, 5 choses à savoir sur le CPYF

Vous voulez copier un fichier vers un autre, une des alternatives est d’utiliser SQL, en utilisant une instruction du genre insert into ficcible select * from ficsource.
Il existe d’autres méthodes que les plus anciens connaissent bien, mais les nouveaux un peu moins.
C’est la commande CPYF voici quelques utilisation à connaître

1) Les sélections

Sélection d’un nombre d’enregistrement
Paramètres
FROMRCD
TORCD
exemple les 100 premiers
FROMRCD(1)
TORCD(100)

Sélection sur des valeurs de clé
FROMKEY
TOKEY
exemple les clés de 0001 à 0002
FROMKEY(1 (0001))
TOKEY(1 (00002))

Sélection sur des caractères d’un format
INCCHR RCD Exemple les enregs qui OUI en position 15 INCCHAR(RCD 15 *EQ ‘OUI’)

Sélection des avec des relations
INCREL
Exemple les enregistrements valides et avec une date de reférence > ‘20200101’
INCREL((*IF VALIDE *EQ ‘OUI’) (*AND DATEREF *GT ‘202010
10′))

2) Les performances

La plus part du temps un CPYF est plus rapide qu’une copie par SQL

Quand on copie un fichier qui a des clés, pour améliorer les perfromances
on peut indiquer, FROMRCD(1) au lieu de FROMRCD(*START) , la copie se fera sans tenir compte de l’index, et le gain est d’environ la moitié

3) Les ajustements de zones


paramètre FMTOPT
utilisez les 2 paramétres suivants pour vos nouvelles zones soient initialisées et que celle qui ont changé soient recadrées
FMTOPT(*MAP *DROP)

4) Les messages d’erreur


Vous devez monitorer, votre commande CPYF, CPF2800 CPF2900 CPF3100
Avant de copier
vérifier si votre fichier source contient des enregsistrements
DCL &nbr *dec 10
RTVMBRD SOURCE NBRRCD(&nbr)
if cond(&nbr *gt 0) then(do)
cpyf …
enddo

5) Formater à l’exécution


pour améliorer le paramétrage et l’administration vous pouvez construire la commande CPYF dynamiquement

dcl &cmd *char 1024

chgvar &cmd (‘cpyf *bcat ……)
call qcmdexc (&cmd %len(&cmd))

Conclusion :

Le CPYF permet de nombreuses formes de copies et son usage est indispensable !