Archive pour l’année : 2026
Suite de notre premier article sur IWS 3.0, cf https://www.gaia.fr/open-api-avec-iws-3-0/
IWS (Integrated Web Services) 3.0
En novembre 2025, IBM a introduit la version 3.0 de IWS. La version précédente était 2.6, elle-même remplaçant la 1.5.
Les principales nouveautés :
- Stack technique basée sur Jakarta EE au lieu de Java EE
- Integration de openapi
openapi
Par défaut, l’interface openapi est disponible à cette URL : http[s]://{system}:{port}/openapi/ui/
Où :
- system : votre partition
- port : correspondant à l’instance IWS pour laquelle vous souhiatez afficher les services

openapi est un standard de facto dans la conception des APIs REST : OpenAPI Initiative – The OpenAPI Initiative provides an open source, technical community, within which industry participants may easily contribute to building a vendor-neutral, portable and an open specification for providing technical metadata for REST APIs – the “OpenAPI Specification” (OAS).
C’est en réalité l’évolution du Swagger qui permet de décrire les web services et leurs interfaces. L’interface produit désormais une page, personnalisable, epxosant la description des services, et permettant leur test !
Modifications de l’interface
Lors de la création d’une instance IWS :

Les propriétés openapi ne sont pas affichables ou modifiables par l’interface, mais pas fichier de configuration et commande shell.
Remarque : seuls les services démarrés apparraissent dans l’interface openapi.
Tester un service REST

Puis indiquez vos valeurs de paramètres :

Des options sont disponibles pour les situations plus avancées (authentification basique etc …)
Modifications des commandes shell
Depuis la documentation IBM, création d’un fichier :
#server.iws.gen.httpport=52000
#server.iws.gen.httpsport=52499
#server.iws.gen.adminport=52005
#server.iws.gen.contextroot=/api
#server.iws.gen.defaultkeystore=*NONE
#server.iws.gen.defaultkeystorepassword=
#server.iws.gen.verifyhostname=false
#server.iws.gen.trace=none
# Following are OpenAPI properties - IWS 3.0 only properties
server.iws.openapi.enable=true
server.iws.openapi.docpath=/openapi
server.iws.openapi.contactemail=nathanael.bonnet@gaia.fr
server.iws.openapi.contactname=Nathanael
server.iws.openapi.contacturl=http://www.gaia.fr/contact
server.iws.openapi.description=Description : test NB pour IWS 3.0
server.iws.openapi.licensename=License Gaia 2.0
server.iws.openapi.licenseurl=https://www.gaia.fr/license
server.iws.openapi.summary=Summary : test NB pour openAPI
server.iws.openapi.termsofservice=https://www.gaia.fr/terms
server.iws.openapi.title=Titres : APIs for IWS 3.0
server.iws.openapi.version=9.8.7
server.iws.openapi.excludelist=ConvertTemp_rest
Vous pouvez ensuite demander la mise à jour des propriétés de l’instance :
qsh
cd /qibm/proddata/os/webservices/bin
setWebServicesServerProperties.sh -server 'vsc_sndbox' -propertiesFile '/www/vsc_sndbox/conf/server.properties'
Affiche :
IWS00106I - Command completed successfully. Restart of web service or server may be required for changes to take affect.
Après redémarrage de votre instance, accès à http[s]//…./openapi/ui :

Remarque : il est aujourd’hui impossible de générer un fichier de configuration pour un serveur existant.
Les différentes propriétés :

server.xml
La commande sss.sh met à jour les propriétés openapi dans le fichier \www\instance\wlp\usr\servers\instance\server.xml

Migration des instances en version 2.6
Vous pouvez migrer une instance par la commande /qibm/proddata/os/webservices/bin/
stopWebServicesServer.sh -server 'demo26'
updateWebServicesServer.sh -server 'demo26' -version '*CURRENT'
startWebServicesServer.sh -server 'demo26'
Si IWS 3.0 est disponible sur votre système (version et group PTF à partir de 7.4), l’instance est migrée, ainsi que les différents services.
Le serveur doit être préalablement arrêté.
Exemple de sortie de la commande updateWebServicesServer.sh :

Vous pouvez également demander la migration de services, principalement dans le cas où le serveur a été migré avec des services en erreur :
updateWebServices.sh -server 'demo26' -serviceList 'ConvertTemp_Soap' -printErrorDetails
Références
Enhancements to setWebServicesServerProperties.sh Qshell command
Vous devez envoyer des objets d’une machine à une autre, par exemple mise en production d’un programme ou d’un ensembles d’objets ayants un lien entre eux
Vous avez la possibité graphique par ACS « système de fichier » de copier et coller
Mais si vous voulez faire du batch pour envoyer la nuit
par exemple :
refresh base de test dans la nuit ou mise en production d’un ensemble d’objets suite à modification
Vous devrez plutôt faire du FTP (Développement à faire n’est pas en batch par défaut ) , vous trouverez des exemples sur internet
ou mieux utiliser les commande SAVRSTXXX que vous connaissez tous
C’est le logiciel Object CONNECT
Mais souvent ca ne fonctionne pas bien, il y a du paramétrage a faire
Il est utilisable avec une configuration IP depuis la V7R5 ou V7R4 par PTF
Vous devrez configurer un certificat sur votre serveur et l’échanger avec votre partition cliente
Ce n’est pas le sujet ici

Sinon vous pouvez passer en SNA (c’est moins sécuriser , à utiliser sur du lan ou du lan interne à votre POWER)
Vous devrez créer une configuration SNA basé sur *HPRIP
Vous retrouverez ici la procédure de création de la configuration nécessaire
https://github.com/Plberthoin/exemples/tree/master/CRTCFGSNA


Remarque :
Attention l’IBMi garantie la comptabilité ascendante des objets
pour une compatibilité descendante , vous devez compiler l’objet dans la version voulue sur le système source,
pas plus de 2 versions d’écart c’est le paramètre TGTRLS() de vos commandes de génération
SNA, n’est pas le sens de l’histoire, mais la simplicité justifie parfois l’entorse
Vous n’avez pas besoin d’être inscrit à la directory SNA pour utiliser les commande SAVRSTxx
vous n’avez pas à démarrer SNADS
liens à connaitre :
Setting up your system to use ObjectConnect – IBM Documentation
Transferring objects with ObjectConnect and Enterprise Extender – BlogFaq400
En 2026, un fait majeur ressort du IBM i Marketplace Survey : la pénurie de compétences IBM i devient la préoccupation n°1, devant la cybersécurité, pour la première fois en presque dix ans.
Les départs à la retraite s’accélèrent, les équipes se réduisent, les projets se complexifient… et le renouvellement est insuffisant. Pourtant, tout n’est pas sombre : l’écosystème évolue, de nouvelles approches émergent, et certains pays — comme la France — disposent d’atouts uniques pour former rapidement.
Un départ massif des experts… et un vivier insuffisant pour les remplacer
La démographie joue contre les organisations : une large majorité des spécialistes IBM i ont plus de 50 ans, beaucoup étant déjà partis ou proches de la retraite. Pendant ce temps, le monde académique continue d’ignorer RPG et IBM i.
Résultat :
- une perte d’expertise métier cumulée,
- des applications critiques peu documentées,
- et un risque croissant de dépendance à un ou deux profils clés.
Cette situation explique pourquoi 69 % des entreprises déclarent la compétence IBM i comme souci majeur.
La France dispose pourtant d’un avantage rare pour former rapidement
Sans trop appuyer le trait, il faut reconnaître un point souvent méconnu : la France bénéficie d’un écosystème particulièrement performant pour former rapidement de nouveaux talents. Nous profitons en effet d’un ensemble de dispositifs privés et publics qui, fait notable, savent travailler en synergie.
Les POEI, organisées depuis plus de dix ans sous de multiples formats, en sont une illustration concrète : elles permettent de financer une formation ciblée avant embauche pour répondre à un besoin métier précis. S’y ajoutent un foisonnement d’initiatives autour de l’alternance, ainsi qu’une offre de formation professionnelle soutenue par les OPCO, qui facilite la montée en compétences sur des technologies spécifiques.
Cet ensemble de mécanismes donne aux entreprises la possibilité de former un candidat avant embauche afin de combler un écart de compétences — une approche parfaitement alignée avec les réalités IBM i, où l’on privilégie depuis longtemps la montée en compétences plutôt que la quête du “profil idéal introuvable”.
On observe toutefois une absence notable de formations institutionnelles (lycées professionnels, BUT, universités, écoles d’informatique) portant sur IBM i ou RPG. Cela limite naturellement la visibilité du domaine auprès des jeunes.
Cela ne règle pas tout, mais c’est un avantage concret pour les organisations françaises qui souhaitent attirer et intégrer de nouveaux talents dans l’écosystème IBM i.
Quand l’IA ralentit l’entrée des jeunes dans l’IT… y compris sur IBM i
Un autre phénomène joue en arrière‑plan en 2026 : l’IA fait baisser les embauches juniors dans l’ensemble du secteur IT.
Selon Korn Ferry, 37 % des entreprises prévoient de remplacer des postes d’entrée de carrière par l’IA. Gartner observe la même tendance : les entreprises recourent davantage à l’IA pour les tâches “low value”, ce qui réduit mécaniquement les opportunités d’entrée des jeunes diplômés.
Sans dramatiser, cela signifie que :
- le renouvellement naturel des compétences pourrait ralentir,
- les experts actuels deviennent encore plus stratégiques,
- et il sera mécaniquement plus difficile de les remplacer lorsqu’ils partiront.
Pour IBM i, déjà confronté à un déficit de nouveaux talents, cet effet secondaire de l’IA mérite d’être surveillé.
Mais où sont les “centaines” ou “milliers” de postes IBM i dont on parle ?
La question revient souvent, et elle est légitime : si les besoins sont si énormes, pourquoi ne voit‑on pas une avalanche d’offres d’emploi IBM i ?
Quelques éléments de réponse — sans exagération :
1. Un besoin réel mais très fragmenté
Les organisations IBM i fonctionnent souvent avec de petites équipes (3–5 personnes), un modèle stable depuis des années selon la Marketplace Survey.
Elles recrutent surtout au fil des départs, pas par vagues massives.
2. Un marché qui “tient” avec ce qu’il a
Les entreprises retardent les modernisations, réorganisent en interne, externalisent ponctuellement ou repoussent le recrutement.
Le marché de l’emploi IBM i montre d’ailleurs une embauche lente, malgré la hausse des salaires, comme observé dans les analyses emploi de 2024–2025.
3. Une demande qui change de nature
Les entreprises ne cherchent plus seulement des “développeurs RPG”, mais des profils capables de :
- faire du Git,
- moderniser le code,
- exposer des API,
- intégrer des outils open source ou cloud.
La demande existe, mais elle est hybride, moins visible, et souvent absorbée par de la prestation.
4. Une partie du besoin est transférée vers des MSP ou vers le cloud
Le survey 2026 montre une montée du cloud et des providers de services, utilisés pour déporter une partie des responsabilités (maintenance, HA/DR, sécurité).
Cela réduit mécaniquement le volume d’offres en direct.
Conclusion : un vrai défi… mais aussi une fenêtre d’opportunité
L’écosystème IBM i fait face à une équation complexe :
- Une pénurie de compétences reconnue et mesurée (69 % des organisations).
- Une dynamique mondiale où l’IA réduit les postes juniors, freinant l’arrivée des nouveaux talents.
- Une demande réelle mais diffuse, structurée par du remplacement plutôt que du recrutement massif.
Pour autant, les solutions existent :
- programmes de formation internes,
- mentorat et documentation,
- modernisation technique,
- et, en France, un atout concret avec la POEI qui permet d’intégrer et de former des jeunes profils rapidement.
La plateforme IBM i reste robuste, moderne et stratégique. Désormais, l’enjeu est clair : organiser le renouvellement des compétences plutôt que l’attendre.
Nous avons bien d’autres thèmes à prendre en compte, comme une communauté active et engagée, mais nous en reparlerons !
Un des derniers manque dans Vscode, c’est la gestion des écrans 5250 ou DSPF, vous avez screen designer dans RDI et SDA en natif 5250.
Même si on sait que l’interface « noir et vert » n’est pas l’avenir, beaucoup de sociétés ont des centaines d’écrans à maintenir
et on ne pourra pas tout modifier d’un coup.
Avec l’abandon de SDA en V7R6 et la perte de vitesse de RDI au profit de VSCode, il est donc important de voir ce qui s’y passe
Nous avons remarqué 2 projets qui peuvent vous aider.
Le premier « Display file DDS edit » de Christian Larsen
https://marketplace.visualstudio.com/items?itemName=ChristianLarsen.dspf-edit

Il permet de gérer les mots clés à mettre dans vos écrans, il est simple et efficace et avec La vue preview vous pouvez voir la présentation
Le deuxième « DSPF Designer » de Christian Jesús Ballestero

https://marketplace.visualstudio.com/items?itemName=Balrocj.dspf-designer
Ce projet très ambitieux, il permet d’éditer un écran en mode drag and drop.
il est intuitif et très facile d’utilisation.
il est très prometteur , pour l’instant, il ne gère pas les REFFLD et les sous fichiers (pas de surprise c’est dans la doc)

Remarque, l’application n’est pas certifiée
Conclusion :
Ca bouge , n’hésitez pas à télécharger et tester, il y aura certainement d’autres projets qui apparaitront
Enumération typée
Depuis décembre 2025, le compilateur RPG permet la déclaration d’une énumération typée, ainsi que de variables de même type que l’énumération.
Prérequis
Avoir les PTFs :
7.5:
- ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08375
7.6:
- ILE RPG compiler: 5770WDS SJ08384
- ILE RPG compiler, TGTRLS(V7R5M0): 5770WDS SJ08394
Syntaxe
Par exemple :

Il faut indiquer le type précis de l’énumération, ici CHAR(3). Les valeurs des constantes énumérées doivent correspondre au type.
DFT indique une valeur par défaut : 1 et 1 seule, facultatif.
Il est impossible de définir une énumération comme une autre énumération :

Par contre, vous pouvez définir des variables comme une énumération typée :

Quelques règles
- une valeur par défaut supportée par énumération
- initialisation des variables ou zone de DS par une valeur de l’énumération :
dcl-s myCall1 like(CALL_TYPE) inz(CALL_TYPE.DISPLAY): OKdcl-s myCall2 like(CALL_TYPE) inz('DSP'): Erreur, même si la valeur existe dans l’énumération
- si
inzest indiqué sans valeur, la valeur par défaut de l’énumération est utilisée - de même pour l’affectation d’une nouvelle valeur, doit se faire via l’énumération, quelque soit le type de valeur :
myCall1 = CALL_TYPE.UPDATE: OKmyCall1 = 'UPD'oumyCall1 = ('U' + 'PD'): Erreur
- Les fonctions
%hivalet%lovalfonctionnent

- Contrairement à
*hivalet*loval
En tant que tableau ou liste
Il est possible d’utiliser une énumération partout où un tableau est utilisable, sauf avec :
- SORTA
- %elem
- %lookup
- %subarr
Par exemple en tant que liste :

Domaine de validité
Seules les valeur de l’énumération sont utilisables, toute autre valeur provoque une erreur de compilation.
Toutefois, il est possible de contourner ce fonctionnement.
Pour les variables de type numérique, les calculs sont autorisés :

En passant avec un pointeur :

En paramètre de procédure
Cela permet d’indiquer explicitement les valeurs autorisés pour les paramètres définis comme une énumération :

- la valeur de retour est définie par
like(ERROR)et ne pourra avoir que les valeurs définies - le paramètre p_callType est défini par
like(CALL_TYPE)pour lequel les valeurs sont également définies
C’est beaucoup plus pertinent qu’un commentaire, le compilateur effetuant le contrôle.
Précompilateur SQL
Les valeurs énumérées sont reconnues en tant que constantes, et les variables définies depuis une énumération sont utilisables :

Par contre, l’affectation d’une valeur non énumérée est possible :

L’utilisation en tant que liste de valeurs dans un IN SQL n’est pas supportée :

option de compilation CCSID(*EXACT)
Si votre énumération est définie en CHAR ou VARCHAR et contient des valeurs non définies par des constantes hexadécimales, c’est à dire la plupart des cas, vous devez indiquer ctl-opt ccsid(*exact).
C’est une obligation afin que le compilateur ne fasse pas de supposition incorrecte sur le CCSID des littéraux pour comparaison avec les variables de vos programmes. Aucune conversion implicite n’est effectuée et cela évote les incohérences que l’on peut avoir, particulièrement avec des fichiers source dans l’IFS, généralement encodés en UTF-8.
Références
https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=enumerations-typed
https://www.ibm.com/support/pages/rpg-cafe
https://ibm.biz/rpgcafe_fall_2025_fld_like_enum
https://www.ibm.com/docs/en/i/7.6.0?topic=keyword-ccsidexact
On attend beaucoup de BOB, mais que font les autres IA aujourd’hui, par exemple sur du RPGLE sur IBMi
j’ai décider de faire un petit challenge Gemini, Coplilot, ChatGPT, Grok
J’ai volontairement fait 3 erreurs dans mon code
w_bool non déclaré
endif manquant
fin de programme manquante
*free ctl-opt DFTACTGRP(NO) ;
dcl-s texte char(10 ) ;
dcl-s bool ind ;
// ecriture
if w_bool ;
texte = 'Texte' ;
dsply ('texte ' + texte) ;
Je n’ai pas fourni de contexte
je n’ai pas fourni le résultat de compilation
je n’ai aucun abonnement, j’ai utilisé une version grand public pour les 3 IA
Voici mon prompt, il est volontairement très basic
« Ce programme ne compile pas, SVP, peux tu m’indiquer ou est le probléme «
*free ctl-opt DFTACTGRP(NO) ;
dcl-s texte char(10 ) ;
dcl-s bool ind ;
// ecriture
if w_bool ;
texte = ‘Texte’ ;
dsply (‘texte ‘ + texte) ;
Je n’ai pas mis l’analyse que les IA ont rendues qui étaient pertinentes dans les 3 cas
Voici le résultat quelles ont produit
Gemini
Il a ajouter un return

*free ctl-opt DFTACTGRP(NO);
dcl-s texte char(10);
dcl-s bool ind;
// Initialisation (pour le test)
bool = *on;
if bool; // Utilisation du bon nom de variable
texte = 'Texte';
dsply ('texte ' + texte);
endif; // Ne pas oublier de fermer le IF
*inlr = *on;
return;
Chatgpt

*free ctl-opt dftactgrp(no);
dcl-s texte char(10);
dcl-s bool ind inz(*on);
// écriture
if bool;
texte = 'Texte';
dsply ('texte ' + texte);
endif;
*inlr = *on;
Copilot

*free ctl-opt dftactgrp(no);
dcl-s texte char(10);
dcl-s bool ind;
// ecriture
if bool;
texte = 'Texte';
dsply ('texte ' + texte);
endif;
*inlr = *on;
return;
Grok

un %char sur le texte qui ne sert à rien
**free
ctl-opt
dftactgrp(*no) ;
dcl-s texte char(10) ;
dcl-s bool ind ;
// Initialisation
bool = *on ; // ← Ajout nécessaire !
// Ecriture
if bool ;
texte = 'Texte' ;
dsply ('texte ' + %char(texte)) ;
endif ;
*inlr = *on ;
Conclusion :
Les 4 IA ont produit un code qui compile, et une analyse pertinente
Avec de IA entrainées et spécialisées, on doit pouvoir faire des choses étonnantes
BOM signifie Byte Order Mark
👉 en français : marque d’ordre des octets
C’est une séquence d’octets placée au tout début d’un fichier texte pour indiquer :
l’encodage du fichier
parfois l’ordre des octets (endianness)
📌 À quoi sert un BOM ?
1️⃣ Identifier l’encodage
Quand un logiciel ouvre un fichier, le BOM lui dit :
« Ce fichier est en UTF-8 / UTF-16 / UTF-32 »
Sans BOM, certains outils devinent l’encodage… et se trompent.
2️⃣ Indiquer l’ordre des octets (UTF-16 / UTF-32)
Pour les encodages multi-octets :
Little Endian
Big Endian
Le BOM permet de savoir dans quel ordre lire les octets.
Sur L’IBMi on l’utilisera pour échanger un fichier UTF8 avec un autre système que le réclame, ou à l’inverse il faudra l’enlever sur un fichier recu !
Voici 2 procédures pour vous aider et une requête
Une requête pour afficher le BOM sur un fichier IFS
WITH FICHIER AS (
SELECT DATA
FROM TABLE (
QSYS2.IFS_READ_BINARY('/tmp/test.txt')
)
)
SELECT
HEX(SUBSTR(DATA, 1, 4)) AS BOM_HEXA,
CASE
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 3) = X'EFBBBF'
THEN 'UTF-8 avec BOM'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 2) = X'FFFE'
THEN 'UTF-16 Little Endian'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 2) = X'FEFF'
THEN 'UTF-16 Big Endian'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 4) = X'FFFE0000'
THEN 'UTF-32 Little Endian'
WHEN SUBSTR(DATA, 1, 4) = X'0000FEFF'
THEN 'UTF-32 Big Endian'
ELSE
'Aucun BOM détecté (UTF-8 sans BOM probable)'
END AS ENCODAGE_DETECTE
FROM FICHIER;
Une procédure pour ajouter un BOM sur un fichier à envoyer
CREATE OR REPLACE PROCEDURE AJOUTER_BOM (
IN p_path VARCHAR(1024) CCSID 1208,
IN p_bom VARCHAR(10)
)
LANGUAGE SQL
BEGIN
DECLARE v_data BLOB(10M);
DECLARE v_new_data BLOB(10M);
DECLARE v_bom BLOB(4);-- Déterminer le BOM à ajouter
SET v_bom =
CASE UPPER(p_bom)
WHEN 'UTF8' THEN X'EFBBBF'
WHEN 'UTF16LE' THEN X'FFFE'
WHEN 'UTF16BE' THEN X'FEFF'
ELSE NULL
END;
IF v_bom IS NULL THEN
SIGNAL SQLSTATE '38001'
SET MESSAGE_TEXT = 'BOM non reconnu (UTF8, UTF16LE, UTF16BE)';
END IF;
-- Lire le fichier
SELECT DATA
INTO v_data
FROM TABLE (
QSYS2.IFS_READ_BINARY(p_path)
);
-- Vérifier si le BOM est déjà présent
IF SUBSTR(v_data, 1, LENGTH(v_bom)) <> v_bom THEN
SET v_new_data = v_bom || v_data;
-- Réécriture du fichier avec BOM
CALL QSYS2.IFS_WRITE_BINARY(
PATH_NAME => p_path,
DATA => v_new_data,
REPLACE => 1
);
END IF;
END;
Une procédure pour enlever le BOM
CREATE OR REPLACE PROCEDURE SUPPRIMER_BOM (
IN p_path VARCHAR(1024) CCSID 1208,
IN p_bom VARCHAR(10)
)
LANGUAGE SQL
BEGIN
DECLARE v_data BLOB(10M);
DECLARE v_bom BLOB(4);
DECLARE v_len INTEGER;-- Déterminer le BOM à supprimer
SET v_bom =
CASE UPPER(p_bom)
WHEN 'UTF8' THEN X'EFBBBF'
WHEN 'UTF16LE' THEN X'FFFE'
WHEN 'UTF16BE' THEN X'FEFF'
WHEN 'UTF32LE' THEN X'FFFE0000'
WHEN 'UTF32BE' THEN X'0000FEFF'
ELSE NULL
END;
IF v_bom IS NULL THEN
SIGNAL SQLSTATE '38001'
SET MESSAGE_TEXT =
'BOM non reconnu (UTF8, UTF16LE, UTF16BE, UTF32LE, UTF32BE)';
END IF;
SET v_len = LENGTH(v_bom);
-- Lire le fichier
SELECT DATA
INTO v_data
FROM TABLE (
QSYS2.IFS_READ_BINARY(p_path)
);
-- Vérifier et supprimer le BOM demandé
IF SUBSTR(v_data, 1, v_len) = v_bom THEN
SET v_data = SUBSTR(v_data, v_len + 1);
-- Réécrire le fichier sans BOM
CALL QSYS2.IFS_WRITE_BINARY(
PATH_NAME => p_path,
DATA => v_data,
REPLACE => 1
);
END IF;
END;

Conclusion
Sur IBMi ca ne sert à rien le CCSID donne cette information
Pour en savoir plus Indicateur d’ordre des octets — Wikipédia
En novembre 2025, IBM a fait évoluer IWS de la version 2.6 à la version 3.0
Outre le passage à Jakarta EE au lieu de Java EE, la principale nouveauté concerne l’intégration de d’open api.
Création d’une instance

La version de l’instance est affichée :

Open api
Une fois l’instance créée, vous avez désormais accès à l’interface open api :
http[s]://instance:port/openapi/ui

L’interface présente l’ensemble des services déployés dans le serveur, avec les routes (opérations).
Vous avez également la possibilité de tester les services en direct :


L’outil affiche les syntaxes curl correspondantes !
Evidemment, seuls les services REST sont affichés dans l’interface openapi.

Vous pouvez personnaliser certains attributs openapi via la commande setWebServicesServerProperties et un fichier de configuration à fournir.
Migration des instances
Toutjours par script shell (dans /QIBM/ProdData/OS/WebServices/bin), vous pouvez migrer vos instances IWS 2.6 en 3.0 :
updateWebServicesServer.sh -server instance -version *CURRENT
Lors de l’opération :
- Les serveur est migré en 3.0
- Les services sont convertis
en cas d’erreur, vous pouvez lancer la conversion de services par updateWebServices.sh.
Dans nos différents tests, nous n’avons pas observé de modification de comportement des services migrés.
Par contre, nous observons, pour l’instant, des erreurs de conversion pour les services SOAP.
Voir la documentation : https://www.ibm.com/support/pages/node/7248102



