’obtenir facilement les principales informations sur les certificats et autorités de certification du magasin *SYSTEM :
La même vue dans DCM :
Et on remarque donc la nécessité du ménage (dans mon cas).
Premièrement, comment faire la distinction entre les certificats et les autorités de certifications ? En utilisant la colonne PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION.
Autorité de certification
select CERTIFICATE_LABEL, VALIDITY_START, VALIDITY_END, DOMAIN_NAMES, SUBJECT_COMMON_NAME, SUBJECT_ORGANIZATION, ISSUER_COMMON_NAME, ISSUER_ORGANIZATION, PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION from table ( qsys2.certificate_info(certificate_store_password => '*NOPWD') ) where( PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION <> 'SOFTWARE' or PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION is null)
Le premier élément trivial : quels sont les certificats périmés :
select CERTIFICATE_LABEL, VALIDITY_START, VALIDITY_END, DOMAIN_NAMES, SUBJECT_COMMON_NAME, SUBJECT_ORGANIZATION, ISSUER_COMMON_NAME, ISSUER_ORGANIZATION, PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION from table ( qsys2.certificate_info(certificate_store_password => '*NOPWD') ) where validity_end <= current timestamp order by validity_end asc ;
Lien
Les certificats sont émis (signés) par des autorités de certification, le lien entre les deux est donc un élément indispensable.
Nous pouvons donc maintenant répondre aux questions suivantes :
Pour chaque certificat client/serveur, quel est l’autorité de certification ?
Mais cela génère des doublons :
En effet, nous faisons le lien via le Common Name de l’autorité. Mais celui-ci n’est pas obligatoirement unique, et c’est bien le cas sur les autorités locales créées via les assistants de configuration IBM i.
Pour avoir un identifiant unique, il nous faut utiliser les identifiants de clés, qui elles sont distinctes :
Mais cette information est absente de la fonction table qsys2.certificate_info.
Nous donnerons une solution (pas si simple) lors d’un prochain article dédié.
Malgré tout, ce problème ne concerne « que » les certificats générés depuis une autorité locale, elle même créée via les assistants IBM i, les autorités publiques ayants des noms uniques.
Si l’on prend un certificat acheté via Gandi :
On obtient bien une information unique et exploitable.
Pour chaque autorité, quels sont les certificats émis ?
Par exemple :
Extrait du résultat :
Par extension, quelles sont les autorités inutilisées ?
Produit :
Et le ménage ?
Avec les requêtes précédentes, vous pouvez isoler les certificats et autorités périmés ou les autorités inutilisés (dans notre cas les autorités n’ayant pas généré de certificat). Et vous pouvez donc les supprimer de façon ciblée.
Attention : les autorités et certificats peuvent être utiles et utilisés en dehors des liens vus ici. Ces requêtes permettent donc d’aider à la décision, mais ce n’est pas un automatisme !
Pour aller plus loin
Nous pouvons inclure l’analyse des applications DCM : liens applications/certificats.
Et également utiliser les API RSE pour automatiser la suppression des certificats.
Et rendre nos requêtes récursives pour permettre de suivre une hiérarchie à plus d’un niveau
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-09-09 09:55:002025-09-08 12:08:31Analyser les certificats TLS par SQL
Suite à des demandes multiples, je propose une implémentation de « DUMP » des enregistrements d’une table (plutôt d’un objet *FILE / PF-DTA, que ce soit un PF ou une table).
L’idée est d’obtenir u script SQL contenant les instructions INSERT permettant de reproduire les données dans une autre base.
Premièrement, la réplication de données sans utiliser les commandes de sauvegarde/restauration. Ces dernières nécessitent des droits élevés, alors qu’ici nous ne faisons que manipuler de la donnée.
Deuxièmement, dans le cadre de traitement de journaux (initialement en vue d’une fonction de type CDC), pour permettre d’isoler un enregistrement que l’on souhaite répliquer (avec ou sans transformation) dans une autre table.
Vous trouverez certainement d’autres usages !
Limites
Le code est fourni « as is », pour démonstration.
Quelques limites d’usage actuellement
Types de colonnes non supportées actuellement : CLOB, BLOB, DATALINK, XML, GRAPHIC, VARGRAPHIC, {VAR}CHAR CCSID 65535
Pas plus de 16Mo par enregistrement
On ne gère pas les alias, partitions, IASP
250 colonnes maximum
En cas de multi-membres, seul le premier membre est traité
On peut bien évidemment ajouter de nouvelles fonctionnalités !
N’hésitez pas à donner un feedback, améliorer le code