Cela n’a pas pu vous échapper, la semaine prochaine c’est (déjà) la Power Week, événement gratuit coorganisé par IBM France et Common France :
Durant ces 3 jours dédiés au Power Systems, au stockage, au Power11, à l’IA, à l’IBM i, AIX, Linux, la modernisation … retrouvez l’ensemble des speakers, des partenaires et des clients qui font la force de notre plateforme.
Un programme riche (et international)
Pendant trois jours, les participants auront accès à des sessions animées par les meilleurs experts, venus de France, d’Allemagne, des États-Unis … Parmi eux, des IBM Champions, reconnus pour leur expertise et leur engagement auprès de la communauté, partageront leurs connaissances sur des sujets variés : modernisation, sécurité, SQL, DevOps, IA, cloud hybride, et bien plus encore.
La Power Week est 100 % gratuite et ouverte à tous les professionnels de l’IBM i : développeurs, architectes, DSI, chefs de projet, consultants… C’est une opportunité rare de bénéficier de contenus de qualité sans contrainte logistique ni financière.
La force de la communauté
Au-delà des conférences, la Power Week est un lieu de rencontre et d’échange. Elle permet de :
Réseauter avec d’autres professionnels confrontés aux mêmes enjeux
Confronter les points de vue, partager des bonnes pratiques
Découvrir les clubs utilisateurs comme Common France, qui jouent un rôle dans l’animation de la communauté en France, mais aussi au niveau Européen.
Ces moments d’échange sont essentiels pour faire évoluer les pratiques, identifier des solutions concrètes, et tisser des liens durables.
Vers le prochain grand rendez-vous : Common Europe Congress à Lyon
La Power Week est aussi une étape vers un autre événement majeur : le Common Europe Congress, qui se tiendra à Lyon du 14 au 17 juin prochain. Ce congrès réunira la communauté IBM i européenne autour de conférences, ateliers, et moments conviviaux. Une occasion unique de faire rayonner notre territoire et notre expertise.
C’est la première fois en France depuis 1997, une autre ère !
Les speakers de Gaia et Volubis sont très heureux de participer à cette célébration : échange, partage, connaissance.
En tant que sociétés liées à la formation, il est dans notre ADN de participer à ces initiatives, comme nous le faisons depuis longtemps : les Universités IBM i depuis 2011, Pause Café en physique ou en ligne, articles de blogs …
N’hésitez pas à solliciter nos speakers sur place !
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-11-11 10:00:002025-11-10 19:37:40Power Week 2025 : 3 jours pour se connecter, apprendre et faire rayonner la communauté IBM i
Si comme nous vous avez de nombreux certificats sur vos systèmes, le ménage peut s’avérer compliqué. En effet, au fur et à mesure des renouvellements, les nouveaux certificats sont installés, les nouvelles autorités également.
Mais les suppressions de certificats sont souvent remises à plus tard. Et l’on se retrouve avec un nombre importants de certificats pour lesquels il est préférable de contrôler la non utilisation avant suppression.
Permet d’obtenir facilement les principales informations sur les certificats et autorités de certification du magasin *SYSTEM :
La même vue dans DCM :
Et on remarque donc la nécessité du ménage (dans mon cas).
Premièrement, comment faire la distinction entre les certificats et les autorités de certifications ? En utilisant la colonne PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION.
Autorité de certification
select CERTIFICATE_LABEL, VALIDITY_START, VALIDITY_END, DOMAIN_NAMES, SUBJECT_COMMON_NAME, SUBJECT_ORGANIZATION, ISSUER_COMMON_NAME, ISSUER_ORGANIZATION, PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION from table ( qsys2.certificate_info(certificate_store_password => '*NOPWD') ) where( PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION <> 'SOFTWARE' or PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION is null)
Le premier élément trivial : quels sont les certificats périmés :
select CERTIFICATE_LABEL, VALIDITY_START, VALIDITY_END, DOMAIN_NAMES, SUBJECT_COMMON_NAME, SUBJECT_ORGANIZATION, ISSUER_COMMON_NAME, ISSUER_ORGANIZATION, PRIVATE_KEY_STORAGE_LOCATION from table ( qsys2.certificate_info(certificate_store_password => '*NOPWD') ) where validity_end <= current timestamp order by validity_end asc ;
Lien
Les certificats sont émis (signés) par des autorités de certification, le lien entre les deux est donc un élément indispensable.
Nous pouvons donc maintenant répondre aux questions suivantes :
Pour chaque certificat client/serveur, quel est l’autorité de certification ?
Mais cela génère des doublons :
En effet, nous faisons le lien via le Common Name de l’autorité. Mais celui-ci n’est pas obligatoirement unique, et c’est bien le cas sur les autorités locales créées via les assistants de configuration IBM i.
Pour avoir un identifiant unique, il nous faut utiliser les identifiants de clés, qui elles sont distinctes :
Mais cette information est absente de la fonction table qsys2.certificate_info.
Nous donnerons une solution (pas si simple) lors d’un prochain article dédié.
Malgré tout, ce problème ne concerne « que » les certificats générés depuis une autorité locale, elle même créée via les assistants IBM i, les autorités publiques ayants des noms uniques.
Si l’on prend un certificat acheté via Gandi :
On obtient bien une information unique et exploitable.
Pour chaque autorité, quels sont les certificats émis ?
Par exemple :
Extrait du résultat :
Par extension, quelles sont les autorités inutilisées ?
Produit :
Et le ménage ?
Avec les requêtes précédentes, vous pouvez isoler les certificats et autorités périmés ou les autorités inutilisés (dans notre cas les autorités n’ayant pas généré de certificat). Et vous pouvez donc les supprimer de façon ciblée.
Attention : les autorités et certificats peuvent être utiles et utilisés en dehors des liens vus ici. Ces requêtes permettent donc d’aider à la décision, mais ce n’est pas un automatisme !
Pour aller plus loin
Nous pouvons inclure l’analyse des applications DCM : liens applications/certificats.
Et également utiliser les API RSE pour automatiser la suppression des certificats.
Et rendre nos requêtes récursives pour permettre de suivre une hiérarchie à plus d’un niveau
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-09-09 09:55:002025-09-08 12:08:31Analyser les certificats TLS par SQL
Dans une base de données bien définie, nos enregistrements sont identifiés par des clés (ie unique). Il existe toutefois différentes façon de matérialiser ces clés en SQL.
Première bonne résolution : on ne parlera pas ici des DDS (PF/LF) !
Quelques rappels
je n’insiste pas, mais une base de donnée relationnelle, DB2 for i dans notre cas, fonctionne à la perfection, à condition de pouvoir identifier nos enregistrements par des clés.
Une normalisation raisonnable pour une application de gestion est la forme normale de Boyce-Codd (dérivée de la 3ème FN).
Clés
Vous pouvez implémenter vos clés de différentes façons, voici une synthèse :
Type
Où
Support valeur nulle ?
Support doublon ?
Commentaire
Contrainte de clé primaire
Table
Non
Non
Valeur nulle non admise, même si la colonne clé le supporte
Contrainte d’unicité
Table
Oui
non : valeurs non nulles oui : valeurs nulles
Gère des clés uniques uniquement si non nulles
Index unique
Index
Oui
Non
Gère des clés uniques. La valeur NULL est supportée pour 1 unique occurrence
Index unique where not null
Index
Ouis
non : valeurs non nulles oui : valeurs nulles
Gère des clés uniques uniquement si non nulles
Attention donc à la définition de UNIQUE : à priori ce qui n’est pas NULL est UNIQUE.
Concrètement ?
Prenons un cas de test simpliste pour montrer la mécanique : un fichier article avec une clé et un libellé
Clé primaire
La colonne CODE admet des valeurs nulles, mais est fait l’objet de la contrainte de clé primaire.
A la création de la contrainte de clé primaire, le système créé automatiquement une contrainte de type CHECK pour interdire l’utilisation de valeur nulle dans cette colonne :
Avec :
La clé primaire joue son rôle avec des valeurs non nulles :
Et des valeurs nulles :
On retrouve ici le nom de la contrainte générée automatiquement !
Avec une contrainte de clé unique ?
Le comportement est identique sur une clé non nulle.
Mais avec une clé nulle (ou dont une partie est nulle si elle composée) :
On peut ajouter un index unique pour gérer le problème. Dans ce cas, une et une seule valeur nulle sera acceptée :
Mais dans ce cas pourquoi ne pas utiliser une clé primaire ??
Clé étrangère, jointure
Ajoutons un fichier des commandes, ici une simplification extrême : 1 commande = 1 article.
On ajoute une contrainte de clé étrangère qui matérialise la relation entre les tables commande et article. Pour cette contrainte commande_FK, il doit exister une contrainte de clé primaire ou de clé unique sur la colonne CODE dans la table article.
La contrainte se déclenche si l’article référencé n’existe pas :
Cas identique mais en s’appuyant sur la table article_unique qui dispose d’une clé unique et non primaire :
Dans ce cas les valeurs nulles sont supportées, en multiples occurrences (sauf à ajouter encore une fois un index unique au niveau de la commande).
Récapitulons ici nos données pour comprendre les jointures :
Démarrons par ARTICLE & COMMANDE :
La table ARTICLE ne peut pas avoir de clé nulle, donc pas d’ambiguïté ici
Avec right join ou full outer join nous accèderons au lignes de commande pour lesquelles CODE = null.
C’est le comportement attendu.
Voyons avec ARTICLE_UNIQUE et COMMANDE :
Ici on pourrait s’attendre à obtenir également les lignes 11 et 12 de la table COMMANDE : le CODE est nulle pour celles-ci, mais il existe une ligne d’ARTICLE pour laquelle le code est null. Il devrait donc y avoir égalité.
En réalité les jointures ne fonctionnent qu’avec des valeurs non nulles
De même que la clause WHERE :
Il faut donc utiliser ce style de syntaxe :
C’est à dire :
soit remplacer les valeurs nulles par des valeurs inexistantes dans les données réelles
soit explicitement indiquer la condition de nullité conjointe
Bref, syntaxiquement cela va rapidement se complexifier dans des requêtes plus évoluées.
Clé composée
Evidemment, c’est pire ! Imaginons que l’on ait une clé primaire/unique dans la table ARTICLE composée de 2 colonnes (CODE1, CODE2), et donc présentes toutes les deux dans la table COMMANDE :
Et les performances ?
En utilisant la jointure, l’optimiseur est capable de prendre en charge des accès par index :
Mais en utilisant IFNULL/COALESCE, ces valeurs deviennent des valeurs calculées, ce qui invalide l’usage des index :
Ce n’est donc pas viable sur des volumes plus importants. Il existe des solutions (index dérivés par exemple) mais la mécanique se complique encore !
Préconisations
De façon générale pour vos données de gestion, en excluant les fichier de travail (QTEMP a d’autres propriétés), les fichiers de logs, les fichier d’import/export …
Pas de valeur NULL dans vos clés
Pour les clés atomique c’est une évidence, pour les clés composées c’est beaucoup plus simple
Une contrainte de clé primaire pour toutes vos tables !
N’hésitez pas à utiliser des clés auto-incrémentées
Des contraintes d’unicités ou des index uniques pour vos autres contraintes d’unicité, techniques ou fonctionnelles
Pas d’excès, sinon il y a un défaut de conception (cf les formes normales)
Si possible des contraintes de clé étrangère pour matérialiser les relations entre les tables
Délicat sur l’existant, les traitements doivent tenir compte du sens de la relation
Favorisez l’usage des clés, contraintes et index par l’optimiseur
Scalabilité entre vos environnements de développement/test et la production
Cela permet de revenir sur le principe de l’implémentation via du code RPG :
Le code est basé sur les APIs QsyFindFirstValidationLstEntry et QsyFindNextValidationLstEntry
Le moteur DB2 appelle l’implémentation :
1 appel initial
1 appel par poste de liste à retourner
1 appel final
Nous utilisons __errno pour retrouver les codes erreur de l’APIs. Les différentes valeurs sont déclarées sous forme de constante.
La fonction SQL retourne les SQL STATE suivants :
02000 lorsque l’on attend la fin des données (fin normale)
38999 pour les erreurs. Cette valeur est arbitraire
Si possible, nous retrouvons le libellé de l’erreur retournée par l’API via strerror et on le retourne à DB2.
Code RPG :
**free
// Compilation / liage :
// CRTRPGMOD MODULE(NB/VLDLUDTF) SRCFILE(NB/QRPGLESRC)
// OPTION(*EVENTF) DBGVIEW(*SOURCE)
// CRTSRVPGM SRVPGM(NB/VLDLUDTF) EXPORT(*ALL) ACTGRP(*CALLER)
// Implémentation de la fonction UDTF VALIDATION_LIST_ENTRIES
// Liste les entrées d'une liste de validation
// Utilise l'API QsyFindFirstValidationLstEntry et QsyFindNextValidationLstEntry
// @todo :
// - ajouter le support de la conversion de CCSID
// - améliorer la gestion des erreurs
ctl-opt nomain option(*srcstmt : *nodebugio) ;
// Déclarations pour APIs : QsyFindFirstValidationLstEntry et QsyFindNextValidationLstEntry
dcl-ds Qsy_Qual_Name_T qualified template ;
name char(10) inz ;
lib char(10) inz ;
end-ds ;
dcl-ds Qsy_Entry_ID_Info_T qualified template ;
Entry_ID_Len int(10) inz ;
Entry_ID_CCSID uns(10) inz ;
Entry_ID char(100) inz ;
end-ds ;
dcl-ds Qsy_Rtn_Vld_Lst_Ent_T qualified template ;
dcl-ds Entry_ID_Info likeds( Qsy_Entry_ID_Info_T) inz ;
dcl-ds Encr_Data_Info ;
Encr_Data_len int(10) inz;
Encr_Data_CCSID uns(10) inz;
Encr_Data char(600) inz ;
end-ds ;
dcl-ds Entry_Data_Info ;
Entry_Data_len int(10) ;
Entry_Data_CCSID uns(10) ;
Entry_Data char(1000) ;
end-ds ;
Reserved char(4) inz ;
Entry_More_Info char(100) inz ;
end-ds ;
dcl-pr QsyFindFirstValidationLstEntry int(10) extproc('QsyFindFirstValidationLstEntry');
vldList likeds(Qsy_Qual_Name_T) const ;
vldListEntry likeds(Qsy_Rtn_Vld_Lst_Ent_T) ;
end-pr ;
dcl-pr QsyFindNextValidationLstEntry int(10) extproc('QsyFindNextValidationLstEntry');
vldList likeds(Qsy_Qual_Name_T) const ;
entryIdInfo likeds(Qsy_Entry_ID_Info_T) ;
vldListEntry likeds(Qsy_Rtn_Vld_Lst_Ent_T) ;
end-pr ;
// Retrouver le code erreur de l'API
dcl-pr getErrNo int(10) ;
end-pr ;
// Code erreur
dcl-c EACCES 3401 ;
dcl-c EAGAIN 3406 ;
dcl-c EDAMAGE 3484 ;
dcl-c EINVAL 3021 ;
dcl-c ENOENT 3025 ;
dcl-c ENOREC 3026 ;
dcl-c EUNKNOWN 3474 ;
// Retrouver le libellé du code erreur
dcl-pr strError pointer extproc(*CWIDEN : 'strerror') ;
errNo int(10) value ;
end-pr ;
// gestion UDTF
dcl-c CALL_OPEN -1;
dcl-c CALL_FETCH 0;
dcl-c CALL_CLOSE 1;
dcl-c PARM_NULL -1;
dcl-c PARM_NOTNULL 0;
// Liste les entrées de la liste de validation
// ==========================================================================
dcl-proc vldl_list export ;
// Déclarations globales
dcl-s ret int(10) inz ;
dcl-s errno int(10) inz ;
dcl-ds vldListEntry likeds(Qsy_Rtn_Vld_Lst_Ent_T) inz static ;
dcl-ds vldlname likeds(Qsy_Qual_Name_T) inz static ;
dcl-s first ind inz(*on) static ;
dcl-pi *n ;
// input parms
pvldl_lib varchar(10) const ;
pvldl_name varchar(10) const ;
// output columns
pEntry_ID varchar(100) ;
pEntry_Data varchar(1000) ;
// null indicators
pvldl_lib_n int(5) const ;
pvldl_name_n int(5) const ;
pEntry_ID_n int(5) ;
pEntry_Data_n int(5) ;
// db2sql
pstate char(5);
pFunction varchar(517) const;
pSpecific varchar(128) const;
perrorMsg varchar(1000);
pCallType int(10) const;
end-pi ;
// Paramètres en entrée
if pvldl_name_n = PARM_NULL or pvldl_lib_n = PARM_NULL;
pstate = '38999' ;
perrorMsg = 'VALIDATION_LIST_LIBRARY ou VALIDATION_LIST_NAME est null' ;
return ;
endif ;
select;
when ( pCallType = CALL_OPEN );
// appel initial : initialisation des variables statiques
vldlname.name = pvldl_name ;
vldlname.Lib = pvldl_lib ;
clear vldListEntry ;
first = *on ;
when ( pCallType = CALL_FETCH );
// retrouver l'entrée suivante
exsr doFetch ;
when ( pCallType = CALL_CLOSE );
// rien à faire
endsl;
// traitement de l'entrée suivante
begsr doFetch ;
if first ;
ret = QsyFindFirstValidationLstEntry( vldlname : vldListEntry);
first = *off ;
else ;
ret = QsyFindNextValidationLstEntry( vldlname :
vldListEntry.Entry_ID_Info : vldListEntry);
endif ;
if ret = 0 ;
// Entrée trouvée
monitor ;
pEntry_ID = %left(vldListEntry.Entry_ID_Info.Entry_ID :
vldListEntry.Entry_ID_Info.Entry_ID_Len);
pEntry_Data = %left(vldListEntry.Entry_Data_Info.Entry_Data :
vldListEntry.Entry_Data_Info.Entry_Data_len) ;
pEntry_ID_n = PARM_NOTNULL ;
pEntry_Data_n = PARM_NOTNULL ;
on-error ;
// Erreur de conversion
pstate = '38999' ;
perrorMsg = 'Erreur de conversion' ;
endmon ;
else ;
// Entrée non trouvée : erreur ou fin de lecture
errno = getErrNo() ;
select ;
when errno in %list( ENOENT : ENOREC ) ; // fin de lecture
pstate = '02000' ;
return ;
other ; // Erreur
pstate = '38999' ;
perrorMsg = %str(strError(errno)) ;
endsl ;
endif ;
endsr ;
end-proc ;
// Retrouver le code erreur de l'API
dcl-proc getErrNo ;
dcl-pr getErrNoPtr pointer ExtProc('__errno') ;
end-pr ;
dcl-pi *n int(10) ;
end-pi;
dcl-s errNo int(10) based(errNoPtr) ;
errNoPtr = getErrNoPtr() ;
return errNo ;
end-proc;
Code SQL :
set current schema = NB ;
set path = 'NB' ;
Create or replace Function VALIDATION_LIST_ENTRIES (
VALIDATION_LIST_LIBRARY varchar(10),
VALIDATION_LIST_NAME varchar(10) )
Returns Table
(
VALIDATION_USER varchar(100),
ENTRY_DATA varchar(1000)
)
external name 'VLDLUDTF(VLDL_LIST)'
language rpgle
parameter style db2sql
no sql
not deterministic
disallow parallel;
cl: DLTVLDL VLDL(NB/DEMO) ;
cl: CRTVLDL VLDL(NB/DEMO) TEXT('Démo VALIDATION_LIST_ENTRIES') ;
VALUES SYSTOOLS.ERRNO_INFO(SYSTOOLS.ADD_VALIDATION_LIST_ENTRY(
VALIDATION_LIST_LIBRARY => 'NB',
VALIDATION_LIST_NAME => 'DEMO',
VALIDATION_USER => 'user 1',
PASSWORD => 'MDP user 1',
ENTRY_DATA => 'Client 1'));
VALUES SYSTOOLS.ERRNO_INFO(SYSTOOLS.ADD_VALIDATION_LIST_ENTRY(
VALIDATION_LIST_LIBRARY => 'NB',
VALIDATION_LIST_NAME => 'DEMO',
VALIDATION_USER => 'user 2',
PASSWORD => 'MDP user 2',
ENTRY_DATA => 'Client 1'));
VALUES SYSTOOLS.ERRNO_INFO(SYSTOOLS.ADD_VALIDATION_LIST_ENTRY(
VALIDATION_LIST_LIBRARY => 'NB',
VALIDATION_LIST_NAME => 'DEMO',
VALIDATION_USER => 'user 3',
PASSWORD => 'MDP user 3',
ENTRY_DATA => 'Client 2'));
select * from table(VALIDATION_LIST_ENTRIES( VALIDATION_LIST_LIBRARY => 'NB',
VALIDATION_LIST_NAME => 'DEMO' )) ;
Cela produit :
Libre à vous maintenant d’utiliser ce résultat pour jointer avec vos fichiers de log HTTP (autorisation basique sur une liste de validation par exemple), avec le service USER_INFO_BASIC, croiser les profils présents dans vos différentes listes …
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team1.png600600Nathanaël Bonnet/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngNathanaël Bonnet2025-05-26 11:45:252025-05-26 11:45:26Gérer vos listes de validation avec SQL !
Vous voulez commencer à utiliser des webservices en étant consommateur à partir de votre partition IBMi Et vous de ne savez pas par ou commencer voici un exemple très simple, prêt à l’emploi que vous pourrez améliorer on a choisi le site jsonplaceholder.typicode.com qui permet un accès libre , merci à eux On peut l’utiliser à partir d’un GET et le flux renvoyé est du JSON On utilisera la fonction QSYS2.HTTP_GET de la manière la plus basic On parsera le flux recu en utilisant la fonction JSON table
2 prérequis :
Vous devrez avoir une version V7R4
Votre partition devra sortir vers le site jsonplaceholder.typicode.com
**free
ctl-opt dftactgrp(*no) actgrp(*caller);
// Un exemple simple d'un appel de webservice
// on utilise le site jsonplaceholder.typicode.com
// Vous avez les numéros de 1 à 11
// Le flux renvoyé est du JSON on le parse dans une deuxième requête
//
dcl-s url varchar(256) inz('https://jsonplaceholder.typicode.com/users/1');
dcl-s Response Varchar(10000);
dcl-s nom varchar(100);
dcl-s email varchar(100);
dcl-s ville varchar(100);
dcl-s erreur varchar(200);
// Utilisation de la fonction QSYS2.HTTP_GET
exec sql
set :response = QSYS2.HTTP_GET(:url) ;
if sqlcode <> 0;
erreur = 'Erreur appel HTTP_GET : SQLCODE = ' + %char(sqlcode);
SND-MSG *INFO erreur;
return;
endif;
// Parsing du JSON avec JSON_TABLE
exec sql select name, email, address_city into
:nom, :email, :ville
from json_table(
:response, '$' columns ( name varchar(100) path '$.name',
email varchar(100) path '$.email',
address_city varchar(100) path '$.address.city' ) ) as JT;
if sqlcode <> 0;
erreur = 'Erreur parsing JSON : SQLCODE = ' + %char(sqlcode);
SND-MSG *INFO erreur;
return;
endif;
// Affichage du résultat
SND-MSG *INFO ('Nom : ' + nom);
SND-MSG *INFO ('Email : ' + email);
SND-MSG *INFO ('Ville : ' + ville);
// Fin de traitement
return;
.
Conclusion
Simple et efficace
Vous voyez qu’une connaissance de JSON et indispensable et donc au moins une V7R4
Appeler un webservice c’est assez simple Attention la mise au point dans certains cas peut être compliqué les idées d’amélioration seront : Tester le httpstatus qui peut être renvoyer dans le Header Parser le flux directement dans la requete http_get
etc …
Pour en savoir plus adressez vous à mes collègues qui sont des spécialistes
Une liste de sites libres pour vous entrainer
Une citation du philosophe Chuck Norris https://api.chucknorris.io/jokes/random indispensable, pour bien démarrer la journée
Bored API https://www.boredapi.com/api/activity Suggestion d’activité fun
Cat Facts https://catfact.ninja/fact Donne un fait amusant sur les chats, pour les « matouvus »
IP API (test IP) https://ipinfo.io/json
Retourne ton IP, localisation, etc. moins fun mais intéressant
Open-Meteo (météo) https://api.open-meteo.com/v1/forecast?… Météo gratuite sans clé , les autres nécessitent une clé, vous devrez lui passer des coordonnées
https://www.gaia.fr/wp-content/uploads/2017/02/team3.png600600Pierre-Louis BERTHOIN/wp-content/uploads/2017/05/logogaia.pngPierre-Louis BERTHOIN2025-05-05 08:06:122025-05-06 08:50:01Débuter avec les webservices
Vous voulez protéger vos sessions 5250 de la possibilité de faire un Appel systéme
Vous devez mettre en place un programme d’exit (8 possibles)
QIBM_QWT_SYSREQPGMS
Vous devez ensuite indiquer sur chaque profil les programmes à utiliser
Schéma ci dessous
L’utilisateur quand il appuiera sur APP SYST le programme PGM1 sera appelé
Programme Exit ici le 1 , nom du programme APPSYS
**free
// programme QIBM_QWT_SYSREQPGMS contrôle d'accès à la touche
// ATTN REQUEST
// l'utilisateur à ce programme de contrôle son profil il s'exécute
// et il n'a pas le droit
ctl-opt
DFTACTGRP(*NO) ;
Dcl-Pi *N;
Reponse int(10);
// 1 ok
// 0 ko
data Char(128);
End-Pi;
//
Reponse = 0;
*inlr = *on ;
GDATA_QRPGLESRC_APPSYS.TXT
Affichage de GDATA_QRPGLESRC_APPSYS.TXT en cours...
Ce programme est simple , il interdit s’il est appelé
Vous devrez lui indiquer dans la paramètre PGMDTA la commande qualifiée à tracer exemple : ‘STRDBG QSYS’
Les données reçues sont sur le format CHGC0100 qui vous donne le découpage du buffer reçu par votre programme
Vous pouvez faire un programme générique qui va loguer l’utilisation d’une commande, vous pouvez en mettre plusieurs et la prise en compte est immédiate
Vous avez des application 5250 que vous avez décidé d’améliorer en les passant de 80 colonnes à 132 colonnes c’est au niveau de votre écran que vous devez indiquer cette taille par le mot clé DSPSIZ(27 132 *DS4) .
Quand vous affichez votre écran sur une unité écran de type 3477 tout va bien mais quand vous l’affichez sur une unité écran de type 3179, vous avez une erreur d’entrée sortie.
Comment faire pour éviter ce plantage ?
Bien sur définir toutes les unités écrans en 132, mais on ne maitrise par forcément toujours cette démarche, beaucoup de systèmes étant en auto-configuration.
Voici une première solution minimaliste qui évitera le plantage, et qui enverra un message dans la log
Exemple.
dcl-f VOTREECRAN WORKSTN usropn ;
open(e) VOTREECRAN ; if %error ; // si erreur on considère que c’est la taille dsply ‘Vous devez être en 132*27’ ; // votre traitement ici endif ;
c’est simple et efficace
Mais vous pouvez faire quelque chose d’un peu plus propre
En effet on peut avoir un mélange dans un dspf que vous allez créer En indiquant les 2 mots clés dans votre source Vous devez impérativement indiquer *DS4 en premier
A DSPSIZ(27 132 *DS4 – A 24 80 *DS3)
La problématique est de trouver la taille de votre unité écran, pour l’instant il n’existe pas de vue SQL qui fasse un DSPDEVD, vous devrez utiliser les API fournies par IBM : ici QDCRDEVD elle a un format DEVD0600 qui contient cette information.
le source de l’écran avec ses 2 formats
A*%%TS SD 20240308 152030 PLB REL-V7R4M0 5770-WDS
A* attention 132 doit être en premier
A* le premier fixe l'affichage maxi
A DSPSIZ(27 132 *DS4 -
A 24 80 *DS3)
A* Format à afficher en cas de taille 80
A R FMT80
A*%%TS SD 20240308 152030 PLB REL-V7R4M0 5770-WDS
A CA12(12)
A 5 11'Format de l''écran'
A DSPATR(UL)
A 6 11'Ecran 80'
A 7 2'F12=Retour'
A COLOR(BLU)
A* Format à afficher en cas de taille 132
A R FMT132
A*%%TS SD 20240308 152030 PLB REL-V7R4M0 5770-WDS
A CA12(12)
A 5 70'Format de l''écran'
A DSPATR(UL)
A 6 70'Ecran 132'
A 8 2'F12=Retour'
A COLOR(BLU)
Le source du programme On a créé une procédure interne que vous pouvez facilement externaliser dans un programme de service par exemple, (dans notre exemple, il y a une variable globale liée à la SDS … )
**free
Ctl-Opt DFTACTGRP(*NO) ;
// Test d'une procédure pour déterminer la taille de l'écran DEVD
Dcl-f RTVDEVTYPE WORKSTN ;
// Contient 2 formats
// fmt132 de taille 132
// fmt80 de taille 80
// Information du Job
dcl-ds *N PSDS;
JOB Char(10) Pos(244);
end-ds;
// Variables globales
Dcl-S w_type Char(10);
// 3477 taille 132
// 3179 taille 80
// en interactif, le travail = nom de l'écran
//
w_type = getdevtyp('*') ;
If w_type = '3477' ;
exfmt fmt132 ;
Else;
exfmt fmt80 ;
EndIf;
*inlr = *on ;
// Récupération du type de l'écran
//
Dcl-Proc Getdevtyp Export;
Dcl-PI Getdevtyp Char(10);
Inp_Device Char(10) Const;
End-PI;
// Prototypes de la l'API QDCRDEVD récupération des attributs
// d'une unité
Dcl-PR QDCRDEVD ExtPgm('QDCRDEVD');
Rcvar Like(Rcvar);
Varlen Like(Varlen);
Format Like(Format);
Device Like(Device);
Apierr Like(Apierr);
End-PR;
Dcl-DS Apierr;
Bytprv BinDec(8:0) Pos(1) Inz(216);
Bytavl BinDec(8:0) Pos(5) Inz;
Errorid Char(7) Pos(9) Inz;
Reserved Char(1) Pos(16) Inz;
ErrorDesc Char(200) Pos(17) Inz;
End-DS;
Dcl-S device Char(10) INZ;
// Format pour unité écran
Dcl-S Format Char(8) Inz('DEVD0600');
Dcl-S Rcvar Char(5000) Inz;
Dcl-S Varlen BinDec(4:0) Inz(5000);
Dcl-S typ_dev Char(10) INZ;
// Si * on considère l'écran en cours
if Inp_Device = '*' ;
Device = JOB; // attention variable globale
else ;
Device = Inp_Device;
endif ;
// Appel API systéme
CallP QDCRDEVD(
Rcvar
:Varlen
:Format
:Device
:Apierr
);
If BytAvl = 0;
// Lecture position du type de DSP
typ_dev = %Subst(Rcvar:175:10);
EndIf;
Return typ_dev;
End-Proc Getdevtyp;
Remarque :
Il y a sans doute d’autres solutions, mais vous pouvez vous contenter de l’une des deux citées ci dessus.
Il peut y avoir quelques subtilités mais globalement ça fonctionne bien.