Suite de notre premier article sur IWS 3.0, cf https://www.gaia.fr/open-api-avec-iws-3-0/

IWS (Integrated Web Services) 3.0

En novembre 2025, IBM a introduit la version 3.0 de IWS. La version précédente était 2.6, elle-même remplaçant la 1.5.

Les principales nouveautés :

  • Stack technique basée sur Jakarta EE au lieu de Java EE
  • Integration de openapi

openapi

Par défaut, l’interface openapi est disponible à cette URL : http[s]://{system}:{port}/openapi/ui/

Où :

  • system : votre partition
  • port : correspondant à l’instance IWS pour laquelle vous souhiatez afficher les services

openapi est un standard de facto dans la conception des APIs REST : OpenAPI Initiative – The OpenAPI Initiative provides an open source, technical community, within which industry participants may easily contribute to building a vendor-neutral, portable and an open specification for providing technical metadata for REST APIs – the “OpenAPI Specification” (OAS).

C’est en réalité l’évolution du Swagger qui permet de décrire les web services et leurs interfaces. L’interface produit désormais une page, personnalisable, epxosant la description des services, et permettant leur test !

Modifications de l’interface

Lors de la création d’une instance IWS :

Les propriétés openapi ne sont pas affichables ou modifiables par l’interface, mais pas fichier de configuration et commande shell.

Remarque : seuls les services démarrés apparraissent dans l’interface openapi.

Tester un service REST

Puis indiquez vos valeurs de paramètres :

Des options sont disponibles pour les situations plus avancées (authentification basique etc …)

Modifications des commandes shell

Depuis la documentation IBM, création d’un fichier :

#server.iws.gen.httpport=52000  
#server.iws.gen.httpsport=52499  
#server.iws.gen.adminport=52005  
#server.iws.gen.contextroot=/api   
#server.iws.gen.defaultkeystore=*NONE  
#server.iws.gen.defaultkeystorepassword= 
#server.iws.gen.verifyhostname=false   
#server.iws.gen.trace=none   

# Following are OpenAPI properties - IWS 3.0 only properties
server.iws.openapi.enable=true
server.iws.openapi.docpath=/openapi
server.iws.openapi.contactemail=nathanael.bonnet@gaia.fr
server.iws.openapi.contactname=Nathanael
server.iws.openapi.contacturl=http://www.gaia.fr/contact
server.iws.openapi.description=Description : test NB pour IWS 3.0
server.iws.openapi.licensename=License Gaia 2.0 
server.iws.openapi.licenseurl=https://www.gaia.fr/license
server.iws.openapi.summary=Summary : test NB pour openAPI
server.iws.openapi.termsofservice=https://www.gaia.fr/terms
server.iws.openapi.title=Titres : APIs for IWS 3.0
server.iws.openapi.version=9.8.7
server.iws.openapi.excludelist=ConvertTemp_rest

Vous pouvez ensuite demander la mise à jour des propriétés de l’instance :

qsh
cd /qibm/proddata/os/webservices/bin
setWebServicesServerProperties.sh -server 'vsc_sndbox' -propertiesFile '/www/vsc_sndbox/conf/server.properties'

Affiche :

IWS00106I - Command completed successfully.  Restart of web service or server may be required for changes to take affect.

Après redémarrage de votre instance, accès à http[s]//…./openapi/ui :

Remarque : il est aujourd’hui impossible de générer un fichier de configuration pour un serveur existant.

Les différentes propriétés :

server.xml

La commande sss.sh met à jour les propriétés openapi dans le fichier \www\instance\wlp\usr\servers\instance\server.xml

Migration des instances en version 2.6

Vous pouvez migrer une instance par la commande /qibm/proddata/os/webservices/bin/

stopWebServicesServer.sh -server 'demo26'

updateWebServicesServer.sh -server 'demo26' -version '*CURRENT'

startWebServicesServer.sh -server 'demo26'

Si IWS 3.0 est disponible sur votre système (version et group PTF à partir de 7.4), l’instance est migrée, ainsi que les différents services.

Le serveur doit être préalablement arrêté.

Exemple de sortie de la commande updateWebServicesServer.sh :

Vous pouvez également demander la migration de services, principalement dans le cas où le serveur a été migré avec des services en erreur :

updateWebServices.sh -server 'demo26' -serviceList 'ConvertTemp_Soap' -printErrorDetails

Références

Introducing IWS 3.0

Enhancements to setWebServicesServerProperties.sh Qshell command

Enumération typée

Depuis décembre 2025, le compilateur RPG permet la déclaration d’une énumération typée, ainsi que de variables de même type que l’énumération.

Prérequis

Avoir les PTFs :

7.5:

  • ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08375

7.6:

  • ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08384
  • ILE RPG compiler, TGTRLS(V7R5M0): 5770WDS SJ08394

Syntaxe

Par exemple :

Il faut indiquer le type précis de l’énumération, ici CHAR(3). Les valeurs des constantes énumérées doivent correspondre au type.

DFT indique une valeur par défaut : 1 et 1 seule, facultatif.

Il est impossible de définir une énumération comme une autre énumération :

Par contre, vous pouvez définir des variables comme une énumération typée :

Quelques règles

  • une valeur par défaut supportée par énumération
  • initialisation des variables ou zone de DS par une valeur de l’énumération :
    • dcl-s myCall1 like(CALL_TYPE) inz(CALL_TYPE.DISPLAY) : OK
    • dcl-s myCall2 like(CALL_TYPE) inz('DSP') : Erreur, même si la valeur existe dans l’énumération
  • si inz est indiqué sans valeur, la valeur par défaut de l’énumération est utilisée
  • de même pour l’affectation d’une nouvelle valeur, doit se faire via l’énumération, quelque soit le type de valeur :
    • myCall1 = CALL_TYPE.UPDATE : OK
    • myCall1 = 'UPD' oumyCall1 = ('U' + 'PD') : Erreur
  • Les fonctions %hival et %loval fonctionnent
  • Contrairement à*hival et*loval

En tant que tableau ou liste

Il est possible d’utiliser une énumération partout où un tableau est utilisable, sauf avec :

  • SORTA
  • %elem
  • %lookup
  • %subarr

Par exemple en tant que liste :

Domaine de validité

Seules les valeur de l’énumération sont utilisables, toute autre valeur provoque une erreur de compilation.

Toutefois, il est possible de contourner ce fonctionnement.

Pour les variables de type numérique, les calculs sont autorisés :

En passant avec un pointeur :

En paramètre de procédure

Cela permet d’indiquer explicitement les valeurs autorisés pour les paramètres définis comme une énumération :

  • la valeur de retour est définie parlike(ERROR) et ne pourra avoir que les valeurs définies
  • le paramètre p_callType est défini parlike(CALL_TYPE) pour lequel les valeurs sont également définies

C’est beaucoup plus pertinent qu’un commentaire, le compilateur effetuant le contrôle.

Précompilateur SQL

Les valeurs énumérées sont reconnues en tant que constantes, et les variables définies depuis une énumération sont utilisables :

Par contre, l’affectation d’une valeur non énumérée est possible :

L’utilisation en tant que liste de valeurs dans un IN SQL n’est pas supportée :

option de compilation CCSID(*EXACT)

Si votre énumération est définie en CHAR ou VARCHAR et contient des valeurs non définies par des constantes hexadécimales, c’est à dire la plupart des cas, vous devez indiquer ctl-opt ccsid(*exact).

C’est une obligation afin que le compilateur ne fasse pas de supposition incorrecte sur le CCSID des littéraux pour comparaison avec les variables de vos programmes. Aucune conversion implicite n’est effectuée et cela évote les incohérences que l’on peut avoir, particulièrement avec des fichiers source dans l’IFS, généralement encodés en UTF-8.

Références

https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=enumerations-typed

https://www.ibm.com/support/pages/rpg-cafe

https://ibm.biz/rpgcafe_fall_2025_fld_like_enum

https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=keyword-ccsidexact

En novembre 2025, IBM a fait évoluer IWS de la version 2.6 à la version 3.0

Outre le passage à Jakarta EE au lieu de Java EE, la principale nouveauté concerne l’intégration de d’open api.

Création d’une instance

La version de l’instance est affichée :

Open api

Une fois l’instance créée, vous avez désormais accès à l’interface open api :

http[s]://instance:port/openapi/ui

L’interface présente l’ensemble des services déployés dans le serveur, avec les routes (opérations).

Vous avez également la possibilité de tester les services en direct :

L’outil affiche les syntaxes curl correspondantes !

Evidemment, seuls les services REST sont affichés dans l’interface openapi.

Vous pouvez personnaliser certains attributs openapi via la commande setWebServicesServerProperties et un fichier de configuration à fournir.

Migration des instances

Toutjours par script shell (dans /QIBM/ProdData/OS/WebServices/bin), vous pouvez migrer vos instances IWS 2.6 en 3.0 :

updateWebServicesServer.sh -server instance -version *CURRENT

Lors de l’opération :

  • Les serveur est migré en 3.0
  • Les services sont convertis

en cas d’erreur, vous pouvez lancer la conversion de services par updateWebServices.sh.

Dans nos différents tests, nous n’avons pas observé de modification de comportement des services migrés.

Par contre, nous observons, pour l’instant, des erreurs de conversion pour les services SOAP.

Voir la documentation : https://www.ibm.com/support/pages/node/7248102

Si vous êtes utilisateur de SSO (Single Sign On) sur l’IBM i, alors vous utilisez l’EIM (Enterprise Identity Mapping).

Pour rappel (en très simplifié), le SSO vous permet de propager votre authentification Windows jusqu’à l’IBM i de sorte que n’avez pas besoin de saisir votre profil/mot de passe : une association entre vos comptes Windows et IBM i est réalisée et prise en compte automatiquement.

Pour gérer ces associations, vous pouvez utiliser IBM Navigator for i :

A partir de là vous avez accès à toute la gestion de l’annuaire (nécessite une authentification).

Bien entendu, ces fonctions sont critiques d’un point de vue de la sécurité : une modification de la configuration peut empêcher toute connexion, ou au contraire permettre une connexion avec un profil IBM i élevé !

IBM a donc délivré une nouvelle fonction d’usage QIBM_NAV_SECURITY_EIM (EIM related security) à cet effet : limiter l’accès aux fonctions EIM via Navigator for i.

La valeur par défaut est *ALLOWED pour tous -> vous devriez la passer à *DENIED !

Dès lors, si vous tentez d’accéder aux fonctions EIM, vous obtenez :

Plus de détails sur les Group PTF :

https://www.ibm.com/support/pages/node/6520030#Q22025

https://www.ibm.com/support/pages/node/6485853

Vous voulez automatiser la gestion de votre SSO pour l’IBM i, contactez nous : https://www.gaia.fr/produits/

Si vous avez assisté à l’événement Securiti 2025 organisé par i.gayte.it, nous avions présenté une fonctionnalité SQL permettant de limiter l’accès aux informations du plan cache SQL.

Vous trouverez par ailleurs le replay de l’événement ici : Sécurit.i 2025 : Replays – I.Gayte.it

En effet, ce dernier contient de nombreuses informations nécessaires à l’adaptation du moteur SQL. Mais il contient aussi les données utilisées dans vos requêtes : constantes littérales, valeurs de comparaisons …

Bien entendu, certaines valeurs sont à protéger, y compris des utilisateurs ayant les droits de consulter le plan cache.

SYSPROC.SET_COLUMN_ATTRIBUTE

Cette procédure permet de cacher les informations pour certaines colonnes de certaines tables : https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=services-set-column-attribute-procedure

Pour ceci :

L’attribut est visible dans le catalogue DB2 : QSYS2.SYSCOLUMNS2, colonne SECURE => 0 ou 1

Désormais, lorsque vous accédez au cache :

Cela fonctionne, mais à moitié !

Correctif

IBM a publié un correctif : https://www.ibm.com/support/pages/security-bulletin-ibm-i-affected-obtaining-information-without-proper-authority-cve-2025-36371

Toutes les versions depuis la 7.2 sont touchées : mettez à jour !

Merci à l’équipe du lab de Rochester qui a résolu ce problème rapidement. Il semble toutefois que personne ne l’avait remonté préalablement !

Désormais on obtient bien :

L’IBM i propose de nombreuses fonctionnalités sous-utilisées, n’hésitez pas à nous faire part de vos questions.

Vous avez assisté, ou non, à la Power Week coorganisée par IBM France et Common France :

Gaia-Volubis a été très heureux de participer à cette édition, riche en annonces. Avant de reprendre une vie normale, de retourner à notre quotidien, voici le retour de nos speakers !

Damien

C’est toujours un moment particulier pour nous dans notre calendrier, et cette année n’aura pas dérogée aux autres : beaucoup de participants, d’échanges que ce soit avec des clients ou des IBMers, quelques dépannages en direct ! 3 jours intenses.

Merci aux participants à nos sessions et à leurs retours. Il est toujours appréciables de savoir que nos choix de sujets correspondent à des attentes des participants à l’évènement.
Prochain évènement de masse : le Common Europe à Lyon en juin 2026…

Florian

Trois jours intenses et passionnants pour cette édition de la Power Week 2025 !

Au-delà du programme officiel, ce sont surtout les échanges directs avec nos clients, partenaires, IBMers et l’ensemble des participants qui ont marqué l’événement. Ces discussions spontanées, souvent en marge des sessions, sont celles qui font grandir notre réseau, ouvrent des perspectives et apportent des idées concrètes pour aller plus loin.

J’ai également pu présenter COMMON France et toutes les actions que nous avons menées cette année, notamment la Battle Dev que j’ai eu le plaisir de coorganiser avec Philippe Bourgeois et Jérôme Clément. J’espère que nous pourrons organiser une 4ᵉ édition l’année prochaine !

Merci à tous d’être venus !

Julien

Merci à toutes et à tous pour ces trois journées intenses à la Power Week 2025 !

J’ai particulièrement apprécié la qualité des échanges avec nos clients, partenaires et IBMers. Ces moments informels, toujours très enrichissants, sont essentiels pour nourrir notre réseau et nos perspectives.

J’ai également été heureux de présenter deux sessions orientées sécurité et bonnes pratiques sur IBM i, des sujets au cœur des préoccupations de nombreux clients. Merci pour votre participation et vos questions !

L’événement a une nouvelle fois confirmé sa convivialité, et la troisième édition de la Battle Dev a été remarquablement organisée.

Ravi de vous avoir retrouvés en nombre, et déjà impatient de vous revoir au Common Europe à Lyon en juin 2026 !

Betty

Ces trois jours au cœur de la communauté IBM étaient d’une richesse incroyable.

Ils m’ont permis d’avoir une vue plus globale et plus synthétique de la puissance, des possibilités et de l’avenir du power et de ses applications.

Mais le futur s’écrit aussi avec la jeune génération de  programmeurs, et la présence des participants à la pépinière de cette année m’a permis de voir que la relève était assurée grâce à ces formations.

J’ai eu l’occasion de faire une première présentation qui concernait la modernisation via SQL, et je n’ai aucun doute que les équipes hybrides qui se construisent actuellement avec des jeunes et des personnes plus expérimentées sauront trouver des méthodes de travail permettant d’aller vers cette modernisation, nécessaire, et souhaitée.

Eric

3 jours intenses de rencontres, des visages connus et des nouveaux venus. 3 jours de sessions intéressantes. Toutes les personnes rassemblées ont en commun un grand intérêt, voire même une passion pour leur système favori. Une communauté IBMi toujours aussi active.

J’ai pu cette année présenter la session « Modernisation avec SQL : comment Intégrer l’existant », avec BETTY et LUCAS. Notre première session. Ce fut intense à préparer, et à présenter.

Les outils open source ont suscité mon intérêt cette année. La présentation de BOB a été très instructive, bien qu’il reste de nombreuses questions encore sans réponse.

Merci à tous pour votre énergie et votre participation!

Pierre Louis

C’est avec plaisir que comme chaque année, on retrouve la communauté IBMi, cette année pour la première fois les gens du monde Power nous ont rejoint.

On a pu assister à des présentations techniques intéressantes, beaucoup était basées sur l’IA, comme BOB , dont la présentation a été très prometteuse …

Pour ma part j’ai trouvé très intéressant le produit MANZAN qui permet de supervisé votre IBMi et qui a l’air simple et efficace.

Cette année, j’ai présenté 2 sessions en duo avec Gautier Dumas, sur le chemin de modernisation et avec Florian Gradot sur, comment donner une seconde vie à vos application 5250, merci a eux de m’avoir supporté, ce fut une expérience intéressante.

J’ai pu échangé sur des thèmes différents, avec des clients et des partenaires, ce qui est toujours enrichissant.

Merci à IBM et à Common pour cette organisation, merci à ceux qui sont venus, et l’année prochaine !

Nathanaël

3 jours très intenses pour ma part, mais très enrichissants !

Les meilleurs moments : ceux que l’on ne peut pas mettre en photo 😉

J’ai particulièrement apprécié de pouvoir échanger de façon libre et informelle avec nos clients, partenaires, IBMers et de façon plus globale toutes les personnes présentes. C’est important, c’est la construction d’un réseau, un réseau qui apporte des perspectives, des solutions.

Donc merci à vous d’être venu, nombreux, y compris dans non sessions, de poser des questions. C’est ce qui nous donne l’énergie pour les mois à venir jusqu’au prochain grand rassemblement !

Retrouvez toutes les informations

👉 Consultez le programme complet ici avec les supports de présentation https://powerweek2025.sched.com/

👉 Les sessions de Gaia-Volubis téléchargement

Vers le prochain grand rendez-vous : Common Europe Congress à Lyon

La Power Week est aussi une étape vers un autre événement majeur : le Common Europe Congress, qui se tiendra à Lyon du 14 au 17 juin prochain. Ce congrès réunira la communauté IBM i européenne autour de conférences, ateliers, et moments conviviaux. Une occasion unique de faire rayonner notre territoire et notre expertise.

C’est la première fois en France depuis 1997, une autre ère !

Common Europe – A pan-European IT Community of IBM based solutions

, , , , , , , Power Week 2025 : 3 jours pour se connecter, apprendre et faire rayonner la communauté IBM i

Cela n’a pas pu vous échapper, la semaine prochaine c’est (déjà) la Power Week, événement gratuit coorganisé par IBM France et Common France :

Durant ces 3 jours dédiés au Power Systems, au stockage, au Power11, à l’IA, à l’IBM i, AIX, Linux, la modernisation … retrouvez l’ensemble des speakers, des partenaires et des clients qui font la force de notre plateforme.

Un programme riche (et international)

Pendant trois jours, les participants auront accès à des sessions animées par les meilleurs experts, venus de France, d’Allemagne, des États-Unis … Parmi eux, des IBM Champions, reconnus pour leur expertise et leur engagement auprès de la communauté, partageront leurs connaissances sur des sujets variés : modernisation, sécurité, SQL, DevOps, IA, cloud hybride, et bien plus encore.

👉 Consultez le programme complet ici https://powerweek2025.sched.com/

Un événement gratuit, ouvert à tous

La Power Week est 100 % gratuite et ouverte à tous les professionnels de l’IBM i : développeurs, architectes, DSI, chefs de projet, consultants… C’est une opportunité rare de bénéficier de contenus de qualité sans contrainte logistique ni financière.

La force de la communauté

Au-delà des conférences, la Power Week est un lieu de rencontre et d’échange. Elle permet de :

  • Réseauter avec d’autres professionnels confrontés aux mêmes enjeux
  • Confronter les points de vue, partager des bonnes pratiques
  • Découvrir les clubs utilisateurs comme Common France, qui jouent un rôle dans l’animation de la communauté en France, mais aussi au niveau Européen.

Ces moments d’échange sont essentiels pour faire évoluer les pratiques, identifier des solutions concrètes, et tisser des liens durables.

Vers le prochain grand rendez-vous : Common Europe Congress à Lyon

La Power Week est aussi une étape vers un autre événement majeur : le Common Europe Congress, qui se tiendra à Lyon du 14 au 17 juin prochain. Ce congrès réunira la communauté IBM i européenne autour de conférences, ateliers, et moments conviviaux. Une occasion unique de faire rayonner notre territoire et notre expertise.

C’est la première fois en France depuis 1997, une autre ère !

Gaia et Volubis

Retrouvez toutes les informations sur Common France : https://commonfrance.fr/

Les speakers de Gaia et Volubis sont très heureux de participer à cette célébration : échange, partage, connaissance.

En tant que sociétés liées à la formation, il est dans notre ADN de participer à ces initiatives, comme nous le faisons depuis longtemps : les Universités IBM i depuis 2011, Pause Café en physique ou en ligne, articles de blogs …

N’hésitez pas à solliciter nos speakers sur place !

, Visual Explain : affichage des index considérés

Access Client Solutions 1.1.9.8, disponible depuis avril 2025, amène son lot d’évolutions. Une m’a particulièrement intéressée : l’affichage des index considérés.

Visual Explain, les index ?

Visual Explain permet d’afficher le plan d’exécution de la requête SQL : l’ensemble des étapes nécessaires à l’obtention du résultat, de la façon la plus optimisée possible.

Pour déterminer la façon la plus optimisée, le moteur SQL va réécrire la requête, considérer les index/LF existants, exploiter les statistiques de chaque table, index ou clé sous-jacents aux tables utilisées dans la requête.

Dans le plan affiché, pour une première analyse macroscopique, on cherche en général les éléments suivants :

  • Scan de table : on préfère utiliser des accès par index plutôt que parcourir l’ensemble de la table. Il s’agit d’analyser pourquoi aucun index ne satisfait les conditions de la requête
  • Les index utilisés : même si l’on se félicite de l’utilisation d’index, il est souvent possible de faire mieux
  • Les index recommandés : justement pour faire mieux !

Une information est disponible mais difficilement exploitable : l’optimiseur explique pour chaque index trouvé pourquoi il a été utilisé, ou pourquoi il ne l’a pas été.

Un exemple

Nous avons une table dans laquelle nous consolidons certains événements logués par nos serveurs web (access_log générés par Apache). Aujourd’hui cette table HTTPLOG contient environ 240 millions d’entrées, et dispose bien évidemment d’un certains nombres d’index existants :

Prenons une requête basique :

L’affichage de Visual Explain nous montre :

En sélectionnant l’étape « Test de table », le volet de droite indique :

Ce sont la liste des index que l’optimiseur a regardé et le chiffre correspond au code qui indique pourquoi il n’a pas été utilisé. Il est possible d’aller chercher le détail des codes dans les messages (il faut activer les messages de débogage).

Cette information est accessible pour chaque étape du plan, dans le cas de jointure ou de sous-requête.

Index considérés

Prenons une autre requête SQL permettant d’analyser toutes les requêtes HTTP authentifiées et dont le retour provoque un warning ou une erreur (autre que code HTTP 200 OK).

Visual Explain nous donne :

Nous retrouvons bien entendu nos informations sur les index :

Mais il est maintenant possible de demander ces informations pour l’ensemble de la requête :

Et d’obtenir des libellés plus parlants :

Cela vous donne plus d’informations quant à l’usage des index. Pour compléter, l’index advisor nous donne :

A noter que l’optimiseur ne propose pas d’index dérivé par exemple, ou difficilement les index EVI … Gardez donc un œil critique sur ces informations, mais leur compréhension est nécessaire.

, Gestion des spools par ACS

Vous connaissez l’option ACS qui vous permet de gérer vos SPOOLs , c’est une alternative intéressante à la commande WRKSPLF et si vos utilisateurs ont beaucoup de spools à gérer, ca peut leurs simplifier la tache, n’hésitez pas à leurs donner l’option, c’est relativement intuitif .

Vous pouvez par exemple faire simplement un fichier PDF et le joindre à un mail .

Vous voulez simplifiez la vie de vos utilisateurs en leurs présentant cette option à la place d’un WRKSPLF dans vos applications existantes

Voici une ébauche de solution

Un programme de lancement

Vous devrez d’abord écrire un programme qui lance l’option ACS à partir de votre programme IBMi à base des commandes STRPCO et STRPCCMD

Voici un exemple RPGLE

**free                                                                         
// Ce programme permet de remplacer les commandes WRKSPLF par                  
// L'explorateur de spool ACS                                                  
// ici le javabundle est dans \Users\Public\IBM\ClientSolutions\               
//                                                                             
dcl-s cmd  CHAR(1024) ;                                                        
// démarrage de PCO                                                            
cmd ='STRPCO' ;                                                                
 exec sql call qsys2.qcmdexc(:cmd) ;                                           
// Démarrage de l'explorer de spools                                           
cmd =' +                                                                       
STRPCCMD PCCMD(''java -jar C:\Users\Public\IBM\ClientSolutions\acsbundle.jar + 
/PLUGIN=splf /system=neptune +                                                 
Picked up _JAVA_OPTIONS: -Djava.net.preferIPv4Stack=true'') PAUSE(*NO)' ;      
 exec sql                                                                      
 call qsys2.qcmdexc(:cmd) ;                                                    
 *inlr= *on ;                                                                  

On a fixé le répertoire du programme ici \Users\Public\IBM\ClientSolutions\

Si vous lancez ce programme, vous ouvrez alors l’écran ACS de gestion des spools, il est possible que cela vous redemande le mot de passe en fonction de votre paramétrage.

Un programme pour Associer à la commande WRKSPLF

Si vous voulez automatiser, vous pouvez utiliser un programme d’exit sur l’exit point QIBM_QCA_CHG_COMMAND

PGM PARM(&COMMAND)                                                               
/* ADDEXITPGM EXITPNT(QIBM_QCA_CHG_COMMAND) FORMAT(CHGC0100) PGMNBR(1) PGM(GDATA/WRKSPLFAC1) */ 
/*  PGMDTA(*JOB 20 'WRKSPLF   QSYSGAIA ')   */                    
DCL VAR(&COMMAND) TYPE(*CHAR) LEN(256)                                           
DCL VAR(&Cmdibm ) TYPE(*CHAR) LEN(20)                                            
chgvar &cmdibm %sst(&COMMAND 29 20)                                              
             IF         COND(&CMDIBM *EQ 'WRKSPLF   QSYSGAIA') THEN(DO)          
             CALL       PGM(WRKSPLFACS)                                          
             ENDDO                                                               
RETURN                                                                           
ENDPGM                                                                           

Vous avez la commande ADDEXITPGM pour ajouter un programme d’exit , vous pouvez également passer par la commande ==>WRKREGINF et faire l’option 8

Remarque :

Vous pouvez comme ici mettre une commande WRKSPLF dans une bibliothèque avant QSYS, qui vous permettra de bien gérer que les interactifs et de bypasser si besoin en faisant ==>QSYS/WRKSPLF .

Vous aurez intérêt a identifier les utilisateurs qui doivent bénéficier de la fonctionnalité, une solution très simple c’est l’utilisation d’une liste d’autorisation

Vous devez échanger un fichier avec un partenaire qui vous le demande au format JSON

Il n’existe pas de CVTJSONxx comme la commande CPYTOIMPF pour le CSV

Pas de panique vous avez des services SQL qui font ceci voici un exemple :

Création d’une table de test

SET SCHEMA = ‘votre base’;
CREATE OR REPLACE TABLE CLIENTS
(
ID_CLIENT INTEGER NOT NULL WITH DEFAULT,
NOM_CLIENT VARCHAR ( 50) NOT NULL WITH DEFAULT,
VILLE VARCHAR ( 50) NOT NULL WITH DEFAULT
) ;
INSERT INTO CLIENTS VALUES(1, ‘Dupont’, ‘Paris’) ;
INSERT INTO CLIENTS VALUES(2, ‘Durand’, ‘Lyon’) ;

Voici la syntaxe qu’il vous faudra utiliser pour le convertir sous forme de flux json

SELECT JSON_OBJECT(
    'id_client' VALUE ID_CLIENT,
    'nom_client' VALUE NOM_CLIENT,
    'ville' VALUE VILLE
)  AS CLIENT_JSON
FROM CLIENTS;   

On utilise la fonction JSON_OBJECT

plus d’information ici

https://www.ibm.com/docs/fr/i/7.5.0?topic=functions-json-object

Maintenant il va falloir générer le fichier .JSON dans l’IFS par exemple en utilisant la procédure IFS_WRITE_UTF8

Malheureusement ce service n’existe pas sous forme de fonction on devra utiliser une des possibilités de SQL « Dynamic compound statement » qui permet de compiler un module dynamiquement

Ce qui donnera donc

BEGIN
    CALL QSYS2.IFS_WRITE_UTF8(
        PATH_NAME => 'PLB_CLIENTS.json',
        LINE => '',
        OVERWRITE => 'REPLACE',
        END_OF_LINE => 'NONE'
    );
    FOR SELECT TRIM(CAST(JSON_OBJECT(
                    'id_client' VALUE ID_CLIENT, 
                    'nom_client' VALUE NOM_CLIENT, 
                    'ville' VALUE VILLE
                ) AS VARCHAR(32000))) AS Line_to_write
        FROM PLB.CLIENTS
        DO
            CALL QSYS2.IFS_WRITE_UTF8(
                PATH_NAME => 'PLB_CLIENTS.json',
                LINE => Line_to_write
            );
    END FOR;
END;   

Si vous avez beaucoup de fichiers à convertir ca peut être fastidieux pas de panique nous avons fait une commande qui va vous aider

https://github.com/Plberthoin/PLB/tree/master/GTOOLS, vous avez l’habitude un source SQLRPGLE et un source CMD à compiler , voila SME

Vous pouvez enregistrer le scripte SQL (CVTFICJSON.SQL) avec l’option Sauvegarder le scripte

Vous pourrez le customiser :

en le formatant par ACS ,

en enlevant des zones

en sélectionnant des enregistrements

etc …

Remarque :

Vous avez une option pour agréger

Vous pouvez faire beaucoup mieux , c’est juste pour vous aider à démarrer dans le domaine